Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives du mois « décembre, 2018 »

Transport en commun: une «tarification sociale» souhaitée par un collectif

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 décembre 2018 Commentaires fermés sur Transport en commun: une «tarification sociale» souhaitée par un collectif

Sébastien St-Onge
Le Soleil

À l’instar de ce qui se fait à Gatineau, Winnipeg et Calgary, Québec devrait mettre en place une mesure de tarification sociale du transport en commun basée sur le revenu, selon le Collectif pour un transport abordable et accessible à Québec (TRAAQ). «Il y a urgence en la matière», lance Émilie Frémont-Cloutier.

Cette mesure permettrait à des personnes à faible revenu de bénéficier d’un tarif généralement réduit de 50% pour utiliser le transport en commun. Il leur suffit de se présenter dans un bureau de la société de transport et de présenter une preuve de revenu pour s’inscrire. Cette façon de faire permet une certaine confidentialité, selon Mme Frémont-Cloutier.

Elle explique que de plus en plus de personnes à faible revenu doivent se tourner vers les banlieues pour avoir des logements accessibles, mais que se faisant, ils se retrouvent loin des services de proximité. Ils doivent donc se déplacer avec le transport en commun qu’ils n’ont pas nécessairement les moyens de se payer.

À Calgary, ville «pionnière» en la matière, une étude d’un organisme a démontré que l’implantation de ce type de tarification a eu des impacts «considérables» sur les ménages à faible revenu, rapporte Mme Frémont-Cloutier. Avec un accès plus abordable au transport collectif, ceux-ci ont un meilleur accès aux épiceries et à leur rendez-vous médicaux.

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Calgary low income monthly pass

Voir aussi : Transport en commun.

«Encore trop facile de prendre son char»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 décembre 2018 12 commentaires

François Bourque
Le Soleil

Pourrait-on imaginer la «gratuité» dans le transport en commun à Québec comme contrepoids à l’attractivité de l’auto?

L’Université Laval s’apprête à offrir cette gratuité à ses étudiants. D’autres villes, comme Boischatel, s’y intéressent.

J’ai posé la question (et bien d’autres) au président du Réseau de transport de la Capitale (RTC), Rémy Normand, dans une entrevue de fin d’année.

M. Normand n’a pas mâché ses mots. «À Québec, c’est encore trop facile de prendre son char».

Essence pas chère, stationnement pas cher, congestion relative. «Pourquoi je prendrais le transport en commun?» demande-t-il en se mettant dans la peau de l’automobiliste.

«Personne ne va s’en aller dans le transport en commun. À moins qu’ils soient congestionnés, que l’essence soit à 3 $ le litre ou que le stationnement soit à 250 $ par mois».

«Quand la pression est trop forte, les gens examinent les options». Sinon, c’est peine perdue.

M. Normand est conscient de caricaturer lorsqu’il pose l’enjeu de façon aussi extrême, mais c’est avec cette réalité que le RTC doit composer.

Il constate aussi que «les gens sous-estiment le coût» de l’auto. Surtout «si môman ou pôpa paye l’auto pour aller au cégep».

Cette réalité n’a rien d’unique à Québec.

Pour essayer de changer la donne, des Villes et administrations publiques se tournent vers la «gratuité». Gratuité pour l’usager s’entend, car dans les faits, aucun service public n’est jamais gratuit.

Boischatel a mis fin il y a quelques jours à son entente avec le RTC. À partir de l’été prochain, elle offrira son propre service local d’autobus avec des véhicules plus petits, plus fréquents et un accès gratuit.

Les usagers ne paieront plus pour prendre les circuits d’autobus locaux, puisque la facture sera assumée par tous les contribuables.

(…)

M. Normand concède que la gratuité est «peut-être une solution» pour le transport collectif. Mais il prévient : «À quelque part, il y a quelqu’un qui va payer».

Les citoyens de Québec assument actuellement 53 % du budget d’opération du RTC (224 M$ en 2019). Le ministère des Transports paie 15 % et les usagers, 32 %.

