Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport en commun »

Vers une meilleure cohésion des services d’autobus métropolitains

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 avril 2011 Commentaires fermés sur Vers une meilleure cohésion des services d’autobus métropolitains

Source : Annie Morin, Le Soleil, le 28 avril 2011

(Québec) Prendre l’autobus à Québec ou à Lévis, voire dans une MRC limitrophe, et se promener partout dans la région avec un seul laissez-passer, sans perdre de temps avec les correspondances. C’est l’objectif que se donne la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ).

Le laissez-passer métropolitain permet déjà aux usagers de se déplacer sur la rive sud comme sur la rive nord – et même entre les deux grâce aux traversiers – sans avoir à payer pour deux titres de transport. L’instrument est offert à 111,25 $ par mois au tarif général (70,65 $ pour les aînés et 89,70 $ pour les étudiants), ce qui représente une économie d’environ 30 % sur le prix combiné des laissez-passer du Réseau de transport de la Capitale (RTC) et de la Société de transport de Lévis (STLévis).

Le manque à gagner des sociétés de transport, qui voient ainsi leurs revenus potentiels baisser, est assumé à parts égales par la CMQ et le ministère des Transports du Québec (MTQ) depuis 2005. L’an dernier, ceux-ci ont déboursé 90 000 $ chacun pour faciliter les déplacements interrives. Cela représente plus de 5000 laissez-passer subventionnés dans l’année.

la suite

Voir aussi : Québec La cité, Transport en commun.

Autoroute Robert-Bourassa: Pas de voie réservée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 avril 2011 135 commentaires

Annie Morin * Avec la collaboration de Pierre-André Normandin
Le Soleil

(Québec) La Ville de Québec change son fusil d’épaule et demande au ministère des Transports du Québec (MTQ) d’oublier la voie réservée prévue sur l’autoroute Robert-Bourassa.

«Nous, on n’est pas très favorables à une voie réservée. On pense que ce n’est pas vraiment certain que ça va rendre la circulation plus fluide», a laissé tomber jeudi matin le maire Régis Labeaume

La suite

* Merci à A. Bernatchez

Un billet précédent

* A relire (Pages 69 et 70) du Plan de Mobilité Durable (Pour vivre et se déplacer) Extrait: « Il est donc essentiel que sur certains tronçons d’autoroute et quelques grandes artères, une voie soit strictement réservée aux véhicules de transport en commun »

Voir aussi : Transport en commun.

RTC: Nouveaux titres de transport

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 avril 2011 4 commentaires

Le RTC est heureux d’offrir de nouveaux titres de transport, adaptés aux différents besoins : le laissez-passer 2 jours, le laissez-passer 7 jours et l’ÉtéBus. Ces nouveaux titres seront en vente dans tous nos points de vente à compter du 2 mai.

La suite

Un billet précédent

* Merci à Manu

Rappel: Québec Urbain célèbre ses 10 ans

Voir aussi : Transport en commun.

La tête des ponts

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2011 18 commentaires

* Récemment un billet a été publié sur Québec Urbain quant à une nouvelle vision de l’autoroute Laurentienne. L’un des auteurs de ce projet m’a transmis un autre document fort intéressant, soit sa vision quant à « la tête des ponts ». En voici les principaux éléments, à l’heure d’un débat qui s’avère passionnant

Le projet permet de mettre en place l’expérience spatiale, avec toutes les contraintes physiques, urbanistiques, volumétriques et fonctionnelles devant être cohérentes à cette volonté et à la zone choisie, le croisement des autoroutes 20 et 73.

-Le projet offre un stationnement incitatif de 10 000 places, une promenade marchande avec 4400m2 de surface commerciale (services durée limitée), et une station intermodale avec 7000m2 de surface commerciale (services durée prolongée). Le projet dessert les autobus municipaux, inter-rives et régionaux, le futur tramway, les trains régionaux et les vélos. Le projet repense l’échangeur actuel pour en faire un échangeur circulaire, mais sans voie superposée (contrairement à l’échangeur Turcot), il récupère l’espace au centre de l’échangeur à des fins utiles, mais ne réduit pas significativement l’emprise de l’échangeur, il optimise plutôt celle-ci.

Tout comme le projet de l’autoroute Laurentienne, le projet tente de repenser l’autoroute comme un lieu pouvant être réhumanisé. Il tente de voir les potentiels de ce lieu au-delà de son aspect très technique. L’autoroute et ses friches sont aujourd’hui des lieux inutilisés et inutilisables, non pas à cause de contraintes spatiales, mais bien à cause de contraintes techniques, normatives et législatives. Ils détiennent pourtant un fort potentiel quand l’on pense à l’intermodalité et aux transferts de l’automobile vers des modes de transports alternatifs. 94 000 m2 pourraient être récupérés seulement au niveau de l’échangeur.

Il y a plus de 183 000 véhicules par jour traversant l’échangeur de la 20 et de la 73.
Le groupe de travail sur la mobilité durable recommande de doubler d’ici 2030 la part modale du transport en commun, à Québec et à Lévis, soit de la porter à :

– 26% à l’heure de pointe et 20% sur une base quotidienne dans l’agglomération de Québec.
– 11% à l’heure de pointe et 5% pour une période de 24 heures à Lévis. Pour les déplacements de Lévis vers l’agglomération de Québec, la part modale du transport en commun passerait de 8% à 16% sur une base quotidienne et de 12% à 24% à la période de pointe du matin.

Et malgré ces visées, nous nous obstinons à faire des stationnements incitatifs à la capacité ridicule (par exemple : 1200 places dans les plus gros de Montréal). Serait-ce à dire que les dirigeants n’ont pas le courage de leurs propres recommandations.

Le projet proposé inclus un stationnement incitatif situé au centre de l’échangeur de 10 000 places, ce qui représente 5% de récupération des véhicules traversant ce carrefour autoroutier. Bien sûr, d’autres stationnement incitatifs devrais être prévus en amont de la rencontre des axes autoroutier, soit du côté de Saint-Romuald, Saint-Nicolas, ou Breakeyville. Bien sûr, la partie existante du transport en commun est incluse aux projections du comité de mobilité durable, mais même après analyse des enquête OD, les constats demeurent semblables (analyse basée sur l’enquête OD 2006 et les rapports Diagnostic du MTQ 2002). Même en considérant les véhicules qui ne sont pas des automobiles, le potentiel de récupération du lieu choisi est très grand.

On parle ces temps-ci de requalifié la tête des ponts du côté nord et d’y insérer une station intermodale, alors que les rapports du MTQ indique clairement que le problème se retrouve d’abord du côté sud et lors de la période de pointe du matin. Mettre la station intermodale du côté sud serait plus efficace, permettant non seulement de désengorger le traffic de ce côté le matin, mais aussi de diminuer celui du côté nord le soir, grâce à une diminution des gens traversant les ponts en automobiles pour aller à Québec. De plus, les déplacements en direction de Québec (tout motifs confondus) sont beaucoup plus nombreux que ceux en direction inverse. Puis, après avoir traversé les ponts, les gens n’auront plus le goût de changer pour le transport en commun, encore une fois le facteur humain n’est pas considéré par le MTQ.

Cessons de parler de TGV et commençons par parler d’une seconde voie de chemin de fer du côté Sud (les chemins de fer sont classés en 3 classes, et les classes 1 en direction de Montréal et en partance de Québec ne se retrouvent que du côté sud). L’ajout d’une voie permettrait aux trains régionaux une efficacité suffisante pour le marché Québécois; un train allant à 150km/hre serait amplement suffisant si ce même train n’aurait pas besoin de s’arrêter et de se ranger de côté constamment pour laisser passer le train en direction inverse.

* Texte de Nicolas Labrie

un billet précédent

Les intentions du gouvernement

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Tramway à Québec, Transport en commun.

Devrait-on augmenter la flotte d’Écolobus malgré leur manque de fiabilité?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 avril 2011 36 commentaires

Le RTC veut augmenter sa flotte d’autobus électriques fabriqués par Techno-Bus malgré leur fiabilité exécrable. Qu’en pensez-vous?

