Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Québec La cité »

Explorez la section web Patrimoine urbain de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 novembre 2018 Aucun commentaire

Québec recèle un patrimoine architectural riche et diversifié. La Ville de Québec propose un outil qui permet à tous d’avoir accès en ligne, aux informations disponibles, sur plus de 14 000 bâtiments à valeur patrimoniale.

Dans la section Patrimoine urbain, un moteur de recherche permet d’effectuer un repérage parmi les bâtiments étudiés, selon différents critères: nom de bâtiment, adresse, nom de rue ou nom d’architecte.

Les fiches ce bâtiments contiennent une description de l’immeuble, des informations sur sa construction et ses transformations, sur son histoire et sur les personnes qui y sont liées ainsi que des photographies anciennes et récentes.

La section web Patrimoine urbain

Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Publications & ressources Internet, Québec La cité.

Terres agricoles des Sœurs de la Charité: la Ville de Québec essuie un revers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 octobre 2018 3 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

Les opposants au dézonage des terres agricoles des Sœurs de la Charité à Beauport remportent une importante bataille. Le gouvernement du Québec a refusé le schéma d’aménagement de l’agglomération de Québec qui voudrait y voir pousser un quartier résidentiel.

L’Institut Jean-Garon et Voix citoyennes, deux organismes qui défendent l’intégrité des terres convoitées, ont fait l’annonce de cette nouvelle jeudi en fin d’après-midi. «J’ai reçu un appel du sous-ministre des Affaires municipales qui m’a confirmé avoir transmis vendredi à l’agglomération de Québec le refus du schéma d’aménagement, notamment en raison d’éléments liés au dézonage des terres agricoles», confirme Simon Bégin, président de l’Institut.

Pour lui, cette décision remet en question le projet de Groupe Dallaire. En 2014, le géant de l’immobilier faisait l’acquisition de 200 hectares de terrains par le biais de sa fondation pour y développer 6500 unités d’habitation. Un projet souhaité par la Ville de Québec.

Ici, deux visions s’opposent. Les défendeurs des terres agricoles soutiennent que la Ville a suffisamment de place disponible dans son périmètre urbain actuel pour accueillir les 33 000 nouveaux ménages attendus d’ici 20 ans. Pour eux, le dézonage ne ferait qu’accentuer l’étalement urbain.

De son côté, le maire Régis Labeaume argue que le dézonage vise justement à éviter l’étalement, en permettant à des familles de s’installer à Québec dans des maisons de type unifamilial plutôt que dans la «ceinture verte», comme à Stoneham ou à Lac-Beauport.

Au total, ce sont 600 hectares de terres agricoles qui sont visés par un dézonage dans l’agglomération de Québec. Comme le prévoit la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, l’agglomération de Québec a maintenant 120 jours pour se conformer aux orientations du gouvernement.Parmi ces objectifs, il y a notamment la protection des terres agricoles», lance Me François Marchand, avocat-conseil auprès des organismes de défense des terres agricoles.

Mais bien malin celui qui peut dire quelle sera la prochaine offensive de l’administration Labeaume. Pour M. Bégin, la lutte continue.

«Pour prendre une analogie de hockey, ce refus c’est comme si la défense avait arrêté la rondelle. Le jeu se poursuit. Et le dernier rempart, c’est la commission de protection du territoire agricole.»

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Voir aussi : Arrondissement Beauport, Densification, Québec La cité.

Où sera le centre-ville de Québec dans le futur?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 octobre 2018 3 commentaires

Charles D’Amboise
Radio-Canada (Québec)

Depuis une dizaine d’années, le centre-ville de Québec s’éclate et se redéfinit. Avec l’arrivée du réseau de transport structurant, où sera le centre-ville de la capitale dans quelques années? Résumé des transformations à venir.

Contrairement à d’autres centres urbains, la Ville de Québec a choisi de se développer autour de différents pôles d’activités. Au cours des prochaines années, quatre différents pôles vont redéfinir la notion de centre-ville, selon l’urbaniste Guillaume Neveu, directeur de la firme d’urbanisme BC2, à Québec.

Ainsi, le quartier des affaires de Sainte-Foy, le secteur D’Estimauville, le quartier Lebourgneuf et la colline Parlementaire deviendront en quelque sorte les nouveaux centre-villes de Québec.

Où seront concentrées les activités d’affaires? À Sainte-Foy, répond M. Neveu. « On a observé un déplacement des grands bureaux d’avocats et de comptables dans le secteur Sainte-Foy. Il semble clair qu’on s’oriente vers un pôle d’activités dominé par le boulevard Laurier et le plateau de Sainte-Foy », indique-t-il.

