Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives du mois « décembre, 2018 »

Le pôle d’échanges sous le Phare devra être prêt pour 2022

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2018 3 commentaires

Source : Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, le 17 décembre 2018

La Ville de Québec impose une date butoir au Groupe Dallaire pour la construction du «pôle d’échanges» souterrain de transport en commun qui sera intégré au futur Phare. Cet aménagement devra être complété le 1er janvier 2022.
«L’assurance que le pôle d’échanges intermodal de transport en commun soit réalisé, quelle que soit l’évolution du projet de développement, constitue une préoccupation majeure de la Ville», peut-on lire dans une fiche réglementaire qui est à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal, lundi soir.
Rappelons que la tour principale du complexe Le Phare, haute de 65 étages, doit accueillir un terminus majeur où convergeront tant le tramway que les trambus, les métrobus et les autobus réguliers. Le chantier du réseau de transport collectif de la Ville doit quant à lui débuter en 2022 selon l’échéancier qui a été rendu public. La mise en service partielle est prévue en 2025 et la mise en service complète en 2026.

Questionné lors d’un point de presse en après-midi, Régis Labeaume a confirmé l’imposition de l’échéancier du 1er janvier 2022 au promoteur immobilier. «Il le faut parce que nous, on va bâtir le nôtre (le réseau de transport collectif). Si lui, il n’a pas fait son hub, on a un problème. On n’a pas de craintes avec personne mais on aime ça signer des contrats. C’est toujours plus sûr», a déclaré le maire de Québec.
Le promoteur Michel Dallaire espère obtenir ses permis pour amorcer la construction de son méga projet au printemps 2019. «On est en avis de motion pour négocier une entente sur le hub, les entrées, la tuyauterie. Une fois qu’on a signé ça, on donne les permis», a confirmé le maire, laissant sous-entendre qu’il ne s’agissait plus que d’une formalité.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Le Phare de Québec.

Les résidents du Vieux-Limoilou conviés à un large exercice de réflexion sur les défis et enjeux de leur quartier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2018 Commentaires fermés sur Les résidents du Vieux-Limoilou conviés à un large exercice de réflexion sur les défis et enjeux de leur quartier

Lundi 17 décembre 2018 – Le conseil de quartier du Vieux-Limoilou, avec l’appui de Votepour.ca, a amorcé cette fin de semaine une large démarche de participation citoyenne liée à un questionnaire en ligne, en invitant les résidents et résidentes du secteur à réfléchir leur quartier, identifier ses forces et faiblesses et définir des chantiers prioritaires.

L’invitation à se prononcer a été lancée aux citoyens et citoyennes du Vieux-Limoilou dans le cadre d’une vaste réflexion menée par le conseil de quartier quant à l’évolution du secteur.

« On cherche à voir comment les résidents et résidentes perçoivent le Vieux-Limoilou, quels sont les enjeux et les chantiers qu’ils jugent prioritaires. On cherche aussi à connaître ce qui les a amenés à s’y installer – et ce qui les amènera à choisir d’y rester ou de le quitter d’ici dix ans. Au final, c’est leur vision du quartier et de son évolution qu’on veut découvrir », explique le président du conseil de quartier, Raymond Poirier.

Les résultats obtenus serviront à soutenir le mandat du conseil de quartier et à orienter tant les actions qu’il pourra entreprendre que les recommandations qu’il sera appelé à fournir à l’administration publique – cela, tout particulièrement dans un contexte où le Vieux-Limoilou sera appelé à évoluer et se transformer, ne serait-ce qu’au contact de larges projets d’urbanisme et d’aménagement qui seront déployés au fil des prochaines années.

La mobilisation déjà commencée

Les équipes bénévoles du conseil de quartier et de Votepour.ca arpentaient les rues du Vieux-Limoilou samedi et dimanche dernier afin de faire connaître l’initiative. C’est ainsi près de 10 000 tracs qui ont été laissés dans les boîtes postales du quartier – cela, sans compter les quelques cent résidents et résidentes qui ont été rencontrés au fil de l’exercice.