Le Réseau de transport de la capitale souhaite notamment étendre le service d’autobus électrique dans d’autres quartiers de la ville. L’organisme veut donc en acheter d’autres et construire un centre d’entretien uniquement pour ces véhicules, au coût de 7,3 millions de dollars.

« J’ai hâte de voir la prochaine demande du RTC, car si ils en veulent des nouveaux, ça va prendre beaucoup d’argumentaires pour justifier ces achats. Écoutez, j’ai entendu parler de beaucoup de difficultés et d’appels fréquents chez le fabricant; alors, ça démontre une très mauvaise expérience », exprime M. Hamad.

via Annie Saint-Pierre du Journal de Québec.

Voir aussi : Transport en commun.

Des milliards en augmentation de valeur foncière grâce aux SLR

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 avril 2011 2 commentaires

Une étude montrant l’effet de l’arrivée prochaine de streetcars dans les rues de Washington prévoie qu’il faut s’attendre à une augmentation de la valeur foncière des terrains voisinant la route prévue de 10 à 15 milliards de dollars. Cette accroissement est partagée à part égale entre l’augmentation des immeubles existant et le développement de nouveaux projets, gracieuseté du pouvoir d’attraction du système léger sur rails.

Pour en arriver à des montants aussi important, l’étude se base sur des résultats similaires observés suite à l’implantation de tramways à Portland, Denver, Charlotte et Minneapolis/St. Paul.

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Tramway à Québec, Transport en commun.

L’autoroute Laurentienne: Une nouvelle vision

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2011 27 commentaires

* J’ai assisté dernièrement à un colloque du CRAD qui s’est tenu au magnifique Pavillon Kruger de l’Université Laval. J’y ai découvert des gens ayant des idées remarquables, sur plusieurs sujets. Voici un projet qui a été présenté et auquel Québec Urbain a fait écho dans un billet publié en octobre 2010. Merci à Nicolas Labrie, André St-Pierre et Marie-Ève Pelletier.

L’autoroute Laurentienne traverse un territoire autrefois agricole reliant centre-ville, banlieues et régions. Son imposition brutale marque le paysage: friches, imperméabilité, paysage évidé et désordonné. La Ville de Québec, en collaboration avec le MTQ, projette de transformer la portion de l’autoroute Laurentienne située au Sud de la rue Soumande en boulevard urbain. Une telle transformation aura inévitablement des répercussions sur le tronçon qui demeurerait autoroutier plus au Nord. Comment alors marquer une transition adéquate entre le paysage de la vitesse et le paysage urbain? Actuellement, l’autoroute est une barrière infranchissable marquée par des bretelles et des friches, avec peu de séquences pour en marquer le paysage. Bref, elle n’est conçue que pour l’efficacité des déplacements à haute vitesse dans l’axe Nord-Sud. Dans une optique de mobilité durable, la mission du projet est de repenser l’autoroute Laurentienne comme paysage d’entrée de ville et comme axe de décélération progressive en vue de l’arrimer à un boulevard urbain structurant pour les transports collectifs et actifs. L’intention principale consiste donc à réaménager l’autoroute en amont pour orchestrer une décélération progressive vers le centre, en plus de composer un paysage d’entrée qui retisse les quartiers. En ce sens, la mémoire des lieux devient un parasite s’étendant sur les territoires de la vitesse; elle provoque une décélération progressive et une prise de conscience de ce qui est, a été et sera.

Les principaux objectifs de design visent à:

_ Provoquer une décélération progressive des flux automobiles au moyen de stratégies misant sur des phénomènes perceptifs;
_ Intégrer des stations intermodales comme éléments clés favorisant la transition de l’automobile vers les transports collectifs et actifs;
_ Améliorer l’interface des milieux habités avec l’autoroute, le tout dans une séquence paysagère révélant le caractère agricole hérité et mettant en scène une entrée de ville mémorable.

L’idée de parasiter les infrastructures existantes à l’aide d’éléments de la mémoire des lieux (anciennes divisions des terres agricoles) s’inscrit dans une perspective écologique : on ne remplace pas tout, on s’inscrit sur ce qui existe.