L’architecte Norman Hudon, qui est membre du conseil de l’Institut de développement urbain du Québec , précise que le secteur de Sainte-Foy jouit d’un avantage géographique en se trouvant à la tête des ponts. « Il est mieux connecté sur la Rive-Sud et sur Montréal. […] Il y a beaucoup de potentiel de redéveloppement, si on le compare avec l’arrondissement historique. »

Le secteur D’Estimauville, lui, devrait connaître beaucoup de vitalité en raison de l’arrivée de bureaux gouvernementaux, poursuit Guillaume Neveu.

Le quartier Lebourgneuf pourrait aussi connaître une forte concentration d’activités en raison de nombreux terrains qui « trouveront vite preneurs ». « Il semble y avoir une très grande effervescence dans le secteur Lebourgneuf », affirme l’expert.

Et le centre-ville actuel?

Bien qu’il soit difficile de densifier davantage le secteur du Vieux-Québec, le quartier historique continuera d’être un point névralgique pour le tourisme. Les développements commerciaux et immobiliers dans les quartiers près de la colline Parlementaire, eux, risquent de s’établir ailleurs.

« Chaque projet [proposé pour le quartier historique] doit être un projet d’exception qui va bonifier l’environnement bâti, indique l’architecte Normand Hudon. Il y a des contraintes de circulation et d’espace qui font que ça coûte plus cher de bâtir. »

Ainsi, plusieurs quartiers en périphérie du centre-ville (Saint-Roch, Limoilou, Saint-Sauveur) devraient poursuivre leur processus de gentrification.

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Voir aussi : Québec La cité.

Frais d’agglomération : Québec subit un revers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 septembre 2018 Aucun commentaire

Source : Isabelle Mathieu, Le Soleil, le 19 septembre 2018

L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures sortent gagnantes du combat de l’agglomération. La Cour supérieure ordonne à la Ville de Québec de leur rembourser respectivement 13,9 M$ et environ 20 M$ et force la ville-centre à revenir en arrière avec les quotes-parts d’origine.
Trois ans après les défusions, le 16 janvier 2009, les Villes de Québec, L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures ont signé une entente pour améliorer le fonctionnement de l’agglomération de Québec.
Cette entente fixe la contribution de L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures aux dépenses mixtes à 2 525 000$ et prévoit l’indexation annuelle de cette somme.
Les deux villes défusionnées ont entamé des procédures judiciaires lorsqu’elles ont vu la Ville de Québec changer les règles du jeu et hausser les montants réclamés.

Au cours du procès qui s’est tenu ce printemps, la Ville de Québec plaidait que l’entente de 2009 entre les maires Régis Labeaume, Émile Loranger et Marcel Corriveau n’était que cadre politique et que l’agglomération (où elle occupe 94 % des voix) pouvait adopter un règlement pour modifier les quotes-parts.
Le juge Bernard Godbout de la Cour supérieure donne tort à Québec. Cette entente est un «contrat civil» et «elle s’impose telle qu’elle est écrite aux trois villes liées», tranche le juge.
La Ville de Québec n’était donc pas en droit de réviser l’approche budgétaire afin d’imputer des dépenses mixtes (celles qui sont payées à la fois par l’agglomération et par les villes) à 100 % à l’agglomération.

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Le texte entier du jugement

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Québec, plus beau «terrain de jeu urbain» au Canada

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2018 Commentaires fermés sur Québec, plus beau «terrain de jeu urbain» au Canada

Kathleen Lavoie
Le Soleil

Un sondage mené auprès des utilisateurs du site Travel + Leisure identifie Québec comme étant, et ce pour une deuxième année consécutive, le plus beau «terrain de jeu urbain» au Canada.
La capitale, décrite comme «un centre multiculturel de 400 ans sur la rive nord du Saint-Laurent», a reçu la mention pour «son charme du Vieux Monde, avec ses rues en pavé et son architecture coloniale, et sa sensibilité du Nouveau Monde, avec ses restaurants innovateurs et ses grands festivals».

«C’était comme si nous étions en France. Il y a beaucoup à voir ainsi que de bonnes tables», a dit un utilisateur. «Nous avons rencontré des gens chaleureux qui pouvaient passer du français à l’anglais avec facilité et qui étaient visiblement fiers de leur ville», a ajouté un autre.

Travel + Leisure invite d’ailleurs ses utilisateurs à marcher dans le Vieux-Québec et d’y découvrir quelques points d’intérêts tels que la Citadelle, le Quartier Petit-Champlain et la basilique-cathédrale Notre-Dame. Il incite également les plus intrépides à se rendre dans le Parc de la Jacques-cartier ou les plus douillets à séjourner à l’Auberge Saint-Antoine, un hôtel-boutique voté comme le meilleur choix par ses lecteurs.

