1982
Photo: Claudel Huot
2019
Photo: Patrice Laroche
Merci au journal Le Soleil
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Journal de Québec
Plusieurs édifices du patrimoine bâti de la ville de Québec n’ont pas survécu à l’effet du temps. Soit en raison du feu ou parce qu’ils ont été abandonnés, puis démolis. Tandis que plusieurs autres n’ont pas survécu aux promoteurs. En voici quelques-uns.
Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
La Société historique de Québec est fière d’annoncer la publication de la 39e édition de son calendrier des Vues anciennes de Québec. Comme par le passé, les images qui y sont présentées, les textes documentés et les événements marquants qui y sont relatés en font un classique que les amateurs d’histoire de la capitale attendent avec impatience. Les éphémérides, par tranches de 25 ans (xx20, xx45, xx70, xx95), soulignent les anniversaires heureux et malheureux qui ont faits l’histoire de Québec. L’ensemble des 39 calendriers constitue une collection de cahiers d’histoire d’une grande valeur iconographique. Vous pouvez vous le procurer au local de la SHQ, par la poste ou chez l’un de nos distributeurs. Il est en vente au coût de 12,95$ l’unité.
Voir aussi : Histoire.
Nicole Germain
Radio-Canada
En 1620, les Récollets ont établi le couvent Notre-Dame-des-Anges près de la rivière Saint-Charles, ce qui marqua le début de la vocation religieuse de ce lieu patrimonial de Québec. Les Augustines, propriétaires des lieux depuis 1693, se préparent à souligner ces quatre siècles d’histoire.
Branche de la famille franciscaine, les Récollets occupèrent le site historique de Notre-Dame-des-Anges bien avant la création de la municipalité du même nom, en 1855.
Aujourd’hui, la mémoire de ses missionnaires vit toujours à travers les murs du monastère grâce à la bienveillance des 72 religieuses de l’endroit.
Fidèle à la tradition, c’est la supérieure qui veille à l’administration de ce lieu de culte qui est aussi une municipalité, la plus petite de la province.
Un petit Vatican enclavé dans la ville de Québec
Comme l’État de la Cité du Vatican, Notre-Dame-des-Anges est une entité autonome à vocation religieuse. Elle gère son propre conseil décisionnel, ses assemblées communautaires, ainsi que ses propres élections.
Avant d’être une municipalité, c’était une seigneurie qui couvrait une partie de la Basse-Ville de Québec. Quand le gouvernement du Bas-Canada a fondé les municipalités sur le territoire québécois, il a « municipalisé les paroisses », explique Denis Robitaille, chargé de projet en patrimoine chez les Augustines.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
Je suis un chien qui ronge l’os / En le rongeant, je prends mon repos / Un temps viendra qui n’est pas venu / Que je mordrai qui m’aura mordu. (en français d’aujourd’hui)
Jean-Marie Lebel
Historien
Revue Prestige
Dans le Vieux-Québec, sur la façade de l’imposant édifice Louis-Saint-Laurent, que beaucoup de gens appellent encore « le Bureau de poste », on peut apercevoir un chien doré sculpté dans une pierre. Il attire l’attention des passants peu pressés et des touristes curieux de tout découvrir. Et ceux d’entre eux qui sont capables de lire des bribes de sa longue inscription en vieux français sont intrigués par son esprit revanchard. Qui est donc ce chien d’or ? Qui le fit sculpter ? Des générations d’amateurs d’histoire et d’historiens se sont posé la question, s’égarant sur de fausses pistes.
À la recherche du chien d’or
À compter du tournant des années 1980, je me suis intéressé à l’origine de la « plaque du Chien d’or ». Et, comme bien d’autres gens avant moi, je me suis égaré dans la forêt de l’histoire. Pendant longtemps, j’ai pensé que l’énigme du Chien d’or ne serait pas résolue par quiconque de mon vivant. Mes lectures et mes recherches finissaient toujours par tourner en rond. Je finissais par me rendre compte que je n’en connaissais guère plus que le jeune Philippe Aubert de Gaspé qui fréquentait dans les années 1790 la classe du professeur Tanswell dans l’ancien palais épiscopal de Mgr de Saint-Vallier situé de l’autre côté de la côte de la Montagne. Aux questions du jeune Aubert de Gaspé intrigué par le Chien d’or, les vieillards répondaient qu’ils l’avaient toujours vu là au-dessus de la porte de la vieille maison de la rue Buade.
J’étais persuadé que la lecture du long article que l’historien et archiviste Pierre-Georges Roy avait consacré au Chien d’or, dans les Cahiers des Dix de 1945, m’éclairerait. Il faisait le point sur les connaissances que l’on avait à son époque sur le Chien d’or. Mais surtout, malgré lui, il embrouilla davantage la question. Le Chien d’or ne s’y voyait pas attribuer son véritable maître.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Histoire.