Afin d’atteindre la décélération souhaitée, un ensemble de stratégies paysagères jouant non seulement sur la vision, mais aussi sur l’ouïe, le sens tactile et kinesthésique aident à composer les différentes séquences paysagères.

Terres productives

Dans la partie Nord-Ouest du projet, les friches autoroutières sont réutilisées pour créer de nouveaux espaces agricoles qui reprennent le découpage ancien des terres. Ces terrains pourraient être mis au profit de la collectivité qui y a accès grâce aux nouvelles passerelles piétonnes franchissant l’autoroute et qui relieraient ce secteur réinvesti à Charlesbourg. Les aménagements créent aussi des séquences paysagères le long de l’autoroute, pour mettre en valeur l’arrivée à Québec.

Bref, le projet contribue à la mobilité durable en ce qu’il influence, au moyen de différentes stratégies d’aménagement à plusieurs échelles, les changements de comportement des automobilistes. Ces aménagements provoquent une prise de conscience de l’environnement, plus ou moins directement, afin de faciliter des choix éclairés en matière de transports collectifs et actifs.

* (Texte des auteurs)

Un vidéo explicatif

Voir aussi : Architecture urbaine, Transport en commun.

La future « signature de Québec »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 mars 2011 26 commentaires

Source : Karine Gagnon, Journal de Québec, le 30 mars 2011

Jugée laide et hétéroclite, la porte d’entrée de la capitale nationale, à la tête des ponts, deviendra d’ici à 10 ans une vitrine majeure sur « Québec, la ville moderne et prospère ».

C’est l’objectif commun que poursuivent le ministre Sam Hamad et le maire Régis Labeaume, qui ont annoncé hier la signature d’une entente afin de se doter d’un schéma directeur et de mettre sur pied un bureau de projet. C’est une première étape majeure, selon le maire.

Le gouvernement du Québec et la Ville souhaitent faire du secteur un endroit exceptionnel, la signature de Québec, comme l’a exprimé le ministre Hamad. « Ça va changer l’image et l’entrée de la capitale », dit-il, soulignant que le réaménagement permettra un meilleur lien avec la Rive-Sud, une meilleure coordination du transport en commun et tiendra compte du projet de tramway.

la suite

Une mine d’or à la tête des ponts.

Gracieuseté de Gérald Gobeil

Une démarche pour redessiner l’entrée de la capitale nationale sur le site de la Commission de la Capitale Nationale.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Nouvel urbanisme, Tramway à Québec.

Découvrez vos options de déplacement à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mars 2011 Commentaires fermés sur Découvrez vos options de déplacement à Québec

MON PLAN est un service de conseils en transport, personnalisé et gratuit, proposé par Accès transports viables, le Regroupement des utilisateurs et utilisatrices des transports collectifs et actifs du Québec métropolitain.

La suite

Voir aussi : Covoiturage, Transport en commun.

Nouveau Métrobus 803

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 mars 2011 52 commentaires

Dès le 20 août 2011, un tout nouveau Métrobus circulera sur nos routes : le Métrobus 803! En gros, le parcours 60 deviendra un service à haute fréquence, circulant entre le terminus Les Saules, les Galeries de la Capitale et le terminus Beauport, en passant par le boulevard Lebourgneuf.

L’avènement du Métrobus 803 entraînera certaines modifications aux parcours desservant les secteurs Duberger-Les Saules, Lebourgneuf, Charlesbourg, Limoilou et D’Estimauville. De plus, un tout nouveau parcours local, le 61, sera mis sur pied.

Nous aimerions recueillir vos commentaires sur ces futurs changements; deux possibilités s’offrent à vous :

* remplir notre sondage en ligne

* participer à la séance d’information publique: 31 mars 2011, 14 h à 20 h, Syndicat de la fonction publique du Québec ,5100, boul. des Gradins (voisin du Costco), secteur Lebourgneuf

La suite

* Les Métrobus peuvent vous vous transporter au Colisée aussi ! :-)

* La Ville serait d’ailleurs déjà en négociation pour augmenter le nombre de stationnements et faciliter l’accès au site par le transport en commun. À long terme, le projet inclut même le passage du tramway

Voir aussi : Transport en commun.