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Voir aussi : Québec La cité, Tourisme.

Québec souffle ses 410 bougies mardi

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juillet 2018 Commentaires fermés sur Québec souffle ses 410 bougies mardi

Henri Ouellette-Vézina
Le Soleil

La ville de Québec souffle officiellement ses 410 bougies mardi, plus de quatre siècles après que Samuel de Champlain ne s’y soit installé. De nombreuses activités gratuites sont organisées pour l’occasion à travers la capitale, pour les plus jeunes et les plus vieux.

En début de matinée, les festivités s’amorceront aux alentours de 10h, près de la basilique-cathédrale de Notre-Dame de Québec, sur la rue De Buade. Le tout sera notamment suivi d’une salut officiel au monument Samuel-De Champlain, situé sur la terrasse Dufferin, d’une garde d’honneur et de cérémonies militaires du 2e bataillon du royal 22e régiment.

Dès 13h, les animations familiales seront lancées avec les visites animées de l’Hôtel de ville. Les citoyens y sont invités à rencontrer, par le jeu, des personnages qui ont marqué l’histoire de Québec. «À travers leurs anecdotes et leurs expériences, on découvrira certains moments charnières de la ville», promet l’administration municipale.

Une série d’animations cette fois théâtrales sont également prévues tout l’après-midi jusqu’à 19h, dans les jardins de l’Hôtel de ville. La légende du Chien d’Or, l’horloge de Jura ou encore la vie de Cyrille Duquet constituent autant d’exemples qui seront abordés dans deux pièces présentées en boucle, aux 25 minutes.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Fêtes populaires et événements publics, Québec La cité.

Ces 27 municipalités formaient la Ville de Québec en 1960

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 juin 2018 Commentaires fermés sur Ces 27 municipalités formaient la Ville de Québec en 1960

Jean-François Caron, historien
Société historique de Québec

Journal de Québec

Le 1er janvier 2002, une nouvelle ville de Québec voyait le jour à la suite d’une grande fusion imposée par le gouvernement provincial.

Quatre ans plus tard, à la suite d’un référendum, les citoyens des villes de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin-de-Desmaures décidaient de se reconstituer en municipalités autonomes. Comment sont donc apparues toutes ces municipalités autour de la ville-mère de Québec qui les a englobées?

Pour vous donner une idée, voici les 27 municipalités qui, en 1960, formaient l’actuel territoire de la Ville de Québec :

Beauport
Beauport-Ouest
Bélair
Charlesbourg
Charlesbourg-Est
Charlesbourg-Ouest
Château-d’eau
Courville
Giffard
Lac-Saint-Charles
Les Saules
Loretteville
Montmorency
Neufchâtel
Notre-Dame-des-Laurentides
Orsainville
Petite-Rivière
Québec
Québec-Ouest
Saint-Émile
Saint-Félix-du-Cap-Rouge
Saint-Michel-Archange
Sainte-Foy
Sainte-Thérèse-de-Lisieux
Sillery
Val-Saint-Michel
Villeneuve

(…)

C’est avec l’Acte constitutionnel de 1791 qu’on fixe les premières limites de la ville de Québec. Au sud, à l’est et au nord, on retrouve des limites naturelles, soit le fleuve Saint-Laurent et la rivière Saint-Charles. Pour ce qui est de la limite ouest, on trace une ligne droite à partir de l’Hôpital Général, en bordure de la rivière. Cette ligne suit l’axe de la rue Saint-Ours (aujourd’hui le boulevard Langelier) jusqu’à la haute-ville où elle passe en diagonal entre les actuelles avenues De Salaberry et Cartier, puis traverse les plaines jusqu’au fleuve. Au-delà de cette ligne, on était dans ce qu’on appelait alors la banlieue.

(…)

En périphérie, sous le Régime français, on avait distribué des seigneuries qui vont donner naissance à des villages. Ils deviendront la banlieue, au sens où on l’entend aujourd’hui. Ainsi apparaîtront les villages de Beauport, Charlesbourg, Sillery et Sainte-Foy qui seront tous incorporés en 1855. Le même phénomène se produira autour de ces bourgs et plusieurs villages satellites apparaîtront à leur tour, comme par exemple Giffard, Courville ou Loretteville.

