Stéphanie Martin
Journal de Québec
L’administration Marchand voit d’un bon œil le retrait des automobiles du Vieux-Québec. « On ne s’en est jamais vraiment cachés, avec monsieur le maire, que c’était quelque chose qu’on souhaite mettre au jour », affirme la conseillère du quartier, Mélissa Coulombe-Leduc, en entrevue. Elle estime que le quartier historique pourrait être fermé à la circulation automobile à l’intérieur des remparts.
« Nous, on pense que oui. Toujours dans une perspective où les résidents gardent accès à leur domicile, que les livraisons continuent à se faire avant une telle heure. »
Avant la pandémie, le Vieux-Québec recevait 50 000 déplacements par jour, dont 250 autobus, note-t-elle.
« Est-ce que c’est toujours souhaitable dans un quartier où l’emprise sur rue est limitée, où les gens souhaitent faire plus de place à la mobilité active ? »
Mme Coulombe-Leduc se questionne sur les impacts de la circulation automobile sur la mise en valeur du patrimoine bâti, l’expérience touristique, la qualité sonore du quartier.
« L’idée, c’est de mettre tout au jeu » et de partir à la recherche de solutions, dit-elle.
Tout en tenant compte de la nécessité pour les résidents d’accéder en automobile à leur domicile, de l’importance des livraisons commerciales, du déneigement, de la collecte des ordures, du passage des véhicules d’urgence, etc.


