Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Pubs sur mesure pour autobus urbains

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 novembre 2008 9 commentaires

« Les autobus publics de New York et Chicago afficheront bientôt des pubs qui changent selon l’heure de la journée, et même le quartier où le véhicule circule. Dans le cadre d’un projet mené par Titan Worldwide, un important afficheur extérieur, New York et Chicago planifient en effet de munir des centaines d’autobus publics de panneaux d’affichage numérique vidéo. » (…)

Les détails

Source: Infopresse

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

Doit-on en finir avec l’automobile?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 novembre 2008 25 commentaires

Photo Patrick Sanfaçon, La Presse. Avant, conduire était perçu comme un plaisir. C'est devenu une contrainte.

Source: Éric Lefrançois, La Presse, 5 novembre 2008.

(…) Est-ce la fin du tout-voiture dans les grandes agglomérations du monde? Pas dans un futur prochain, même si certaines administrations cherchent des méthodes pour accélérer sa chute. Estimant, avec raison, que le morceau de bitume est une denrée rare, donc coûteuse, certaines villes instaurent des péages et vont même parfois jusqu’à moduler cette «taxe» en fonction des heures creuses ou d’affluence. On réduit aussi l’espace sur la chaussée en créant des voies réservées pour les autobus, en élargissant les trottoirs, en traçant des pistes cyclables, selon le principe qu’un tuyau étroit laisse écouler moins d’eau.

L’ère des villes dessinées pour et par l’automobile s’achève. Hier, elle était garante de prospérité, de vitesse, de liberté, d’accomplissement individuel, de bonheur familial. Elle a envahi l’espace public, chassé les tramways, grignoté les trottoirs. Aujourd’hui, la voilà devenue pestiférée, pis, un fardeau synonyme de bouchons, d’accidents, d’étalement urbain, d’égoïsme. Et surtout de pollution, n’en déplaise aux constructeurs, la voiture propre n’existant pas encore. Elle rejette toujours particules, benzène, dioxyde d’azote et gaz à effet de serre.

Va-t-on un jour en finir avec cet affrontement stérile entre le «tout-voiture» et le «sans-voiture» ? La solution n’est pas de l’éradiquer mais d’en faire un complément aux modes de déplacement réellement adaptés comme les vélos, le métro, les bus. Avant, on parlait du métro comme de la deuxième voiture. C’est l’inverse qui doit se passer. La voiture doit être le deuxième métro. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Première décennie de Kyoto – Toujours aussi dépendants de la voiture.

Voir aussi : Environnement, Qualité et milieu de vie, S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

Le transport en commun de demain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2008 3 commentaires

« Mercredi dernier. Station Berri. Je tente d’ajouter un titre mensuel à ma carte à puce. Impossible, me répond le guichet automatique, la TRAM ne s’achète qu’en banlieue.

En après-midi, je fais le trajet entre Snowdon et Bonaventure. Suis-je en retard? Je regarde l’afficheur électronique : 17h11. Ma montre, elle, m’indique plutôt 17h26.

Une fois au terminus centre-ville, je fais sagement la queue en attente de l’autobus. Je lève les yeux pour connaître l’heure du prochain départ. Rien. L’afficheur électronique ne fonctionne pas.

La technologie peut être bien capricieuse, on le voit bien, ce qui ne l’empêche pas de s’infiltrer partout dans le réseau de transport en commun. Aux afficheurs électroniques se sont ajoutés les téléviseurs dans les stations de métro, entre autres, la carte OPUS et la mise en ligne de Google Transit, précieux outil de planification des déplacements qui a vu le jour cette semaine.

Mais ce déploiement high-tech, vanté sur toutes les tribunes par les sociétés de transport, est-il réellement une bonne nouvelle pour les habitués du transport collectif? Favorisera-t-il un transfert des automobilistes vers l’autobus, le métro, le train?  » (…)

La suite

Source: La Presse François Cardinal 31 octobre 2008

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

Piste cyclable sur René-Lévesque: Le projet oui, le trajet non!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2008 16 commentaires

« Montcalm – Les commerçants de l’avenue Cartier souhaitent que la Ville modifie le trajet de la piste cyclable qui devrait passer sur le boulevard René-Lévesque. Pour certains, c’est une question de survie.

Une vingtaine de commerçants se sont présentés au dernier conseil de quartier de Montcalm pour obtenir des membres du conseil d’administration et de la conseillère ANNE GUÉRETTE un appui. La plupart sont d’accord avec la piste cyclable, mais désapprouvent le trajet sur le boulevard René-Lévesque. Si le projet était adopté tel quel, le stationnement sur cette artère serait interdit de mai au 30 octobre. Ainsi, on estime entre 300 et 350 places de stationnements qui disparaîtraient dans le secteur compris entre les rues des Érables et Salaberry. » (…)

La suite et ce billet précédent

Source: Le Carrefour de Québec 28 octobre 2008

P.S. Ce matin, j’ai vu un autobus du RTC changer de voie sur René-Lévesque pour doubler un cycliste circulant dans le couloir actuellement réservé aux autobus. Est-ce que le cohabitation vélo/bus serait plus facile sur Grande-Allée ?