(…)

Les fusions avec Québec débuteront en 1889 avec Saint-Sauveur et se poursuivront en 1908 avec Saint-Malo, en 1909 avec Limoilou et en 1913 avec Montcalm. Entre 1970 et 1973, ce sont Duberger, Les Saules, Neufchâtel et Charlesbourg-Ouest qui se joignent à la capitale. Enfin, en 1976 seront créées les grandes villes de Beauport et Charlesbourg qui engloberont les petites municipalités limitrophes. Aujourd’hui, exception faite des villes de Saint-Augustin-de-Desmaures et de L’Ancienne-Lorette, il existe deux municipalités qui ont échappé à la grande fusion de 2002, soit Notre-Dame-des-Anges, qui englobe le territoire de l’Hôpital-Général de Québec, et Wendake, la réserve Huronne-Wendat.

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Généalogie de la Ville

Illustration chronologique des fusions

Voir aussi : Histoire, Québec La cité.

Québec veut s’attaquer à la gentrification

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 juin 2018 1 commentaire

Louis Gagné
Radio-Canada (Québec)

Régis Labeaume veut contrer les effets néfastes associés à la gentrification en misant notamment sur le logement social.

Le maire de Québec affirme que la revitalisation de certains secteurs a entraîné un phénomène d’embourgeoisement qui tend à repousser les populations moins favorisées vers les quartiers situés en périphérie.

Il a cité en exemple le quartier Saint-Roch, au centre-ville. L’arrivée de plusieurs entreprises œuvrant dans les nouvelles technologiques a créé un engouement pour ce secteur autrefois en déclin.

« Dans les villes technologiques ou celles qui ont réussi à transformer leur économie, où les techies sont, où les nouveaux riches sont, ç’a crée de la gentrification. Il y a des [gens] qui se déplacent à Duberger, aux Saules [où] les populations sont beaucoup plus pauvres qu’elles l’étaient », a déclaré le maire vendredi.

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Vision sur l’habitation: des groupes communautaires mitigés Henri Ouellette-Vézina, Le Soleil. Une extrait: Trop souvent, selon elle, les intentions du municipal ne se convertissent pas en résultats politiques. «Quand c’est le temps de mettre une pression sur les paliers supérieurs pour que leurs programmes soient mieux financés et pour obtenir plus d’unités [de logements sociaux], on l’entend pas beaucoup le maire Labeaume», illustre-t-elle.

Voir aussi : Logement locatif ou social, Québec La cité.

Prochain rôle d’évaluation foncière 2019-2020-2021 : votre propriété vaudra moins cher

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2018 3 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Pour la première fois en plus de 20 ans, la majorité des propriétaires de condos et même de certaines maisons, à Québec, doivent s’attendre à une baisse de leur évaluation municipale cet automne.

Le cycle haussier amorcé à la fin des années 1990, marqué par des bonds spectaculaires de la valeur foncière, a fini par s’essouffler dans la Vieille Capitale.

De nombreuses propriétés se transigent désormais sous l’évaluation municipale, une réalité qui se répercutera inévitablement dans le prochain rôle d’évaluation 2019-2020-2021, lequel tentera de se coller le plus possible à la valeur marchande.

Précisons que les valeurs inscrites sur le prochain rôle refléteront les conditions du marché au 1er juillet 2017 et ne tiendront pas compte des performances encourageantes de l’année 2018.

(…)

Deux firmes d’évaluation privées (Groupe Altus et JLR) confirment la tendance en se basant notamment sur les données accessibles au Registre foncier.

« On s’attend à ce que les copropriétés diminuent parce que ça a été un secteur difficile à Québec. Il y a eu un peu trop de construction dans les dernières années et il y avait un surplus », observe l’économiste Joanie Fontaine de la firme JLR, laquelle s’attend à une baisse moyenne de 5,9 % du prix des condos.

« En 2017, c’était la quatrième année de suite où on avait une baisse de prix de la copropriété dans la région de Québec », expose Paul Cardinal, directeur de l’Analyse du marché à la FCIQ. Le site web DuProprio a lui aussi constaté une baisse du prix médian de 4 % sur les condos entre 2014 et 2017.

(…)

L’évaluation municipale n’est qu’une « information » parmi d’autres, une « ligne directrice » dont il faut relativiser l’importance selon Simon Lafrenière, agent chez Via Capitale.

​Les courtiers comme lui rappellent souvent à leurs clients qu’il faut prendre l’évaluation municipale avec un grain de sel et ne pas la confondre avec la valeur marchande.

« Le courtier va beaucoup plus se baser sur l’information qu’il a avec les maisons comparables vendues au cours d’une même année. Prenez deux maisons identiques, dans le même secteur, sur lesquelles on a fait les mêmes travaux ; dans un cas, on a demandé un permis, dans l’autre, non. Vous allez comprendre que l’évaluation municipale va être très différente, mais la valeur marchande est pourtant la même », illustre-t-il, invitant les gens à se méfier du chiffre inscrit au rôle.

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Voir aussi : Condo, Maison, Québec La cité.