La Grande Allée en 1916 (Rue Grande-Allée, Québec, QC, 1916, Wm. Notman & Son, VIEW-5688, Musée McCord)
Jérôme Ouellet
Historien
Cette photographie réalisée en 1916 par la firme Wm. Notman & Son montre la Grande Allée alors qu’elle se présente, à juste titre, comme la voie la plus prestigieuse de Québec. Quelques facteurs clés expliquent sa notoriété. L’implantation d’institutions sur son parcours fait d’elle un lieu de passage recherché. À partir de 1850*, on l’emprunte pour se rendre au domaine Spencer Wood (Bois-de-Coulonge), lieu de résidence du gouverneur du Canada puis du lieutenant-gouverneur du Québec. Sur les terrains du Cricket Field, qui bordent la Grande Allée, on construit l’hôtel du Parlement entre 1877 et 1886. La présence de ce dernier incite la bourgeoisie à s’installer dans de belles demeures sur le flanc sud de la Grande Allée.
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Les grandes étapes de sa démolition, de juillet à aujourd’hui
Érik Chouinard
Radio-Canada
C’est officiellement la fin pour l’église Saint-Cœur-de-Marie. Les derniers débris de sa démolition ont été déplacés jeudi.
On a d’ailleurs commencé à rentrer de la terre parce qu’au printemps, je vais mettre un gazon pour que ça soit propre, alors on arrive à la fin, on va commencer à déplacer les blocs de béton en début de semaine, souligne le propriétaire du terrain, Louis Lessard.
Certains blocs de béton seront conservés pour bloquer l’accès au site avant l’installation d’une clôture au printemps.
Le terrain de l’église maintenant pratiquement vacant.
Le promoteur s’était porté acquéreur en 2010 de l’église fermée depuis 1997. Il avait l’intention d’y construire une tour d’habitation de 18 étages. Il affirme qu’il ne s’attendait pas à la saga qui allait en découler.
Louis Lessard n’avait pas l’intention de conserver l’église que plusieurs considéraient d’intérêt patrimonial. La controverse l’a rapidement ébranlé. Si la Ville avait voulu conserver l’église, elle aurait pu mettre de l’argent, mais la Ville n’a pas voulu mettre d’argent, clame le promoteur.
En mai, Louis Lessard a averti que la structure était devenue dangereuse et que l’église devait être démolie au plus vite.
Les travaux de démolition sont finalement entamés le 26 juin 2019. C’était un gros fardeau et ça m’a coûté de l’argent, mais il n’y a plus de risque pour personne, se rassure le promoteur.
Des ouvriers dans une nacelle attachée à une grue démontent un dôme.
Procès décisif
La Ville de Québec a refusé neuf versions de projet que Louis Lessard lui a présentées. À cause de ce bras de fer dans lequel il est engagé avec la Ville, il réclame 17 millions de dollars en dédommagements. La cause sera entendue en cour à partir du 6 avril prochain.
Entre-temps, le promoteur demeure avare de détails quant au projet qui prendra forme sur le terrain maintenant vacant. C’est à un juge de décider qui a raison et qui a tort, c’est ça la prochaine étape, confie-t-il.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
* Pour avoir assisté à la première soirée consacrée au 250e anniversaire des pompiers de Québec, je peux vous dire que ce fut très intéressant, captivant et bien fait. La soirée passe très vite ! La Ville de Québec continue là où la Commission de la capitale nationale avait cessé ses soirées similaires qui connaissaient alors également un grand succès. Gérald Gobeil
Dès l’automne 2019, plongez à travers la grande et la petite histoire de Québec grâce à une toute nouvelle série de spectacles commémoratifs intitulée Québec se souvient.
Sous la direction artistique de Cyrille-Gauvin Francoeur, comédiens, musiciens, historiens et spécialistes fouleront les planches de la salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm afin de souligner l’anniversaire d’un événement, d’un lieu ou d’un personnage ayant marqué l’histoire de notre ville.
La série Québec se souvient est une présentation de la Ville de Québec et du Palais Montcalm.
QUÉBEC SE RACONTE – 75e ANNIVERSAIRE D’AU PIED DE LA PENTE DOUCE
En 1944, Roger Lemelin a publié l’un des premiers grands romans québécois campé en milieu urbain. À l’occasion du 75e anniversaire du roman Au pied de la pente douce, redécouvrez ce portrait d’une communauté paroissiale défavorisée de Québec à travers la vie quotidienne de trois adolescents.
Mercredi 6 novembre 2019, 19 h 30
QUÉBEC FAIT LA FÊTE – 125 ANS DE CARNAVALS D’HIVER
En 1894, un premier grand carnaval est inauguré à Québec par le gouverneur général Aberdeen. Découvrez l’histoire de cette grande fête d’hiver, de ses traditions à ses personnages incontournables, en passant par la création officielle du Carnaval de Québec en 1955.
Mardi 3 décembre 2019, 19 h 30
Coût des billets:
Tarif étudiant
15 $ par spectacle
36 $ pour les 3 spectacles
Tarif régulier
20 $ par spectacle
42 $ pour les 3 spectacles
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.