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Vélo.

James Howard Kunstler et la fin du pétrole: Panne sèche

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2008 24 commentaires

Source: Magazine Jobboom, octobre 2008.

Collaborateur du New York Times Magazine en tant que spécialiste des questions environnementales et économiques, James Howard Kunstler a publié un essai choc intitulé La fin du pétrole : Le vrai défi du XXIe siècle.

Dûment documenté, cet ouvrage d’anticipation géopolitique décrit notre monde sans pétrole bon marché. «D’ici à trois ans, prévoyait Kunstler en 2005, nous vivrons les premiers effets d’un grand bouleversement que j’appelle la Longue Catastrophe.» La fin du pétrole entraînerait des guerres, des crises sociales, l’éclatement de l’Empire américain et un appauvrissement important de tout l’Occident. Au mieux, d’ici à quelques décennies, notre mode de vie serait légèrement supérieur à celui de nos ancêtres au XVIIIe siècle. (…)

Notre dépendance actuelle vis-à-vis du pétrole est totale. Notre agriculture, nos transports, nos banlieues, nos vêtements, tous les conforts et luxes de notre temps doivent leur existence aux carburants fossiles bon marché. Nous ne pourrons absolument pas continuer à vivre comme nous le faisons sans ce type d’énergie, c’est impensable. (…)

Q › Quelles solutions proposez-vous?

Il n’y a pas de solutions pour conserver nos modes de vie actuels. Plusieurs réponses intelligentes à nos problèmes existent, mais elles demandent des changements significatifs dans nos comportements.

Pourquoi ne pas commencer par restaurer le système ferroviaire nord-américain? En fonctionnant à l’électricité, par exemple, il coûterait beaucoup moins cher que le système aérien, qui agonise un peu plus chaque jour. Les États-Unis et le Canada sont les deux seules nations modernes du monde à ne pas avoir un système de transport ferroviaire efficace…

Une autre option serait de retourner vivre dans des habitations plus modestes, au cœur de quartiers dynamiques pourvus de services accessibles autrement qu’en voiture. Tout le contraire des mégabanlieues qui poussent partout en Amérique du Nord.

Nous devrions aussi intégrer les paysages agricoles à ces nouveaux aménagements. L’agriculture d’aujourd’hui, totalement dépendante du pétrole, fait face à d’insurmontables difficultés. Nous devrons donc bientôt produire notre nourriture autrement, de manière plus traditionnelle, plus locale, sur des plus petites fermes, près d’où nous vivons. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Normand Mousseau publie « Au bout du pétrole ».

Voir aussi : Environnement, Publications & ressources Internet, Qualité et milieu de vie, Transport en commun.

L’automobile: la disparition du cheval et du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2008 3 commentaires

Le tramway rue de la Couronne vers 1920. On remarque à gauche la Motors Ltd, agent Ford, à droite J. Edmond Poulin, marchand d’automobiles, et au coin de la rue Fleurie, Goulet & Bélanger Ltée, entrepreneurs électriciens. BAnQ, Centre d’archives de Québec. Collection Magella Bureau. Auteur non identifié, vers 1920. P547,S1,SS1,SSS1,D1-10,P3603

Ci-haut, une image tirée du site d’archives « Un tramway à Québec, 1897-1948 ».

Source: Radio-Canada (Ça me dit de prendre le temps), 18 octobre 2008.

L’arrivée de l’automobile dans les rues de Québec après la Première guerre mondiale provoque en quelques années une véritable révolution des transports. Chroniqueur: Réjean Lemoine

Le reportage radio (env. 6 min.). À consulter, entre autres billets: 10 ans de retard.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Qualité et milieu de vie, Tramway à Québec, Voyage dans le temps.

Environnement: Place à la réduction!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 octobre 2008 Commentaires fermés sur Environnement: Place à la réduction!

Source: Radio-Canada (Québec), 16 octobre 2008.

La 8e édition de la Semaine québécoise de réduction des déchets débutera le 19 octobre prochain partout dans la province. De nombreuses activités auront notamment lieu dans la Vieille Capitale pour souligner cet évènement.

Collecte de vélos, atelier sur le vermicompostage et initiation au vélo d’hiver font partie des activités qui se dérouleront à Québec.

Pour sa part, la Ville de Québec appuie la tenue de l’événement Art et Récup. Cette initiative regroupera des artistes qui redonnent vie à des objets quotidiens. Du cuir, de la fourrure et du bois sont parmi les éléments utilisés.

« L’objectif premier, c’est de donner le goût aux gens de réutiliser des produits qu’ils ont à la maison pour finalement consommer moins et réutiliser plus », explique la responsable du projet, Lucie Paquette.

À consulter, le site de la SQRD. Aussi, entre autres billets: Semaine Québécoise de la réduction de déchets, du 16 au 22 octobre 2006.

Voir aussi : Environnement, Geste de solidarité & communautaires, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Vélo.

Piste cyclable : les commerçants résistent

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 octobre 2008 9 commentaires

«C'est unanime. Si on enlève les stationnements, les commerces vont mourir», souligne André Lahoud, un promoteur immobilier du quartier Montcalm. Le Soleil, Patrice Laroche

Source: Éric Moreault, Le Soleil, 16 octobre 2008.

Serge Bilodeau a déménagé le commerce familial en 1978, de la rue Cartier au boulevard René-Lévesque, en raison des problèmes de stationnement. Trente ans plus tard, il craint que ce soit encore pire avec la future piste cyclable est-ouest au centre-ville de Québec. Il n’est pas le seul. La résistance des commerçants s’organise.

Une cinquantaine de commerces et d’établissements du boulevard René-Lévesque ont endossé une proposition demandant le détournement de la piste cyclable sur les rues Fraser et Maisonneuve. «C’est unanime. Si on enlève les stationnements, les commerces vont mourir», souligne André Lahoud, un promoteur immobilier du quartier Montcalm.

Au pire, dit-il, qu’on interdise le stationnement sur la piste cyclable seulement sur les heures de pointe. Le reste du temps, «il n’y a pas de circulation». «On n’est pas contre la piste», précise-t-il. (…)

Québec ne laissera pas tomber les commerçants, assure Paul-Christian Nolin, l’attaché de presse du maire Labeaume. Diverses hypothèses sont à l’étude, comme un stationnement, un peu plus loin, desservi par l’Écolobus du Réseau de transport de la Capitale, de même que l’installation de supports à vélo. Mais «ce sont beaucoup des commerces de proximité dans Montcalm», croit-il.

«Je me souviens d’avoir déjà entendu ce genre de plaintes à propos de la rue Saint-Jean» lorsqu’elle devient piétonne. Aujourd’hui, plus personne ne s’en plaint.

La suite. À consulter, entre autres billets: Rouler sur René-Lévesque? Pas toujours évident.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Commercial, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Vélo.

Voies sans voitures

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 octobre 2008 26 commentaires

Source: Robert Fleury, Le Soleil (Éditorial), 6 octobre 2008.

Le transport en commun a gagné de nouveaux adep­tes à Québec. Depuis trois ans, le nombre d’usagers a augmenté de 18 % dans les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC)! On prévoit 45 millions de passages à la fin de 2008 contre 38 millions en 2005. C’est une nette amélioration.

Les activités du 400e ont d’ailleurs permis à plus d’un de découvrir un mode de transport autre que l’automobile. Et souvent plus efficace!

L’implantation de la navette Industrielle Alliance, le recours mas­sif aux autobus lors de grands spectacles, l’arrivée de huit Écolobus propulsés à l’électricité et le nouveau circuit Métrobus 802 ont été des initiatives fort appréciées. Bravo!

L’introduction d’Opus, une carte à puce qui remplacera le laissez-passer général d’ici le 1er décembre, le temps d’équiper en terminaux 220 concessionnaires, va aussi dans la bonne direction. Il s’agit d’un laissez-passer universel que toute personne peut utiliser. Pour les étudiants et les 65 ans et plus, les cartes à puce avec photos seront émises l’an prochain. (…)

Mais il ne faut pas en rester là.

D’abord, la Ville de Québec doit faire respecter ses voies réservées. (…)

Accès transports viables estime, avec raison, que les autorités publiques doivent accorder une priorité au transport en commun au lieu de toujours miser sur l’automobile. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Vite un tramway sur Laurier!.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Tramway à Québec, Transport en commun, Vélo.

Déjà la fin de la saison des bandes cyclables (bis)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 octobre 2008 20 commentaires

8e Avenue. Jean Cazes, 3 octobre 2008.

Encore cette année, la Ville s’entête à fermer très tôt son réseau cyclable qu’elle dit paradoxalement vouloir développer…

Durée de la saison selon la logique de certains fonctionnaires que je soupçonne d’être des « patates de la route »: 7 mois! Coudonc, suis-je le seul à utiliser mon vélo de façon « utilitaire » de la mi-mars au début décembre? Sondage-maison! ;-)

À consulter, entre autres billets: Vélo: Circulez svp!.

Voir aussi : Environnement, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Vélo.