On est loin de la gratuité pour l’usager, mais ceux de Québec paient moins en proportion que ceux de Montréal (53 %) et moins que la moyenne canadienne (45 %).

(…)

Si gouvernement offrait à Québec de lui payer un métro, il dirait non. «Ce serait jeter de l’argent dans la fournaise», croit-il. «Même sur 100 ans, je ne suis pas convaincu qu’on pourrait récupérer ça».

Il avance trois arguments :

1) La surcapacité. «Juste ça, c’est suffisant pour moi». C’est six fois plus que les besoins de Québec.

«Ça donne rien de s’équiper avec des affaires ultra sophistiquées et ultra capacitaires. Qu’est-ce que les gens vont nous dire après? Quand les rames de métro vont passer vides. Faut voir la mesure de la chose». «Si on avait fait un amphithéâtre de 40 000 sièges, on nous aurait dit quoi?»

2) Les coûts. «Si on embarque les coûts, ça a plus de bon sens». Québec n’a jamais fait d’étude, mais «ça donne rien de faire des études». C’est dans l’ordre de 200 millions $/km, 250 millions $ ou 275 millions $. Une portion à Laval pourrait atteindre 675 millions $. Un tramway coûte environ 50 millions $/km.

3) L’aménagement. «Un tramway, ce n’est pas un petit train pour faire plaisir à tout le monde. On est dans un projet d’aménagement.

On peut pas faire ça avec un métro».

«Un tramway, c’est la capacité de devenir une ville du futur, avec des aménagements conviviaux, à échelle humaine».

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*Voici une chronique qui demande vraiment à être lue en entier …

Voir aussi : Transport en commun.

Un marché alimentaire dans l’ancien MEC de Saint-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 décembre 2018 2 commentaires

Source : Diane Tremblay, Le Journal de Québec (20 décembre 2018)

Les astres sont alignés pour la venue d’un nouveau supermarché dans Saint-Roch. Le Groupe Mach a confirmé que des négociations sérieuses sont en cours à ce sujet. 

Le Groupe Mach est officiellement devenu propriétaire hier de l’Édifice 410 Charest, ainsi que du stationnement souterrain du côté du jardin Jean-Paul L’Allier et des bâtiments situés au 701, rue St-Joseph, et au 750, boulevard Charest Est, le tout pour une valeur de 54,6 M$. 

Le local situé au rez-de-chaussée du 410 Charest Est était resté vacant depuis le départ de Mountain Equipment Co-op (MEC), au printemps 2017. 

Il semblerait maintenant qu’un nouveau locataire soit sur le point de prendre possession des lieux.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Commercial.

Le Phare: la pétition contre le projet circule toujours !

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 décembre 2018 8 commentaires

Québec, le 19 décembre 2018 – Une pétition initiée par une citoyenne de la ville, il y a moins d’un mois, a déjà recueilli plus de de 2000 signatures et ça continue ! Les signataires réclament le respect du PPU et la mise en place d’une réelle consultation publique à la mesure du gigantisme du projet.

La pétition a été déposée à titre provisoire au conseil de Ville le lundi le 17 décembre, le soir même où un règlement qui permet de passer outre aux propositions du PPU de 2012 a été adopté. Comme le titrait la chronique de François Bourque du 22 octobre 2018, ce règlement n’est rien d’autre qu’une astuce légale pour forcer le Phare ».

La pétition déposée était accompagnée des commentaires très pertinents des signataires. Ces commentaires peuvent vous être fournis sur demande.

Comme l’affirme madame Delpech : «Un projet qui aura un impact sur la ville pour les 100 prochaines années doit absolument faire l’objet d’une consultation à sa mesure. Les conseillers municipaux, qui ont reçu ces commentaires, devraient se donner la peine de les lire pour se rendre compte de la pertinence et de la qualité des arguments. On est loin des chialeux jamais contents comme ils s’évertuent à le répéter.»

On peut signer la pétition ici ou

Madame Anne Delpech, instigatrice de la pétition, a été interpelée par l’urgence d’agir devant l’imminence et les enjeux majeurs d’un tel projet : contournement du plan particulier d’urbanisme (PPU), inadaptation au milieu, non respect des principes élémentaires de densification, impacts sur l’environnement, augmentation de la congestion, concentration excessive dans le secteur des ponts et des échangeurs.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Le Phare de Québec.

Entre «cinq et dix autres investisseurs» pour Le Phare

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 décembre 2018 1 commentaire

Jean-Michel Genois-Gagnon
Le Soleil

Le Groupe Dallaire sera propriétaire de 25 % du complexe Le Phare. Entre «5 et 10 autres investisseurs québécois» devraient se joindre à l’aventure d’ici le printemps, a appris Le Soleil.
Lundi, le conseil municipal a adopté le règlement qui permet au promoteur immobilier d’aller de l’avant avec son développement de 755 millions $, à Sainte-Foy.

Un soulagement après sept années de boulot, concède au bout du fil le président et chef de la direction de Groupe Dallaire, Michel Dallaire. «C’est une autre étape importante. Je suis très content».

Si tout se déroule bien, M. Dallaire prévoit réaliser la première pelletée de terre quelque part durant le mois de mars ou avril prochain. Avant, il doit obtenir les permis de construction nécessaires. Ce qui ne devrait pas poser de problème.

Il doit aussi compléter le financement pour démarrer le chantier. «Nous sommes en discussions avec certaines banques. Nous ne pouvions rien signer sans avoir le zonage», explique l’homme d’affaires.

Les prochains mois seront donc très occupés pour l’entreprise de Québec. La mise en marché des premiers locaux commerciaux devrait se faire à partir du 1er janvier 2019. Pour les condos, l’objectif est de signer les contrats avec les premiers propriétaires au début de l’été.

Rafraîchissons-nous la mémoire : le complexe de quatre tours, entre 17 et 65 étages, hébergera des bureaux, des commerces, un hôtel (156 chambres), des copropriétés (395 unités), des appartements (270 unités), une résidence pour personnes âgées (394 unités), une salle de spectacle et une place publique.

«Avec le feu vert pour le zonage, je suis maintenant capable de signer des ententes de location», explique M. Dallaire, mentionnant que plusieurs groupes ont cogné à sa porte.

Partenaires non dévoilés

Quant aux partenaires d’affaires pour le complexe Le Phare, M. Dallaire préfère pour le moment ne pas dévoiler le nom de ses nouveaux associés. À terme, l’objectif du promoteur est d’être gestionnaire et de détenir «25 % des parts dans chaque tour».

Pour la tour de verre de 65 étages, avec 25 % des parts, le patron précise que sa famille demeure le plus important joueur dans cette étape du développement.

«Nous attendions le zonage pour pouvoir conclure des ententes avec des partenaires pour la construction de la première tour. Elle devrait coûter environ 450 millions $. J’ai toujours dit que je ne ferais pas ce projet seul, question de répartir le risque», avance-t-il. «En ce moment, je n’ai aucun partenaire américain. Nos discussions sont avancées avec différents groupes québécois. Ce sont des partenaires privés silencieux qui veulent investir dans l’immobilier. Ils ne veulent pas gérer l’endroit. Ce sont des gens qui croient au développement de Québec», poursuit-il.

En juillet dernier, le Groupe Germain n’avait pas caché au Soleil son intérêt pour le projet d’hôtel de 150 chambres dans le complexe. L’entreprise, qui détient un réseau hôtelier pancanadien, avait toutefois l’intention d’étudier davantage le dossier.

«Plusieurs chaînes nous ont approchés. On va s’asseoir après les Fêtes avec M. Germain, comme avec les autres», répond M. Dallaire.

Pour les tours deux, trois et quatre, le Groupe Dallaire précise que les chantiers seront aussi réalisés en partenariat avec d’autres entreprises.

«Les autres tours peuvent être détenues par les mêmes personnes ou d’autres groupes. C’est vraiment quatre projets différents. Mon objectif est de posséder 25 % dans chaque tour à la fin», explique le président.

