Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Église »

La fin de l’église St-Sacrement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er septembre 2019 Aucun commentaire

Source : Dominique Lelièvre, Le Journal de Québec, le 1er septembre 2019

À l’aube de son centenaire, l’église du Très-Saint-Sacrement ferme ses portes de façon définitive. La fabrique n’a pas été en mesure de trouver les fonds nécessaires à sa restauration.
Le bâtiment religieux du chemin Sainte-Foy, inauguré en 1924, avait cessé ses activités pour une durée «indéterminée» à la fin juillet en raison de problèmes structurels importants révélés par un récent rapport. Il avait rapidement fallu ériger un périmètre de sécurité autour de l’immeuble et de son aire de stationnement.
Le curé Gérard Busque laissait déjà entendre que c’était peut-être la fin pour l’église, si la paroisse ne parvenait pas rapidement à trouver du financement ou un acheteur.

Ce scénario semble se confirmer, alors que la fabrique a convié les représentants des médias à un point de presse, dimanche, au sujet de la «fermeture définitive» du lieu de culte.

l’article

Nouvelle résidence pour religieux et laïques dans St-Sacrement.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Église, Patrimoine et lieux historiques.

In Quebec, a ‘wave of destruction’ pits heritage advocates against developers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 août 2019 1 commentaire

Les Perreaux
Globe and Mail

At old churches, city halls and other buildings slated for demolition, the province’s definitions of what’s ‘heritage’ and what isn’t are being put to the test.

Quebec’s famous old towns like Montreal’s Vieux Port and the capital’s fortified city present an image of a province on top of heritage preservation. But some heritage experts and historians question if those landmark neighbourhoods conceal holes in the province’s system of heritage protection.

For decades, a moribund economy and languishing property values acted as a heritage safeguard in Quebec. Developers were rarely interested in buying and bulldozing old property to build new. A robust economy in the past several years has unleashed the bulldozer and wrecking ball on old buildings at an accelerating pace. Every few weeks, some new piece of Quebec’s past is in the news for imminent or under way demolition.

“Now that the economy is going well, we are facing a wave of destruction to build new because there’s a vision that new is beautiful,” said Alex Tremblay-Lamarche, the head of Quebec City’s historical society.

No official statistics exist tracking the demolition of heritage sites – a term that is both a concept and a government classification with widely varying definitions. In a 2018 book, engineer Yves Lacourcière estimated 33 per cent of Quebec heritage buildings had disappeared since the 1970s.

Just in the past month, workers began dismantling a Quebec City church considered a unique example of Romano-Byzantine design. A 120-year-old city hall in Compton, Que., was razed. An apartment building in Montreal’s Plateau district considered a prime example of a Montreal greystone with arches and sculptured stone is under demolition. Last winter saw a succession of buildings from different eras and styles teeter and fall, from a 114-year old neo-Italian inn to a 200-year-old farmhouse in Chambly that was the home of René Boileau, one of the architects of the 1837-38 rebellions, to a 300-year-old French regime farmhouse in Laval.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Les églises du Québec ont besoin d’amour

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 août 2019 Aucun commentaire

Magdaline Boutros
Le Devoir

Une église ferme ses portes pratiquement chaque semaine au Québec depuis 2003. Pendant que le patrimoine religieux de la province s’étiole à petit feu, l’annonce de l’octroi par Québec d’une enveloppe de 20 millions pour la restauration et la reconversion des églises apporte un léger baume, sans toutefois répondre entièrement aux besoins grandissants.

« Ça prendrait pas mal plus si on voulait remettre les églises sur pied, mais c’est un bon commencement », souligne Steeve Guérard, directeur général de la paroisse Saint-Charles-Borromée à Québec. « On vit principalement des dons des paroissiens. Sans l’aide financière du gouvernement, on ne serait pas capable. Juste l’électricité et le chauffage nous coûtent 75 000 $ par année. »

Dans Chaudière-Appalaches, à Disraeli, l’église Sainte-Luce a besoin d’investissements de 2,5 millions sur 5 ans. « Il y a des endroits où notre doigt rentre dans le mortier comme dans du sable », rend compte Dave Morin, directeur de la campagne de financement. « C’est impossible pour une population de 2000 personnes de soutenir seule son église. »

Cette année encore, les demandes de subventions reçues par le Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ) ont été deux fois plus élevées que l’enveloppe allouée. « Les besoins sont là », expose Josée Grandmont, présidente du CPRQ. « On a reçu cette année, comme les années précédentes, des demandes touchant les 40 millions de dollars. » En tout, ce sont 69 projets de restauration pour des bâtiments religieux qui ont été retenus en 2019.

En 2018, 15 millions de dollars avaient été accordés par l’ancien gouvernement libéral pour la restauration des églises. Ce montant a été reconduit dimanche par le gouvernement caquiste, en plus d’être bonifié d’un 5 millions de dollars supplémentaires entièrement consacré à la requalification des églises, afin de leur trouver de nouvelles vocations. « De voir que l’enveloppe n’est pas amputée et qu’à ce montant s’ajoute un 5 millions de plus, c’est vraiment bienvenu ; on ne régresse pas, on avance », se réjouit Mme Grandmont.

Patrimoniales ou pas

Petites ou grandes, patrimoniales ou non classées, les églises du Québec ont un grand besoin d’amour. Avec des coûts d’entretien, de chauffage et d’électricité prohibitifs, ces édifices, autrefois au centre de la vie collective, n’ont que cette subvention comme seul soutien financier du gouvernement du Québec.

Avec plus de 2000 églises au Québec, la pointe de tarte est souvent bien mince. Et toutes les églises n’ont pas la main aussi heureuse : le fonds gouvernemental pour la restauration des églises (qui couvre jusqu’à 80 % des coûts des travaux) n’est accessible qu’aux édifices qui ont une valeur patrimoniale. Les autres églises (66 %) — qu’elles soient récentes ou centenaires — n’ont pratiquement aucune chance d’obtenir cette subvention.

Mais la nouvelle enveloppe de 5 millions de dollars destinée à la reconversion des églises pourrait être accessible à l’ensemble des édifices religieux. Les critères pour obtenir ce soutien financier seront annoncés à l’automne, indique Mme Grandmont.

« C’est utopique de croire qu’on pourra sauver toutes les églises. Mais s’il y a des projets qui sont porteurs, ils auront de l’aide », soutient la présidente du CPRQ. Dans les dernières années, plusieurs projets novateurs ont vu le jour : à Neuville, la bibliothèque municipale a emménagé dans une section de l’Église Saint-François-de-Sales, une fromagerie a ouvert ses portes dans l’Église Sainte-Élisabeth-de-Hongrie à Sainte-Élizabeth-de-Warwick et le Chic Resto Pop s’est établi dans l’Église Saint-Mathias-Apôtre à Montréal.

À Disraeli, c’est 8 % de la population qui fréquente l’église Sainte-Luce. « C’est loin d’être la majorité. Mais sauver le patrimoine, c’est ce qu’il y a de plus important. Ensuite, on va trouver de nouvelles façons d’utiliser l’église. On peut pas mettre 2,5 millions de dollars dans l’église pour que ça serve juste à 8 % de la population, ça tient pas la route », soutient Dave Morin, dont la tête fourmille déjà d’idées.

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La Ville ne sauvera pas l’église du Très-Saint-Sacrement

Voir aussi : Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Deux églises mises en vente à Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 juillet 2019 Aucun commentaire

David Rémillard
Radio-Canada

La paroisse Notre-Dame-de-Foy est en pourparlers pour la vente des églises Saint-Louis-de-France et Notre-Dame-de-Foy, jugées excédentaires.

Les deux églises figurent parmi les 3 églises désignées excédentaires dans le plus récent plan directeur (2017) de la paroisse, qui compte 8 lieux de culte.

Nous avons reçu plusieurs offres, de toutes provenances. Nous sommes actuellement en pourparlers pour l’église Notre-Dame de Foy et l’église Saint-Louis-de-France, confirme le président de l’assemblée de Fabrique, Jean-François Morin.

Les discussions sont davantage avancées pour l’église Saint-Louis-de-France, précise-t-il, sans dévoiler la nature de l’interlocuteur ou du projet qui pourrait voir le jour sur le terrain de la route de l’Église.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Église.

La démolition de l’église Saint-Coeur-de-Marie se fait lentement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 juillet 2019 Aucun commentaire

Un billet précédent. L’objectif serait de faire tomber la tour avant le 8 juillet afin de rétrécir le périmètre de sécurité paralysant la moitié de la rue.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Patrimoine et lieux historiques.

Église Saint-Cœur-de-Marie : La Ville de Québec refuse de porter le blâme

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juillet 2019 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Le maire Labeaume refuse de porter un quelconque blâme dans la saga de l’église Saint-Cœur-de-Marie dont la démolition a débuté ces derniers jours.

«Comment ça se fait qu’il y a plusieurs années (à la fin des années 1990), le diocèse ait vendu ça à un aventurier du Texas? C’est-tu incroyable?», s’est-il demandé, mardi soir, lors d’un impromptu de presse, avant le conseil municipal. Selon Régis Labeaume, «la Ville n’est pas dans le business des églises. Le problème est qu’à un moment donné, ce dossier là nous revient dans les mains et ils mettent le signe sur nos épaules».

