Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives du mois « août, 2008 Â»

Un château oublié à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 août 2008 7 commentaires

La résidence du 930, Grande Allée Ouest dessinée par l'architecte Raoul Chênevert, en 1932, est en vente au prix de 4 250 000 $. Photo Érick Labbé, Le Soleil.

Source: Cynthia St-Hilaire, Le Soleil, 8 août 2008.

M. Grenier a acheté il y a 12 ans cette maison dessinée par l’architecte Raoul Chênevert, en 1932. En plus de concevoir les plans de plusieurs résidences, M. Chênevert a dessiné ceux de l’hôtel Clarendon, de l’édifice Honoré-Mercier sur la colline parlementaire, de l’ancien bureau de poste voisin de la gare du Palais, ainsi que ceux de la maison Gomin, dans l’arrondissement Sainte-Foy-Sillery.

L’entrepreneur général Jos Cauchon a été le premier à occuper le 930, Grande Allée Ouest. Puis, Paul Gourdeau, propriétaire du Domaine Gourdeau à l’île d’Orléans, l’a racheté en 1970. En 1996, c’est à contrecoeur qu’il s’est départi de cette demeure de 20 pièces devenue trop grande pour lui et sa conjointe. «C’était l’une des plus belles maisons de Québec, lance M. Gourdeau. C’est comme un petit château. On a adoré y habiter.»

C’est aussi avec un pincement au coeur que le couple Grenier a décidé de vendre la résidence de quatre niveaux au prix de 4 250 000 $. D’autant plus qu’il lui avait fallu 20 ans pour mettre la main sur ce bien tant convoité. «Nous avions vu cette maison antique 20 ans avant de l’acheter, se rappelle Odette Grenier. La femme de M. Gourdeau n’était pas prête à vendre.» (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: “Une petite jungle sur Grande-Allée�.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Résidentiel.

Scène urbaine: préparatifs du spectacle « Le chemin qui marche »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 août 2008 4 commentaires

Dans le cadre du 400e, à la baie de Beauport, l' »événement mix-médias – techno » débutera vendredi soir, à 21h00.

Un spectacle, qui dit-on, plaira autant aux « Y » qu’aux « mononc’ et matantes » de ce monde. Seul un « orage électrique » (depuis quand, un orage n’est pas électrique?) pourrait l’annuler, comme je l’ai entendu à Radio-Canada…

Les détails. Aussi, cet article: Le chemin qui marche : un spectacle qui pique la curiosité (Le Soleil).

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Baie de Beauport, Fêtes populaires et événements publics, Scènes urbaines.

Geo-Quiz 2

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 août 2008 6 commentaires

Où se trouve et à quoi sert ceci:

Mise à jour: Bonne réponse de Richard. Il s’agit (à ma connaissance), d’unte prise d’eau potable. C’est juste ici. (sélectionnez le texte précédent pour le voir)

Voir aussi : Geo-Quiz.

Et pourquoi pas Choupette?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 août 2008 14 commentaires

Louise Bilodeau, collaboration spéciale.

Exceptionnellement, voici l’article au complet, non disponible sur la Toile.

Source: Antoine Robitaille, Le Devoir, 9 et 10 août 2008.

Québec – Parfois, on a l’impression qu’il a tout le monde contre lui, l’Écolobus, touchant petit véhicule tout électrique, en fonction depuis la mi-juin à Québec. À commencer par les chauffeurs de taxis, ces sympathiques maîtres râleurs, qui le trouvent trop… gratuit. Il y a aussi les amoureux des moteurs virils qui font vroum vroum. Narquois, ils s’amusent de ses ratés. Et ce journaliste ex-«lockouté» de Beauport, le collègue et ami Michel Hébert, star du défunt MédiaMatin Québec, de retour prochainement au Journal de Québec. Michel trouve que ça ne sert à rien, «un Écolobus dans le Disneyland-à-t-shirts du Vieux-Québec quand, à trois ou quatre kilomètres de là, la même ville, les mêmes gestionnaires du territoire, les mêmes forts en thème désorganisent la circulation et provoquent des embouteillages!», a-t-il écrit, pamphlétaire, sur son blogue (hbertenfeu.blogspot.com).