Le questionnaire Web – prenant une quinzaine de minutes à remplir – a été développé par les experts de Votepour.ca avec l’appui des administrateurs du conseil de quartier. Votepour.ca accompagnera également le conseil dans l’analyse des résultats.

« Alors que Votepour.ca est né dans Limoilou et y a régulièrement testé ses approches, il nous paraissait normal de s’associer au conseil de quartier afin de mieux comprendre les besoins et les visions de développement des citoyens et des organismes pour les prochaines années, mais, surtout, pour favoriser l’acceptabilité sociale des futurs projets », indique le cofondateur de Votepour.ca, Marc Jeannotte.

Le formulaire est disponible ici

Les citoyens et citoyennes ont jusqu’au 31 janvier 2019 pour faire entendre leur voix.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Publications & ressources Internet.

Le pôle d’échange Saint-Roch en partie construit sous terre?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2018 Commentaires fermés sur Le pôle d’échange Saint-Roch en partie construit sous terre?

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Le futur pôle d’échanges de Saint-Roch, par lequel passeront le tramway et le trambus, pourrait être partiellement construit en souterrain.

C’est du moins ce qu’on peut lire dans un appel d’offres publié jeudi dernier par le Réseau de transport de la Capitale (RTC) sur le Système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec (SEAO). L’entreprise sélectionnée devra fournir « les services professionnels pour l’élaboration d’un programme fonctionnel et technique visant la construction du pôle d’échanges Saint-Roch ». Le RTC juge que la valeur du contrat est comprise entre 101 000 et 253 000 $.

Dans ce document, on peut lire que « plusieurs options d’aménagement sont à évaluer : par exemple, une construction du pôle partiellement en souterrain avec un accès via une trémie n’est pas exclue. Seul le tracé du tramway qui sera fourni à l’adjudicataire devra être considéré comme un intrant immuable ».
L’appel d’offres insiste sur « l’importance majeure » du pôle Saint-Roch dans le futur réseau de transport structurant de Québec. Le RTC « compte y diriger un grand nombre de parcours desservant non seulement le nord de l’agglomération, mais également Limoilou et la basse-ville, rappelle-t-on. Le tramway constituera le trait d’union entre la basse-ville et la colline Parlementaire du fait de l’encombrement des voies de circulation dans ce secteur. Un grand nombre de voyageurs pourront transiter par le pôle Saint-Roch pour changer de moyen de transport. »

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Voir aussi : Transport en commun.

Terrains de la Défense nationale à Sainte-Foy: la Ville de Québec perdra «beaucoup d’argent»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2018 Commentaires fermés sur Terrains de la Défense nationale à Sainte-Foy: la Ville de Québec perdra «beaucoup d’argent»

Diane Tremblay
Journal de Québec

Des promoteurs immobiliers convoitent eux aussi les terrains de la Défense nationale à Sainte-Foy que la nation huronne-wendat désire obtenir pour agrandir la réserve. Selon eux, la Ville de Québec ne peut pas se priver de revenus de taxes d’au moins 5 à 10 M$ par année.

Pierre Moffet, président de Douville, Moffet & Associés, évalue que ces terrains valent plus de 60 M$, si l’on considère les récentes transactions survenues dans le plateau centre de Sainte-Foy. La Défense nationale a déclaré excédentaires les 12,2 hectares de terrain (1 319 000 pieds carrés) dans l’ancienne zone d’unités d’habitation qui a été démolie l’automne dernier.

La nation huronne-wendat confirme être en pourparlers avancés avec le gouvernement fédéral pour obtenir la cession de ce site. Le grand chef Konrad Sioui a confiance que le transfert pourrait être réalisé tôt en 2019.
«La nation a aussi besoin d’aller chercher du financement pour ne pas toujours être à la solde des paiements de transfert du fédéral parce que sinon on serait très pauvres», a déclaré M. Sioui.

