Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le maire Labeaume enterre le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 janvier 2008 102 commentaires

Le dossier TGV a déjà fait l’objet de discussion dans Québec Urbain [billet]. Mais pourquoi, ici, établir une comparaison avec le tramway?

Comme le souligne à juste titre le chroniqueur du Soleil François Bourque, ce matin, « Un ­train ra­pi­de est un ­moyen de trans­port; un tram­way est ­d’abord un pro­jet d’amé­na­ge­ment du sol et de qua­li­té de vie. Un tram­way pour­rait chan­ger au quo­ti­dien la vie de di­zai­nes de ­milliers de ci­toyens de Qué­bec. Ce se­rait un élé­ment dé­ci­sif ­dans la dé­ci­sion de plu­sieurs d’aban­don­ner une voi­ture. Un tram­way contri­bue­rait à dé­ve­lop­per et den­si­fier le ­cœur de l’ag­glo­mé­ra­tion, ai­de­rait Qué­bec à chas­ser son ima­ge vieillot­te, pour­rait sus­ci­ter la fier­té et contri­buer à re­te­nir des jeu­nes. ­Bref, un tram­way pour­rait chan­ger la ­ville. »

C’est triste à dire, mais personnellement, je décerne ici mon premier bolo de l’année à notre nouveau maire…

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 16 janvier 2008.

Le Ré­seau de trans­port de la Ca­pi­ta­le (RTC) ­peut ar­rê­ter «de per­dre son ­temps», le mai­re Ré­gis La­beau­me ne ­veut ­rien sa­voir d’un tram­way à Qué­bec. ­Lors d’un ­point de pres­se ­hier ­après-mi­di, il s’est mon­tré in­flexi­ble fa­ce au pro­jet.

«Que le RTC ne per­de pas son ­temps, c’est im­pos­si­ble de me convain­cre. Je ­sais que (son pré­si­dent) ­Gilles Mar­cot­te ­veut me ­voir, ­mais je ­vais l’ap­pe­ler ­pour lui di­re de ne pas ve­nir», a-t-il dé­cla­ré. Le nou­veau mai­re s’in­scrit ain­si ­dans la conti­nui­té de la dé­fun­te mai­res­se An­drée Bou­cher, qui ­s’était tou­jours op­po­sée au tram­way. Sa dé­ci­sion est pri­se, et il ne comp­te pas in­ves­tir d’ef­fort ­dans ce pro­jet. Il pré­fè­re de ­loin se consa­crer au pro­jet de ­train ra­pi­de en­tre Qué­bec et Wind­sor que ca­res­se la com­mu­nau­té d’af­fai­res de Qué­bec de­puis plu­sieurs an­nées. «Mon ­choix est ­clair, c’est le ­train ra­pi­de ­avant le tram­way», a-t-il ré­pé­té.(…)

La suite. À consulter aussi, ces deux billets: Le tramway électrique à Québec et “Bienvenue sur le site Un Tramway pour Québec!�.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Tramway à Québec.

Un pont pour l’unité ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 janvier 2008 2 commentaires

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Autre lieu revisité…Bien la première fois que je vois le reflet du pont dans l’eau !

Voir aussi : Photographies citadines, Scènes urbaines.

Promenade Samuel-de Champlain: Quai des cageux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 janvier 2008 9 commentaires

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Le bâtiment d’accueil semble complété, en tous cas l’extérieur…

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Promenade Samuel de Champlain.

Marché du Vieux-Port : une verrue dans le décor du 400e?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 janvier 2008 7 commentaires

Les toiles qui recouvrent les tours donnant sur le bassin Louise sont dans un état lamentable. Le Soleil, Patrice Laroche.

Source: Annie Morin, Le Soleil, 15 janvier 2008.

Le Marché du Vieux-Port pourrait bien être la verrue au visage du bassin Louise pendant les festivités du 400e de Québec.

Peinture défraîchie, fenêtres brisées par des projectiles, toiles tachées, déchirées, battant au vent. Le tour du propriétaire effectué à la demande du Soleil a permis de constater l’état de décrépitude des deux tours donnant sur le bassin Louise. (…)

En 2004, la Ville de Québec avait décidé d’investir 4 millions $ au Marché du Vieux-Port pour agrandir sa superficie de 700 mètres carrés, améliorer sa visibilité et régler son problème de stationnement, qui s’est aggravé depuis. Mais le projet est mort dans l’œuf en raison d’un problème de juridiction. (…)

La suite. À consulter aussi, ce billet: Scène urbaine: le Marché du Vieux-Port au temps des récoltes.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Commercial.

Système d’échange local: troquer du temps

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 janvier 2008 1 commentaire

Comme je connais bien les initiateurs de L’Accorderie, que j’encourage vivement ce type d' »alternative », c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai lu cet article, dimanche!

Source: Daphnée Dion-Viens, Le Soleil, 13 janvier 2008.

Vous avez besoin d’un plombier, mais redoutez une facture salée. Et si vous pouviez le payer en temps? Une heure de plomberie contre une heure de cuisine ou de jardinage. Une forme de troc rendue possible grâce aux systèmes d’échange de services. Les initiatives de ce genre se multiplient à Québec, avec la création d’un troisième réseau officiellement lancé hier. Mais les embûches sont aussi nombreuses. (…)

Les deux initiatrices du système d’échange local (SEL) Les Don’Heures en sont encore aux balbutiements de leur organisation qui ne compte pour l’instant qu’une dizaine de membres.

L’objectif : échanger des services en fonction du temps et non de l’argent. (…)

Les systèmes d’échange de services existent au Québec depuis plusieurs années. Dans la capitale, L’Accorderie fonctionne depuis 2004 et compte aujourd’hui plus de 600 membres. Un autre réseau, le Jardin d’échange universel (JEU) de Québec, regrouperait une quarantaine de personnes. (…)

Les systèmes d’échange locaux (SEL) sont basés sur un concept canadien développé à Vancouver, au début des années 80, dans les quartiers victimes de la désindustrialisation et d’une mauvaise situation économique. Aujourd’hui, on en retrouve aux quatre coins du monde : Japon, Australie, États-Unis, France, Afrique du Sud… (…)

La suite. À consulter aussi, ce billet: L’Accorderie, un réseau d’échange de services et de coopération à Québec.

Voir aussi : Geste de solidarité & communautaires, Qualité et milieu de vie, S'inspirer d'ailleurs.

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