Le projet de 3 millions de pieds carrés s’échelonnera sur une période de 10 ans.

M. Dallaire estime pouvoir livrer le pôle d’échanges souterrain pour le futur réseau structurant de transport en commun de la capitale d’ici 2022, comme le demande la ville.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Le Phare de Québec.

Un projet de 32,5 millions$ pour Lauberivière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 1 commentaire

Jean-François Néron
Le Soleil

Le projet de construction de 32,5 millions de dollars de la Maison Lauberivière débutera au printemps. Le nouveau bâtiment offrira une plus grande capacité d’accueil dans des espaces mieux adaptés.
«Après avoir consacré plus de dix ans à la réalisation de ce projet, je peux dire que c’est le meilleur moment de ma vie.» Le président du conseil d’administration de Lauberivière, Georges Amyot, était visiblement ému, mardi, lors de l’annonce officielle du début des travaux.

C’est que l’immeuble actuel, situé au 401, rue Saint-Paul, ne répond plus aux normes de construction d’aujourd’hui. «C’est un jour nouveau parce que nos locaux sont désuets et ne correspondent plus aux normes en vigueur. L’enveloppe du bâtiment ne conserve plus son énergie. On peut rénover, peinturer, mais quand on s’attaque à un problème majeur, c’est plus difficile», explique le président à propos de l’édifice, autrefois l’Hôtel Champlain, qui avait été offert gracieusement à l’organisme il y a 35 ans par les communautés religieuses.

Lauberivière offre principalement des services de gîte et de repas aux personnes en situation d’itinérance. Le futur immeuble de sept étages abritera 131 chambres de dépannage et 18 logements transitoires à sa clientèle composée à 80% d’hommes.

Ses 10 000 mètres carrés de superficie sont répartis entre plusieurs services: salle à manger de 175 personnes, clinique médicale pour les personnes désaffiliées du système de santé, une fiducie pour l’encaissement des chèques d’aide sociale, une salle de socialisation, une autre de dégrisement et des salles de cours pour des programmes de réinsertion à l’emploi.

M. Amyot ajoute que la capacité de nuitées passera de 25 000 actuellement à 47 800 par an et qu’il sera possible d’offrir 200 000 repas par an.

Comme quoi l’édifice sera à la fine pointe des normes, il sera écoénergétique et comprendra une cabine pour les fumeurs avec élimination de la fumée et une chambre thermique pour l’élimination des punaises de lit.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Le Château Frontenac a 125 ans aujourdh’ui

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Commentaires fermés sur Le Château Frontenac a 125 ans aujourdh’ui

Crédit photo: Emmanuel Coveney

Jérôme Ouellet
Société historique de Québec (collaboration spéciale)
Journal de Québec

C’est il y a 125 ans aujourd’hui que le Château Frontenac ouvrait ses portes au public d’ici et d’ailleurs. On a tout dit, ou presque, de cet hôtel. La Société historique de Québec vous propose de découvrir, ou de redécouvrir, 10 curiosités, événements ou personnages intéressants qui ont jalonné l’histoire de l’hôtel dont la légende veut qu’il soit le plus photographié au monde.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Métro à Québec: «aucun gouvernement ne payera 7 G$ pour ça», estime Labeaume

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 36 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Le coût d’un métro, à Québec, pourrait dépasser le cap des 7 milliards $ selon le maire Régis Labeaume, ce qui rendrait un tel projet impossible à financer par les gouvernements supérieurs. Même les promoteurs du métro reconnaissent que le coût d’une telle infrastructure est d’environ 200 M$ par kilomètre, a-t-il rappelé lundi soir lors de la séance du conseil de ville.

Si on tient compte du tracé du réseau de transport structurant (tramway, trambus) et des coûts réels observés à Laval, le maire estime que la facture pourrait atteindre 7,3 G$.

«Moi aussi, j’en voudrais un métro, je ne suis pas fou. C’est juste qu’il n’y a pas un gouvernement qui va accepter de payer 6 ou 7 milliards pour un métro à Québec. On peut en parler, mais ça ne marchera jamais. On va perdre notre temps et pendant ce temps-là, l’argent du fédéral va s’évaporer et on va demeurer la seule ville de 500 000 habitants et plus au Canada à ne pas avoir de réseau de transport structurant», a-t-il lancé à l’opposition.

«Soyons intelligents, opportunistes et réalistes, puis allons bâtir le projet qu’on a entre les mains et qui a été accepté par les gouvernements», a-t-il plaidé.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Feu vert pour Le Phare

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Commentaires fermés sur Feu vert pour Le Phare

Louise Boisvert
Radio-Canada

Les élus de la Ville de Québec ont adopté à majorité le règlement qui premet la réalisation du projet immobilier Le Phare. Cinq conseillers de l’opposition ont voté contre.

La Ville a franchi une nouvelle étape dans le dossier du projet immobilier le Phare. Lundi, les élus ont adopté le règlement qui permet au projet de voir le jour sans être soumis au processus référendaire.

La Ville a toutefois apporté une modification au règlement. Elle exige du promoteur qu’il termine les travaux d’aménagement d’un pôle d’échange souterrain pour le projet de réseau structurant, avant le 1er janvier 2022.

L’objectif est de s’assurer que le promoteur, le Groupe Dallaire, procède en priorité à ces aménagements pour ne pas retarder l’échéancier du projet de la Ville de Québec.

« Dans le respect de la qualité de vie des citoyens du secteur, je ne peux pas accepter le projet de règlement », s’est exprimé le conseiller indépendant, Yvon Bussières.

Québec 21 et Démocratie Québec ont aussi voté contre le projet de règlement.

Dernière tentative des citoyens

Quelques citoyens ont pris la parole pour convaincre la Ville de retarder le projet pour reprendre le processus de consultation publique depuis le début. « Le projet gagnerait en pertinence et en acceptabilité sociale » a déclaré Huguette Lépine, ancienne présidente du conseil de quartier Saint-Louis.

Une pétition de 2000 signatures a aussi été déposée au conseil.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Logement locatif ou social, Projet - Le Phare de Québec.

Démocratie Québec met de la pression pour sauver la Maison Pollack

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Commentaires fermés sur Démocratie Québec met de la pression pour sauver la Maison Pollack

Louise Boisvert
Radio-Canada

Le conseiller Jean Rousseau veut forcer la Ville de Québec à intervenir auprès du propriétaire de la Maison Pollack pour qu’il effectue les travaux nécessaires afin d’assurer sa pérennité.

Jean Rousseau demande à la Ville d’utiliser les outils disponibles pour le faire, notamment les amendements adoptés par le gouvernement du Québec en début d’année qui donnent plus de mordant aux villes pour intervenir auprès des propriétaires récalcitrants.

La loi a été « testée » cet automne, selon le conseiller. En octobre, Radio-Canada révélait que le propriétaire de deux immeubles du secteur de l’avenue Claude-Martin de Vanier a eu 30 jours pour apporter des modifications à ses bâtiments mal entretenus. Une démarche qui a porté fruit. Le propriétaire a exécuté les travaux.

Le conseiller Rousseau avait prévu une mise en scène pour aborder le sujet. Il avait en main un morceau d’une des volutes, élément architectural de la maison, qu’il a trouvé dans les poubelles du propriétaire en passant sur Grande Allée.

Le maire de Québec confirme que les démarches d’expropriation sont entamées. « On pense qu’on a les moyens de le faire », a-t-il dévoilé lors du conseil municipal.

Régis Labeaume est confiant que la loi permet à la Ville de forcer le propriétaire à s’en départir.

Le maire confirme du même souffle être en discussion avec des promoteurs intéressés à restaurer la maison et à honorer la mémoire de Maurice Pollack.

M. Pollack résidait dans cette résidence située au 1, Grande Allée dans la première tranche du 20e siècle. C’était un commerçant bien connu à l’époque. Sa maison fut construite en 1909-1910.

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Un billet précédent en 2013

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.