(…)

Un projet immobilier pourrait rapporter au bas mot entre 5 M$ et 10 M$ de taxes foncières à la Ville de Québec, ajoute M. Moffet, alors que les Premières Nations ne paient ni taxes ni impôts sur leur territoire, prend-il soin de rappeler. «C’est beaucoup d’argent que la Ville va perdre», prétend M. Moffet.
«Ça n’a pas de bon sens. C’est gaspillé. C’est se priver de richesses foncières», ajoute M. Beaudet.

(…)

TRANSACTIONS RÉCENTES À SAINTE-FOY

Îlot Lapointe no 2
Entre le CHUL et l’Ékla
Prix de vente : 16 M$ pour 132 996 pi2 ► 120 $/pi2

Maison des Frères des Écoles chrétiennes (en conception)
2595, chemin des Quatre-Bourgeois
Prix de vente : 5,5 M$ pour 112 230 pi2 ► 49 $/pi2

Le QG Roland-Beaudin
975, avenue Roland-Beaudin
Prix de vente : 4,1 M$ pour 63 815 pi2 ► 64 $/pi2

La Suite
2555, chemin Sainte-Foy
Prix de vente : 9,2 M$ pour 172 542 pi2 ► 53 $/pi2

Sommet 3V
939, avenue Roland-Beaudin
Prix de vente : 6,6 M$ pour 74 792 pi2 ► 89 $/pi2

Quartier QB
2551, chemin des Quatre-Bourgeois
Prix de vente : 7,5 M$ pour 140 424 pi2 ► 53 $/pi2

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

Projet coin Chevremont et chemin Ste-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2018 3 commentaires

Un projet se prépare au coin du chemin Ste-Foy et de la rue Chèvremont. Des maisons ont été démolies et de toute évidence la construction va débuter bientôt. Mais exactement quoi ? J’étais un peu pressé et pour prendre la photo et pour voir s’il n’y avait une pancarte explicative. J’imagine qu’un de nos lecteurs est au courant.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

Cité Verte : une nouvelle grue dans le ciel de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2018 Commentaires fermés sur Cité Verte : une nouvelle grue dans le ciel de Québec

Le bloc A qui sera érigé bientôt vient de permettre au ciel de Québec de se dote d’une nouvelle grue.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Écoquartier, Projet - Cité verte.

Cottage Ross : rénovations à la façade

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2018 Commentaires fermés sur Cottage Ross : rénovations à la façade

En regardant la photo sur cet article d’octobre, vous pourrez constater qu’on améliorer la structure du bâtiment en reprenant le parement de la façade. Reste à savoir l’utilisation qui sera faite du bâtiment à partir de cet été; est-ce que ce sera relié aux jardins communautaires qui seront situés à l’arrière ?

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Cité verte.

Pas d’affaires en or grâce au 3e lien, prévient un économiste

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 décembre 2018 24 commentaires

Louise Boisvert
Radio-Canada

Le troisième lien ne remplira pas toutes les promesses de développement économique que formulent ses promoteurs, prévient un professeur de l’Université Laval.

Il y aura un « déplacement de l’activité économique, mais pas de création nette à l’échelle de la région métropolitaine », a soutenu l’économiste Jean Dubé lors d’une conférence présentée mardi devant l’Association des économistes québécois

Pour le professeur à l’Université Laval, il ne fait aucun doute que l’argument économique défendu par le maire de Lévis exige quelques nuances. Il est vrai que Lévis va profiter de la construction d’un nouveau pont, mais probablement au détriment d’autres villes de la Rive-Sud.

« De manière rationnelle, un troisième lien ne peut pas être la manne fabuleuse qu’on peut le croire. » (Jean Dubé, professeur en développement régional, Université Laval)

Des municipalités se retrouveront avec des installations vides et des revenus en moins, souligne le professeur Dubé

L’économiste estime aussi que l’activité économique de la grande région de Québec va se maintenir, peu importe la construction ou non du troisième lien.

Quand une entreprise prend une décision de localisation, elle se pose la question : « Est-ce que je vais dans la région métropolitaine de Québec? » Pas est-ce que je vais à Québec ou à Lévis? » Jean Dubé, professeur en développement régional, Université Laval

Il n’existe pas d’études sur les coûts de la congestion dans la grande région de Québec. Difficile d’établir avec certitude si le troisième lien pourrait améliorer la productivité.