Avant de vendre des biens comme une église, le diocèse et les fabriques doivent d’abord s’assurer de la suite des choses, a-t-il insisté. «Tu ne peux pas vendre ça, ramasser le chèque puis t’essuyer les mains après. Ça n’a aucun bon sens qu’on (la Ville) soit là-dedans. Il aurait fallu qu’on prenne 15 millions$ des taxes des citoyens pour réparer ça, alors qu’on n’a jamais eu affaire à ça», s’est indigné le maire.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église.

Les cloches de l’église St-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juin 2019 13 commentaires

L’église St-Roch a cinq cloches. Actuellement, deux sur cinq fonctionnent. M. Nicolas Marcil, administrateur à la paroisse Sainte-Marie de l’Incarnation, aimerait savoir si les gens de Saint-Roch estiment que ce serait intéressant d’animer le quartier au son des cloches de l’église.

La réfection des cloches dans cette optique coûterait 35 000 $. Il est donc important pour la paroisse que ce projet bénéficie de l’acceptabilité sociale.

Êtes-vous en faveur de la réfection des cloches de l’église St-Roch ?

Conseil de quartier St-Roch

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église.

L’église Saint-Cœur-de-Marie démolie demain… sans condition

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 juin 2019 20 commentaires

Alain Rochefort
Radio-Canada

L’église Saint-Cœur-de-Marie vit ses dernières heures. La Ville de Québec a autorisé sa démolition, sans condition.

Les travaux de démolition effectués par Groupe Lessard, qui souhaite construire une tour d’habitation de 18 étages à l’angle de la Grande Allée et de la rue de l’Amérique-Française, débuteront mercredi.

La Ville de Québec et le promoteur Louis Lessard se sont entendus vendredi dernier à la suite de longues négociations.

Groupe Lessard estime que le périmètre de sécurité sur la Grande Allée sera démantelé avant le 3 juillet 2019, date du début du Festival d’été de Québec.

La section élevée de la tour, qui donne directement sur la Grande Allée, sera retirée en premier pour libérer l’artère.

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La position de la Ville de Québec Un extrait:

Québec, le 25 juin 2019 – Avec la démolition imminente de l’église Saint-Cœur-de-Marie, la Ville de Québec rappelle qu’elle suivra les recommandations de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec. Ces exigences formulées le 5 juin 2019 dernier sont :

La Commission demande de procéder à un relevé détaillé des façades du bâtiment avant d’entreprendre la démolition. À cette fin, la Commission informait le promoteur qu’elle exigera la reconstruction à l’identique de la portion avant du bâtiment, tel que les intentions illustrées dans le document pour approbation préliminaire préparé par Quanta Architecture et daté du 12 janvier 2016 (demande 20150902-042). Afin d’être en mesure de remplir cette exigence, la Commission recommande de procéder plutôt à une déconstruction afin de permettre la possible réutilisation de composantes dans un futur projet. À titre d’exemple, sans être exhaustive, la Commission suggère de conserver des pierres de revêtement et des ouvrages de ferblanterie. Enfin, elle informe le promoteur qu’elle aura de très hautes attentes quant aux qualités architecturales et urbaines d’un futur projet.

Dans l’attente des travaux de construction sur le site, le terrain devra être nettoyé des débris de démolition et nivelé. Si aucun projet de développement n’est mis de l’avant dans un délai de 12 mois, le terrain devra être engazonné et une clôture devra être mise en place au périmètre du site. Compte tenu du milieu environnant, la Commission demande la mise en place d’une clôture ornementale en métal. Celle-ci devra être préalablement validée auprès de la Commission.

Une attention particulière devra être portée aux murs mitoyens avec les voisins limitrophes afin d’éviter leur détérioration. Au besoin, avec l’accord des propriétaires voisins, une demande à cet égard devra être enregistrée afin de mettre en place un revêtement sur les murs qui seront laissés à nu par la démolition de l’église.

Les arbres existants sur le site devront être conservés. Les mesures de protection nécessaires devront être mises en œuvre afin d’assurer leur survie à long terme. Enfin, il a été recommandé au requérant d’attendre l’avis du ministère de la Culture et des Communications du gouvernement du Québec avant de poursuivre ses démarches dans ce dossier.

Le texte du règlement hors-cour entre la Ville et le propriétaire. Entre le communiqué de la Ville indiquant « qu’elle exigera la reconstruction à l’identique de la portion avant du bâtiment » et le paragraphe 4 de ce texte, il y a matière à interprétation …

Le propriétaire de la bâtisse démolira tout et sa poursuite contre la Ville de Québec continue

Communiqué du promoteur:

Introduction :

Merci aux personnes qui nous ont assistés mon fils Loïk et moi dans les démarches pour l’obtention de ce Permis de démolition inconditionnelle et exécutoire suivant la signature de cette entente homologuée par le Juge Bernard Tremblay de la Cour Supérieure de Québec jeudi et suivant l’émission du Permis vendredi le 21 juin 2019 à 13h00.

