Avec ses 17 kilomètres de rues, ses 1500 unités d’habitation et des investissements frisant les 500 millions$, le Faubourg Le Raphaël fait partie des chantiers résidentiels majeurs de la région de Québec. Grâce au prolongement de l’autoroute Robert-Bourassa, qui rend le centre-ville accessible en 10 minutes, les grands champs qui caractérisaient ce patelin du secteur Neufchâtel se sont transformés en quartier hautement «densifié».



7 juillet 2012 à 09 h 30
Quel développement honteux.
Possible grâce à une autoroute pour accéder au centre-ville, une horreur de banlieue enclavé, sans destination intéressante, tout-à-l’auto, aucun accès au vieux ruisseau…
On ose dire qu’il y a de la densité dans ce quartier, ce qui est complètement faux.
Dans la région métropolitaine de Montréal, ce genre de développement serait maintenant impossible, avec le plan d’aménagement métropolitain ! Trop peu de densité, et pas au moins 40% des habitations à distance de marche d’un transport en commun lourd.
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7 juillet 2012 à 10 h 23
Faut pas charrier non plus, c’est tout de même beaucoup plus dense que ce qui se fait à Lévis ou dans les autres banlieues éloignées de Québec.
Et techniquement, c’est un boulevard qui a été ajouté à la fin de l’autoroute.
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7 juillet 2012 à 10 h 31
vous avez raison. Entièrement dédié à la voiture. Québec continue de s’étaler comme une immense diarrhée de bungalow. Le modèle américain dans toute sa splendeur! Le terme « hautement densifié » est une bonne blague!
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7 juillet 2012 à 12 h 00
Combien d’automobiles neuves ont été vendues à Québec, en 2011 ? 70,000.
Source: Magazine Prestige p.12
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7 juillet 2012 à 17 h 33
C’est assez dense aux abords de Robert-Bourassa et même Chauveau. Couplé avec Les Méandres juste au sud et le Mesnil de l’autre côté de Robert-Bourassa, c’est 10000 personnes qu’on a ajouté là en une décennie. Il me semble qu’un boulevard à 4 voies pour 10 000 nouvelles personnes c’est vraiment pas exagéré!
Mais oui, c’est une banlieue… est-ce qu’on aurait été mieux de faire ça à Boischatel? ou a Neuville? il y avait un beau trou à boucher pour compléter la trame urbaine
Et c’est quoi cette comparaison avec Montréal? Il s’est développé exactement la même chose (et en beaucoup plus d’exemplaires) durant la même période autour de Montréal. On parle ici de ce qui a été fait, pas de ce qui pourrait potentiellement arriver.
Finalement, pour le ruisseau, c’était dans les plans du « vendeur » original du quartier, Louis Bouchard, de le mettre en valeur. Mais force est d’admettre que rien n’a été fait en ce sens.
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7 juillet 2012 à 17 h 45
Référence pour le ruisseau:
http://web.archive.org/web/20050310185712/http://www.faubourgleraphael.com/4.4.asp
En l’occurence:
« Le Raphaël permet la conservation d’une partie du couvert forestier existant et du ruisseau Beaudin. Ce dernier est particulièrement mis en valeur par l’utilisation de ses berges comme sentier piéton et par l’intégration de son tracé aux systèmes de drainage de surface et de rétention des eaux de pluie. »
Probablement qu’il faudrait renvoyer ça à ceux qui ont vendu les terrains:
Visite.net
Téléphone : (418) 836-5171
Sans frais : 1-877-836-5171
Télecopieur : (418) 836-2016
Courriel : info@visite.net
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7 juillet 2012 à 12 h 29
Quelqu’un sait combien ça donne en terme de logement à l’hectare, ce quartier? Une banlieue très standard aura environ 13 logements à l’hectare. Sur le territoire de Québec la densité ne peut être moindre que 15 logements à l’hectare. On peut parler de densité intéressante aux alentours de 30 logements à l’hectare (ce qui donne tout de même des terrains de 300 mètres carrés par logement…)
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7 juillet 2012 à 17 h 19
Les zones les moins denses du quartier sont entre 10 et 15 logements par hectare (il s’agit quand même de « logements » avec 2000-3000 pieds carrés habitables) tandis que les plus denses ont un MINIMUM de 65 logements par hectare, tel que stiplulé dans le zonage de la ville. La moyenne est donc quelque part là-dedans…
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9 juillet 2012 à 07 h 54
@Sébastien
Les Méandres, le Mesnil et Le Raphaël ne permettent certainement pas d’atteindre au global la densité que nous savons nécessaire l’optimisation des services et infrastructures comme le transport en commun, soit 45 logements/hectare. Les plus récents développements du secteur proposent effectivement des densités plus élevées qui doivent tourner autour des 65 logements à l’hectare net. Une plus grande mixité de produits résidentiels (triplex, rangée, jumelée, 12plex, 24 plex) permet d’atteindre cette densité. Ceci dit, les premier développements du secteur devaient atteindre une bonne densité, mais avec moins de mixité. En fait, on est venu construire des blocs de 6 étages le long du boulevard et puis juste en arrière, bonjour l’unifamiliale isolée. Le Raphaël est typique de ce genre de développement.
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9 juillet 2012 à 07 h 57
@Manu
Pour le ruisseau, c’est triste. Le problème vient peut-être aussi de al Ville de Québec qui n’accepte pas d’inclure des bandes riveraines dans le 10% pour contribution pour fins de parcs. Toutefois, le promoteur, avant d’écrire ce beau texte promotionnel, aurait dû finaliser son entente avec les autorités municipales.
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9 juillet 2012 à 08 h 06
Intéressant comme point. Il faudrait bien que je demande un jour au vendeur, depuis le temps que je me demande ce qu’ils sont supposé faire avec ce ruisseau…
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9 juillet 2012 à 23 h 05
pas beaucoup je trouve a quand des tours a logement de 20 étages dans ce coin la comme toute des petits block lego de 5ou 6 étage quelle perte d espace ave le parc de l escarpement on aurait pu densifier de 5 a 6 fois plus ce coin la tout des petites boite de 12 logements moi j aurait mis au moin 15 000 unitées dan ce coin la
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