«Et pourtant», chanterait Aznavour. Il est tellement sympathique, l’Écolobus. Et d’ailleurs, il remporte un vif succès. «Tout le monde veut ‘la’ prendre!» (un autobus, c’est féminin dans la Vieille Capitale) lançait jeudi son incroyable chauffeur Jocelyn Gauvin. L’Écolobus est court, on pourrait dire trapu; 23 personnes au maximum peuvent y pénétrer. «Quel surnom on peut lui donner?, demande Jocelyn Gauvin. Je les collectionne. Parfois je l’appelle la papemobile», dit-il en rigolant affectueusement.

Lent, l’Écolobus ne dépasse pas les 33 kilomètres-heure. À cette vitesse, les mouches ne s’écrasent pas sur le pare-brise, mais nous doublent sans doute. Dans le Vieux-Québec, il faut le dire, il y a pire tortue: les calèches, que l’Écolobus contourne allègrement. Et pourquoi irait-on plus vite dans ces vieilles pierres, surtout à cette époque d’insécurité routière?

Les fluctuations du prix de l’essence? L’Écolobus s’en fout. Il consomme un gros 3,25 $ d’électricité par jour, accumulés pendant huit heures, nuitamment. Tout ce qu’il émet? Un bzzzzzzz futuriste. Aucun gaz à effet de serre, évidemment. À lui seul, il donne un avant-goût de ce que seraient les villes si, un jour, les maudits moteurs à explosion étaient mis en minorité. Que des bzzzzzzz discrets. Plus de tuyau d’échappement et de métaux lourds dans notre sang. Bon, à l’intérieur, c’est un peu bruyant quand se déclenche le ventilateur servant à refroidir le moteur (il démarre quand le celui-ci atteint les 62 degrés). «Il y aurait un petit travail d’isolation acoustique à faire», faisait d’ailleurs remarquer Yvan Dutil, candidat Vert dans Jean-Talon, sur le site de QuébecUrbain.qc.ca.

«Elle» est belle!

N’empêche, Jocelyn Gauvin, chauffeur au Réseau de transport de la Capitale (RTC) depuis «25 ans minimum», semble s’être carrément épris de ce véhicule de marque italienne, tant il s’anime lorsqu’il en parle. « »Elle » est belle! Regarde comme ‘elle’ a un beau klaxon!» Et le voilà qui multiplie les «pouet, pouet» en envoyant la main aux passants sous la pluie de cet été 2008. «On dirait le klaxon de Choupette», en référence à la célèbre Coccinelle Volkswagen des films de Disney.

Quand les gens lui demandent s’ils risquent de tomber en panne, M. Gauvin sort son carton de piles alcalines AA et répond à la blague «J’ai ma batterie de rechange!» Il est vrai que lorsque le moteur atteint une température donnée, 65 degrés, «tout arrête». C’est même survenu à quelques reprises depuis le début de l’été, dans les côtes abruptes du Vieux-Québec, alors que plus de 23 personnes s’étaient entassées dans le petit bus. La solution: faire descendre quelques volontaires et laisser refroidir le moteur. Et on redémarre! «C’est pas compliqué, quand ça risque d’arriver, je fais descendre les femmes et je les reprends en haut, ha ha ha», s’amuse Jocelyn Gauvin. «On est victimes de notre succès, dit-il plus sérieusement, je dois refuser du monde tout le temps.» Dans le petit bus pas comme les autres se sont entassés jeudi des touristes français en imperméable, un lecteur de L’Archipel du goulag plutôt revêche, des visiteurs du 400e cherchant le Musée des Beaux-Arts et une bénévole du Musée de la civilisation. On en vient souvent à fraterniser. «D’où venez-vous? – De Magog. Et vous? – D’Ontario.» Ça suscite la bonne humeur du chauffeur, qui avoue parfois faire des petits détours pour satisfaire ses clients. «C’est le bus du bonheur!», s’écrie Louise Bilodeau, photographe et amie qui m’accompagne.

Jocelyn Gauvin adore qu’on le questionne sur son «électrolux» ou «électrobus», autres surnoms. Il dit qu’il «commence à « la » connaître» et qu’il a même mis fin à «une panne l’autre jour». «Regarde, tout est contrôlé par ordinateur. Soixante-deux dégrés : la « fan » va partir, regarde ben!» En descendant la Côte du Palais, il met le pied sur le frein: «Ça, ça recharge la pile. C’est bien fait pareil, non?» À la fin de la journée, celle-ci – conçue en Suisse – a souvent 50 % de sa charge. Jocelyn Gauvin remarque que ses clients sont «très conscientisés». Et se prend à rêver: «Avec des bus de même, à l’électricité, on va finir par les avoir, les pétrolières!», clame-t-il en montant la Côte Dinan à 18, puis 20 kilomètres-heure.

En attendant ce grand soir, il reste quelques mises au point à effectuer. Le RTC a acquis huit de ces autobus dans le cadre d’un projet pilote lié au 400e (tout est lié au 400e à Québec cet été…). Budget: 12 millions, fournis et administrés par les gouvernements municipal, québécois et fédéral, avec les conseils du Centre d’expérimentation des véhicules électriques du Québec (CEVEQ), la mecque du genre au Québec, sise à Saint-Jérôme. Depuis un mois, des pièces brisées et manquantes liées au groupe électrique sont en commande. Pour l’instant, quelques-uns des Écolobus font donc le circuit, des ruines du Manège militaire jusqu’au Vieux-Port. Si bien que le service, au lieu d’être aux 10 minutes, est aux 20 minutes. Mais ça vaut la peine d’attendre. Surtout si c’est Jocelyn Gauvin qui tient le volant!

À consulter, entre autres billets: L’Écolobus ne nuira pas aux taxis, juge le maire. Merci à Antoine Robitaille pour sa précieuse collaboration.

Voir aussi : Environnement, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Transport en commun.

Ancien zoo: pas d’école d’horticulture avant l’automne 2009

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 août 2008 Commentaires fermés sur Ancien zoo: pas d’école d’horticulture avant l’automne 2009

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 12 août 2008.

L’école d’horticulture appelée à redonner vie à l’emplacement du défunt Jardin zoologique de Québec n’ouvrira pas ses portes avant au moins un an. La commission scolaire des Premières-Seigneuries doit attendre les résultats cet automne d’une étude de faisabilité avant de lancer les travaux.

Le délai s’explique par la transformation de la serre indo-australienne, cette volière construite entre 2001 et 2003 pour servir d’élément phare dans le projet de relance du Jardin zoologique. Le bâtiment qui avait coûté 14 millions $ — et dont la facture sera payée jusqu’en 2023 — doit être maintenant converti en salle de classe, une métamorphose évaluée à 8,7 millions $. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: École d’horticulture : un projet en dormance.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg.

Orage sur Québec, saison 2008 (7)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 août 2008 Commentaires fermés sur Orage sur Québec, saison 2008 (7)

Vue panoramique E-S. Jean Cazes, 11 août 2008, 17h20.

Une belle ligne orageuse s’approche lentement du sud-est (cette vue du domaine Maizerets). En début de soirée, elle se conjuguera à une autre cellule orageuse en provenance de l’ouest (ci-bas, extrait vidéo), engendrant de fortes pluies et des refoulements d’égouts dans l’ouest de la ville. Curieusement, le secteur de Limoilou sera complètement épargné.

Ces autres photos sur MétéoAlerte. À consulter aussi, ce billet: Orage sur Québec, saison 2008 (6).

Vue en direction O. Extrait vidéo. Jean Cazes, 11 août 2008, 16h34.

Voir aussi : Arrondissement Limoilou, Météo, Scènes urbaines.

Fêtes de la Nouvelle-France: Un vif succès malgré la pluie

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 août 2008 Commentaires fermés sur Fêtes de la Nouvelle-France: Un vif succès malgré la pluie

Martin Labbé.

Source: Radio-Canada (Québec), 11 août 2008.

Malgré une météo capricieuse, les organisateurs des Fêtes de la Nouvelle-France dressent un bilan assez positif de la 12e édition de l’événement.

« On a connu deux magnifiques journées pour terminer », se réjouit le directeur général des Fêtes de la Nouvelle-France, André Parent. Le nombre de participants aurait même frôlé un record la fin de semaine dernière, explique-t-il. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Fête de la Nouvelle-France : tout un départ !!.

Voir aussi : Fêtes populaires et événements publics, Québec La cité.