Merci à Monsieur Dean Fortin qui représente les commerçants de la Grande-Allée de nous recevoir (que je rencontre pour la première fois ) et à qui je confirme vouloir faire depuis vendredi 13h00 tous ce qui est en mon possible pour améliorer l’accès et la fluidité sur la Grande-Allée en ce temps de festivités crucial pour la ville de Québec, citoyens et touristes.

Voici un résumé des faits:

1- vendredi le 21 juin après plusieurs semaines de discussions avec les autorités de la Ville de Québec, le Permis de démolition de l’ancienne église Ste Cœur de Marie ( Le 530 Grande Allée ) a été émis sans conditions au groupe Lessard avec la collaboration de M William Noonan.

Les frais de démolition sont aux frais du propriétaire qui entend éventuellement entamer les procédures …. évaluées à 1 000 000 $ causé par une erreur de la Ville de Québec au niveau du branchement non-souhaité de l’aqueduc du bâtiment.

2- Lessard (9222) soumet que la façade ne pourra pas être conservée ni les Pierre et où le béton ornemental qui la compose car irrécupérable, Groupe Lessard ayant reçu 2 rapports d’expert le confirmant.

Le groupe Lessard a convenu avec la Ville de Québec ce que Les travaux soient finalisés avant le 31 octobre, 2019 gazon et clôtures installés.

3- Groupe Lessard entend prioritairement démolir la section élevée de la tour sur la Grande-Allée pour d’une part assurer la sécurité des passants et pour permettre la réduction du périmètre de sécurité sur la Grande-Allée dès que possible.

4- Cette première étape a été accélérée par le groupe Lessard pour réduire le périmètre de sécurité aux limites du trottoir, ce aura pour effet de libérer deux (2) voies de la Grande-Allée.

5- Les travaux prioritaires (libération du mur de la honte de la Grande-Allée qu’est le périmètre de sécurité) de démolition débuteront dès que possible pour éventuellement libérer la Grande-Allée avant le 3 juillet, 2019, date du début du festival d’été de Québec.

6- Cette prérogative est uniquement la décision du Groupe Lessard qui devra débourser 100,000 $ de plus en frais de démolition en ajoutant cette étape.

7- Ces travaux de libération de la Grande-Allée vont débuter dans les prochaines heures afin de réduire de façon importante le périmètre de sécurité sur la Grande-Allée en vue du Festival d’été de Québec.

8- La rue de l’Amérique Française sera utilisée par l’entrepreneur retenu pour exécuter les travaux et demeurera fermée (état actuel) pour plusieurs semaines.

9- Lessard (9222) déplore la lenteur de réaction depuis le 26 mars 2019 de la Ville de Québec et la visite complaisante du chef des pompiers Christian Paradis qui a mis la Ville de Québec et ses citoyens sur une fausse route en déclarant (alors qu’il a visité le bâtiment alors qu’il était au téléphone avec les avocats de la Ville) que la structure était sécuritaire alors qu’il avait en mains notre rapport d’expert concluant sans équivoque le contraire. Malheureusement, Lessard (9222) a été contraint d’avoir recours aux Tribunaux avant que la Ville ne consente à engager des ingénieurs qui ont reconnu l’instabilité de la structure et convenu du périmètre actuel de sécurité. Tout cela a créé un délai déraisonnable tout en exposant les citoyens, occupants et touristes à des risques inutiles. De fait, le bâtiment serait démoli depuis fort longtemps (mai et juin) si la Ville avait été proactive…..

10- La poursuite entreprise par le Groupe Lessard à l’encontre de la Ville de Québec sera entendue comme prévu en avril 2020, aucune quittance de part et d’autres n’ayant été donnée.

11- Je tiens toutefois à remercier et féliciter les différentes divisions de la Ville (chapeauté par Monsieur David Dionne) qui ont été d’une aide et secours importants (voirie, lampadaires, parcomètres etc.) depuis que la décision finale a été prise par la Ville de permettre la démolition pure et simple du bâtiment.

Bon été et bon festival à tous.

Louis Lessard
llessard@cfcite.ca
Centre financier de la Capitale

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

La saga de l’église Saint-Coeur-de-Marie

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er juin 2019 Commentaires fermés sur La saga de l’église Saint-Coeur-de-Marie

Deux jours d’audience à la fin de juin devant le Tribunal

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire.