Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Types de projet »

Un marché alimentaire dans l’ancien MEC de Saint-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 décembre 2018 2 commentaires

Source : Diane Tremblay, Le Journal de Québec (20 décembre 2018)

Les astres sont alignés pour la venue d’un nouveau supermarché dans Saint-Roch. Le Groupe Mach a confirmé que des négociations sérieuses sont en cours à ce sujet. 

Le Groupe Mach est officiellement devenu propriétaire hier de l’Édifice 410 Charest, ainsi que du stationnement souterrain du côté du jardin Jean-Paul L’Allier et des bâtiments situés au 701, rue St-Joseph, et au 750, boulevard Charest Est, le tout pour une valeur de 54,6 M$. 

Le local situé au rez-de-chaussée du 410 Charest Est était resté vacant depuis le départ de Mountain Equipment Co-op (MEC), au printemps 2017. 

Il semblerait maintenant qu’un nouveau locataire soit sur le point de prendre possession des lieux.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Commercial.

Un projet de 32,5 millions$ pour Lauberivière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 1 commentaire

Jean-François Néron
Le Soleil

Le projet de construction de 32,5 millions de dollars de la Maison Lauberivière débutera au printemps. Le nouveau bâtiment offrira une plus grande capacité d’accueil dans des espaces mieux adaptés.
«Après avoir consacré plus de dix ans à la réalisation de ce projet, je peux dire que c’est le meilleur moment de ma vie.» Le président du conseil d’administration de Lauberivière, Georges Amyot, était visiblement ému, mardi, lors de l’annonce officielle du début des travaux.

C’est que l’immeuble actuel, situé au 401, rue Saint-Paul, ne répond plus aux normes de construction d’aujourd’hui. «C’est un jour nouveau parce que nos locaux sont désuets et ne correspondent plus aux normes en vigueur. L’enveloppe du bâtiment ne conserve plus son énergie. On peut rénover, peinturer, mais quand on s’attaque à un problème majeur, c’est plus difficile», explique le président à propos de l’édifice, autrefois l’Hôtel Champlain, qui avait été offert gracieusement à l’organisme il y a 35 ans par les communautés religieuses.

Lauberivière offre principalement des services de gîte et de repas aux personnes en situation d’itinérance. Le futur immeuble de sept étages abritera 131 chambres de dépannage et 18 logements transitoires à sa clientèle composée à 80% d’hommes.

Ses 10 000 mètres carrés de superficie sont répartis entre plusieurs services: salle à manger de 175 personnes, clinique médicale pour les personnes désaffiliées du système de santé, une fiducie pour l’encaissement des chèques d’aide sociale, une salle de socialisation, une autre de dégrisement et des salles de cours pour des programmes de réinsertion à l’emploi.

M. Amyot ajoute que la capacité de nuitées passera de 25 000 actuellement à 47 800 par an et qu’il sera possible d’offrir 200 000 repas par an.

Comme quoi l’édifice sera à la fine pointe des normes, il sera écoénergétique et comprendra une cabine pour les fumeurs avec élimination de la fumée et une chambre thermique pour l’élimination des punaises de lit.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Feu vert pour Le Phare

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Commentaires fermés sur Feu vert pour Le Phare

Louise Boisvert
Radio-Canada

Les élus de la Ville de Québec ont adopté à majorité le règlement qui premet la réalisation du projet immobilier Le Phare. Cinq conseillers de l’opposition ont voté contre.

La Ville a franchi une nouvelle étape dans le dossier du projet immobilier le Phare. Lundi, les élus ont adopté le règlement qui permet au projet de voir le jour sans être soumis au processus référendaire.

La Ville a toutefois apporté une modification au règlement. Elle exige du promoteur qu’il termine les travaux d’aménagement d’un pôle d’échange souterrain pour le projet de réseau structurant, avant le 1er janvier 2022.

L’objectif est de s’assurer que le promoteur, le Groupe Dallaire, procède en priorité à ces aménagements pour ne pas retarder l’échéancier du projet de la Ville de Québec.

« Dans le respect de la qualité de vie des citoyens du secteur, je ne peux pas accepter le projet de règlement », s’est exprimé le conseiller indépendant, Yvon Bussières.

Québec 21 et Démocratie Québec ont aussi voté contre le projet de règlement.

Dernière tentative des citoyens

Quelques citoyens ont pris la parole pour convaincre la Ville de retarder le projet pour reprendre le processus de consultation publique depuis le début. « Le projet gagnerait en pertinence et en acceptabilité sociale » a déclaré Huguette Lépine, ancienne présidente du conseil de quartier Saint-Louis.

Une pétition de 2000 signatures a aussi été déposée au conseil.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Logement locatif ou social, Projet - Le Phare de Québec.

Le 155 Grande Allée Est: état de la location

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 décembre 2018 Commentaires fermés sur Le 155 Grande Allée Est: état de la location

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Trudel Alliance poursuit ses emplettes sur le boulevard Wilfrid-Hamel

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 décembre 2018 4 commentaires

Jean-Michel Genois-Gagnon
Le Soleil

Trudel Alliance a la dalle. Le promoteur immobilier poursuit ses emplettes et met le grappin sur le centre commercial qui héberge l’enseigne Pizza Royal au coin de la rue Marie-de-l’Incarnation et du boulevard Wilfrid-Hamel. Un investissement de 6,25 millions $.

Il s’agit d’une quatrième propriété d’envergure pour les frères Trudel sur le boulevard Wilfrid-Hamel. La compagnie détient également le centre commercial Fleur de Lys, ainsi que les adresses 1950 et 5050. Cette dernière compte, entre autres, comme locataire le restaurant Le Rascal.

Pour l’heure, aucun projet d’agrandissement ou de rénovation ne figure dans les plans des promoteurs pour leur dernière acquisition. Elle est située au 623, boulevard Wilfrid-Hamel. Cette transaction s’inscrit dans le plan de l’entreprise qui souhaite «redynamiser» ce secteur au cours des prochaines années.

«Nous avons acheté l’établissement, car il cadre très bien dans notre stratégie d’affaires. On vise toujours atteindre le milliard de dollars d’actifs privés», note au Soleil Jonathan Trudel, vice-président exécutif. «On croit beaucoup en cette artère. On pense qu’il va s’agir d’un excellent endroit pour réaliser au cours des prochaines années du développement immobilier», poursuit-il.

La transaction pour le centre commercial qui compte une dizaine de locataires, dont une pharmacie Jean Coutu, un magasin Betonel et une succursale de la Banque Nationale, a été officialisée vendredi dernier.

«C’est un immeuble qui bénéficie d’une très belle visibilité en raison de son emplacement. Il y a aussi des locataires de qualité», dit M. Trudel.

Dans une autre transaction, également signée au cours des derniers jours, les frangins Trudel ont acheté pour 345 000 $ un autre édifice situé à proximité de leur site du 1950, boulevard Wilfrid-Hamel.

Pour le moment, la direction demeure avare de commentaires sur ses projets pour le secteur. Pour le terrain de 300 000 pieds carrés, à proximité de l’autoroute Robert-Bourassa (1950), plusieurs options sont sur la table notamment la construction d’édifices commerciaux et de bureaux. C’est aussi le cas pour le site de Fleur de lys.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

Nouveau projet: Le Maguire Avenue

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2018 7 commentaires

Diane Tremblay
Journal de Québec

Le consortium formé par Immostar et Ogesco a dévoilé lundi matin les détails du projet de 25 M$ visant à construire 33 condos de luxe sur l’avenue Maguire, à Québec.

Le Maguire Avenue prendra forme au début de l’année 2019. Le projet, dont la construction durera 18 mois, comprend trois étages de condominiums, tandis que le rez-de-chaussée sera occupé par des commerces spécialisés qui seront complémentaires à ceux déjà établis sur l’artère.

Le promoteur dit être en pourparlers avec des bannières qui pourraient être intéressées à s’y établir. Le rez-de-chaussée d’une superficie de 16 500 pieds carrés pourrait accueillir trois ou quatre commerces.

Rajeunir l’avenue

«On regarde toutes les opportunités. On veut avoir quelque chose qui est complémentaire à l’avenue. On veut amener des bannières qui vont nous permettre d’attirer une clientèle diversifiée. C’est important de ramener une clientèle plus jeune sur l’avenue. On veut cibler les familles. Ça ne sera pas un café café. Si on va chercher une bannière de café, ça va être quelque chose d’exceptionnel et de différent. Ce n’est pas dans nos priorités d’aller chercher un café. On cherche des commerces qui sont en mesure d’offrir une expérience aux clients», a expliqué François Pelchat, vice-président location chez Immostar.

Stationnement

Le projet prévoit plus de 200 espaces de stationnement souterrain dont 150 qui seront disponibles pour le public. Le stationnement actuel où sera construit le projet offrait 94 stationnements.
«Notre proposition apporte une solution au problème de stationnement sur Maguire. C’est une grande amélioration. Un bel ajout. Ce sera des stationnements souterrains, donc couverts et à l’abri des intempéries», a poursuivi M. Pelchat.

Aucune circulation de camions sur le tronçon de l’avenue Maguire ne sera permise. La Ville de Québec va procéder à des modifications temporaires de la réglementation du stationnement dans les rues avoisinantes.
Le promoteur affirme avoir attendu après la période des Fêtes pour démarrer les travaux pour diminuer les impacts négatifs du chantier.

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Le projet

* Le Maguire Avenue ! Et vive la langue française …

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo.

Vers une nouvelle pénurie de logements à Québec?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2018 Commentaires fermés sur Vers une nouvelle pénurie de logements à Québec?

Radio-Canada

Les logements vacants sont de moins en moins nombreux à Québec et le loyer moyen continue d’augmenter, au point où il est le plus cher du marché locatif de la province, dénonce le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

Selon les dernières données de la Société canadienne d’hypothèque et de logements (SCHL), le taux d’inoccupation est passé de 4,5 % en 2017 à 3,3 % en 2018.

La demande a été plus forte qu’on anticipait cette année, donc on sent qu’il y a des changements sur le marché locatif à Québec.

« On peut penser que le taux d’inoccupation dans les deux prochaines années va osciller autour des valeurs actuelles », soutient l’analyste économique à la SCHL Nicolas Bernatchez.

Cette baisse est notamment attribuée à une forte croissance de l’emploi à temps plein, une augmentation du solde migratoire et le vieillissement de la population.

La demande provenant de ménage plus âgé « se fait sentir de façon plus soutenue », explique-t-il.

« C’est donc dire qu’au cours de la dernière année la demande de logements locatifs a vraiment été forte à Québec, plus forte que la croissance de l’offre de logements », ajoute-t-il.

Le FRAPRU s’inquiète de la baisse « drastique » du taux d’inoccupation et de la hausse du loyer à Québec.

« La prochaine étape, c’est la pénurie extrême de logements. C’est ce qui se passe à Montréal et dans plusieurs autres villes de la province », lance la porte-parole Véronique Laflamme.

L’organisme considère que le seuil d’équilibre se trouve à 3 %. Même si le taux actuel global est encore au dessus, elle souligne que ce n’est pas le cas dans les quartiers centraux de la capitale pour certains types de logements, notamment en Haute-Ville et en Basse-Ville.

« Lors de la pénurie qui a duré plusieurs années dans la région de Québec au début des années 2000, ç’a laissé des traces et les coûts du loyer ont augmenté de façon importante, tellement qu’encore aujourd’hui les données le confirme », ajoute Mme Laflamme.

Le loyer moyen est de 813 $ à Québec, une augmentation de 1,2 %. Même si les prix sont moins élevés à Montréal (796 $) et Gatineau (770 $), la hausse notée à Québec est similaire à celle des trois dernières années, souligne pour sa part l’analyste Nicolas Bernatchez.

En Haute-Ville, Véronique Laflamme souligne que les trois et demi sont les plus chers au pays, avec le Plateau-Mont-Royal, ce qui rend la location pour une seule personne difficile.

Environ 15 000 ménages dépensent plus de la moitié de leur revenu pour se loger, rappelle le FRAPRU.

Copropriétés à louer

Sur le marché locatif de Québec, la SCHL répertorie 90 000 unités et 4800 copropriétés en location, une offre qui a graduellement augmenté au cours des dernières années.

Pour ce type de logements, le taux d’inoccupation est passé de 3,9 % à 2,5 %.

Le loyer moyen pour un appartement de deux chambres s’élève à 1071 $ comparativement à 839 $ pour un logement traditionnel de même taille. Il figure ainsi parmi les moins chers au pays, avec London, Saskatoon et Gatineau.

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Voir aussi : Logement locatif ou social.

Le Phare: promoteurs, dormez en paix!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 novembre 2018 5 commentaires

Illustration: Groupe Altus

Jean-Michel Genois Gagnon
Le Soleil

Le complexe Le Phare, avec sa tour de 65 étages, ne chamboulera pas le marché de l’immeuble à bureaux dans Capitale, selon le Groupe Altus. Au contraire, «ce ne sont pas toutes les entreprises de Québec qui pourront payer le loyer qui sera exigé par le promoteur.»