Amplifier le problème

Il existe plusieurs exemples en Amérique du Nord qui démontrent que l’ajout de nouvelles voies ne règle pas le problème de congestion.

Jean Dubé cite le Katy Freeway, à Houston, une autoroute de 26 voies inaugurée en 2008. Il n’aura fallu quelques années avant que les automobilistes renouent avec les bouchons de circulation.

Plus près de nous, l’autoroute 30 dans la région de Montréal, ouverte à la circulation en 2012, devait permettre aux automobilistes de contourner l’île. Trois ans plus tard, la congestion fait partie du quotidien des automobilistes. Les résidents de l’agglomération montréalaise perdent 50 heures par année dans la congestion.

« Québec sera l’exception à la règle, peut-être », laisse tomber le professeur sur un ton sceptique.

Jean Dubé se demande si le troisième lien est la solution pour régler les problèmes de circulation.

« On envisage une solution permanente pour de la congestion qui survient aux heures de pointe essentiellement », affirme-t-il.

Il rejette du revers de la main l’idée selon laquelle l’infrastructure permettrait de détourner le trafic des poids lourds.

« Ce ne sont pas eux qui causent la congestion. Leurs déplacements tiennent déjà compte des heures de pointe. »

Et c’est sans compter tous les autres enjeux tels que la pollution, l’émission de gaz à effet de serre ou encore l’étalement urbain qui ne sont pas pris en compte dans les coûts liés à la construction du troisième lien.

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Voir aussi : Projet - Troisième lien.

Le 155 Grande Allée Est: état de la location

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 décembre 2018 Commentaires fermés sur Le 155 Grande Allée Est: état de la location

Voir les appartements disponibles

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Deux parcours et 135 autobus par jour pour l’aéroport de Québec en 2019

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 décembre 2018 3 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Le RTC offrira finalement deux nouveaux parcours d’autobus au lieu d’un, à l’été 2019, pour desservir l’aéroport Jean-Lesage 7 jours sur 7, aux 30 minutes.

Le président du Réseau de Transport de la Capitale, Rémy Normand, en a fait l’annonce, vendredi, en marge de l’étude du budget 2019 de la société de transport qui relève de la Ville de Québec.
À l’heure actuelle, seulement cinq autobus par jour se rendent à l’aéroport de Québec. Le service est donc pratiquement inexistant pour les travailleurs et les touristes qui arrivent par la voie des airs dans la Vieille Capitale.

Avec l’ajout des parcours 76 et la modification du parcours 80, il y aura désormais 135 autobus par jour qui se rendront à l’aéroport de Québec (YQB). «C’est une bonification assez phénoménale de la desserte de l’aéroport», s’est félicité M. Normand en point de presse à l’hôtel de ville.

Le parcours 76 sera lancé en juin. Il offrira un lien direct vers les gares routières ou ferroviaires de Sainte-Foy en passant l’autoroute Duplessis, le chemin Sainte-Foy, la route de l’Église et le boulevard Laurier. Le parcours 80 – qui remplacera le parcours 78 – permettra quant à lui de connecter le centre-ville de Québec à l’aéroport dès le mois d’août.

Le fameux parcours 6, annoncé en mars dernier, ne verra donc jamais le jour. «Les gens ont fait des analyses assez pointues et en sont arrivés à la conclusion que ça serait un parcours très inefficace» en raison du trop grand nombre d’arrêts, a indiqué M. Normand.

(…)

Aucune modification ne sera cependant effectuée sur les autobus afin de faciliter le transport des bagages imposants pour les voyageurs.

«Pour l’instant, ça va être des bus réguliers. Ça aurait requis des investissements importants de modifier des bus juste pour ça alors que ce qu’on vise, c’est d’intégrer ces parcours-là à des parcours réguliers. On verra à l’usage», a répondu M. Normand, qui a toutefois ouvert la porte à des «ajustements» dans le futur.

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Voir aussi : Transport en commun.