Selon des analyses de la firme de services-conseils spécialisée dans le domaine de l’immobilier, Sainte-Foy est l’endroit dans la capitale où le pied carré est actuellement le plus dispendieux à la location, entre 27 $ et 32 $ brut. Cela s’explique, entre autres, par la valeur plus élevée des terrains et des coûts de construction des bâtiments.

À titre de comparaison, un employeur doit débourser entre 22 $ et 25 $ pour installer ses pénates dans Lebourgneuf et entre 26 $ et 30 $ du pied carré pour un local sur la colline Parlementaire.

«On ne retrouve pas à Québec autant de sièges sociaux qu’à Montréal ou à Toronto. La région compte beaucoup de PME, mais elles n’ont pas les mêmes moyens financiers», indique au Soleil Alain Roy, directeur général chez Altus.

«Construire un édifice de classe A sur un terrain très dispendieux, évidemment, cela entraîne des loyers plus élevés. Lebourgneuf devient alors une belle alternative avec des édifices de classe B — de catégorie inférieure — ou les frais sont plus abordables. Le stationnement est aussi moins dispendieux», poursuit-il.

Ce dernier précise que ce sont principalement les édifices de classe B qui sont actuellement recherchés par les petites et moyennes entreprises de la région.

«La moyenne des locaux qui se sont loués au cours des six derniers mois est d’environ 3000 pieds carrés», avance M. Roy. «Des locataires qui cherchent 50 000 pieds carrés, cela ne court pas les rues. […] Lors de la construction des tours Jules Dallaire, le secteur de la colline parlementaire ne s’est pas vidé. C’est pourquoi Le Phare pourrait avoir un impact principalement sur le marché des édifices de classe A sur le boulevard Laurier», ajoute-t-il.

À Sainte-Foy, le promoteur immobilier, le Groupe Dallaire, prévoit pour son chantier de 755 millions $, la construction de quatre tours, dont trois entre 15 et 45 étages, d’une place publique et d’une salle de concert. Environ 700 000 pieds carrés seront consacrés pour de l’espace à bureaux.

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Voir aussi : Commercial, Projet - Le Phare de Québec.

Cominar veut une rue piétonne à l’Îlot Mendel

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 novembre 2018 2 commentaires

Jean-Michel Genois Gagnon
Le Soleil

Le Fonds de placement immobilier Cominar a présenté à la population, mardi soir, une nouvelle mouture de son projet commercial dans le secteur Duplessis. Le promoteur envisage l’aménagement sur le site d’un marché de Noël en 2019 et il souhaite intégrer une rue piétonne entre la rue Mendel et le cœur de son développement, soit la place centrale.

Cette présentation s’inscrivait dans une rencontre d’information organisée par le conseil de quartier de Cap-Rouge portant sur des modifications réglementaires proposées pour mieux encadrer le développement de ce secteur commercial, qui héberge déjà l’enseigne suédoise IKEA. Une consultation publique devrait avoir lieu le 17 décembre prochain.

Au cours des derniers mois, Québec a, entre autres, demandé à Cominar de bonifier de 10 % à 12 % l’aire verte du projet l’Îlot Mendel.

Cette modification représente une augmentation de la superficie pour accueillir des arbres ou du gazon de plus de 3950 mètres carrés, avance la Ville, pour un total de 23 690 mètres carrés (255 000 pieds carrés). Pour information, la réglementation actuelle obligeait le promoteur à planter 254 arbres sur le site d’environ 3 millions $ de pieds carrés.

Québec a également revu certaines de ses exigences concernant l’utilisation des matériaux durables et écologiquement responsables, la limitation de la pollution lumineuse ainsi que l’aménagement d’infrastructures de transport conviviales.

Lors de sa présentation, le promoteur immobilier a assuré que le Fonds avait déjà dans ses cartons des cibles similaires que celles de la municipalité. La direction a indiqué que son développement offrira, entre autres, 370 mètres linéaires de piste cyclable reliant le projet au boulevard Chaudière. Environ 200 supports à vélo et des abris couverts seront également aménagés.

Dans la phase 1 du chantier, 20 bornes de recharge pour véhicules électriques seront installées et, à terme, une trentaine. Le vice-président exécutif, projets de développement chez Cominar, Jean Laramée, mentionne qu’afin de limiter la pollution lumineuse, «l’éclairage de type DEL à intensité variable» aura priorité.

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Îlot Mendel

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial.