Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Types de projet »

Projet de logements et de bureau d’architectes au 533, Langelier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 mai 2021 Commentaires fermés sur Projet de logements et de bureau d’architectes au 533, Langelier

Julie Rhéaume
Monsaintroch

Les architectes Bourgeois/Lechasseur, dont les bureaux de Québec sont présentement situés sur la rue Saint-Vallier Est, comptent déménager leurs pénates en 2022 dans un tout nouveau bâtiment qui serait construit au 533 du boulevard Langelier. Un garage désaffecté se trouve présentement à cet endroit.

La firme Bourgeois/Lechasseur loge actuellement près des Salons d’Edgar, sur la rue Saint-Vallier Est. Après 10 ans à cette adresse, les responsables avaient envie d’un local avec « plus de superficie », raconte l’architecte Olivier Bourgeois, en entrevue à Monsaintroch, le 12 mai.

Demeurer dans le quartier Saint-Roch s’est toutefois imposé. « On ne voulait pas nécessairement aller dans Saint-Sauveur, même si on avait regardé », dit-il. Olivier Bourgeois ajoute que les clients « adorent venir à nos bureaux » dans Saint-Roch. Après un rendez-vous, certains en profitent pour dîner dans l’un des restos du quartier, cite-t-il en exemple.

À prime abord, le bureau d’architectes avait été engagé par les propriétaires des lieux pour la conception d’un nouvel édifice situé au 533, boulevard Langelier, en remplacement du bâtiment actuel. M. Bourgeois et son collègue Régis Lechasseur ont toutefois craqué pour le futur espace et ont décidé d’y installer leurs bureaux. Ils en seront à la fois les concepteurs et ensuite les locataires, raconte M. Bourgeois.

« La belle visibilité » et l’emplacement des lieux ainsi que la bande de terrain dotée d’arbres qui sépare les deux voies du boulevard Langelier ont notamment joué dans la balance quant à cet éventuel déménagement.
L’équipe de Bourgeois/Lechasseur est passée de huit à 11 personnes. Une douzième devrait s’ajouter à l’été. Les nouveaux bureaux, d’une superficie de près de 2000 pieds carrés, pourront accommoder tout ce beau monde de manière « très confortable », dit M. Bourgeois.

Le nouvel édifice

L’ancien garage délabré du 533, boulevard Langelier sera démoli pour faire place à une nouvelle construction. Cet édifice devrait accueillir huit logements locatifs et un espace à bureau qui sera occupé par Bourgeois/Lechasseur. Des espaces de rangement, des « lockers locatifs », seront aussi accessibles à tous au sous-sol. Ceux-ci viendront combler un besoin dans le quartier, de dire M. Bourgeois.

Des espaces de stationnement intérieurs étaient d’abord prévus dans le projet, selon un document municipal. Ceux-ci seront finalement situés à l’extérieur de la bâtisse, d’après l’architecte. Bourgeois/Lechasseur devrait y aménager ses bureaux au début de 2022, précise l’interlocuteur.

Démarches auprès de la Ville

Avant que la construction du nouveau bâtiment puisse aller de l’avant, une demande de modifications au zonage et au programme particulier d’urbanisme (PPU) du secteur sud du centre-ville Saint-Roch, adopté en 2017, doit être approuvée par la Ville de Québec.

Des consultations écrites sont d’ailleurs en cours jusqu’au 21 mai. Ensuite, une demande d’opinion au conseil de quartier sur le règlement de concordance devrait avoir lieu le 27 mai.

Le règlement modifiant le PPU et l’entrée en vigueur sont prévus en juillet tandis que l’adoption du règlement de concordance et son entrée en vigueur doivent se faire en août.

Olivier Bourgeois souhaite que le changement de zonage se fasse et que le permis de construction soit accordé. Il a toutefois bon espoir que le projet obtiendra le feu vert de la Ville, d’autant plus que celui-ci a reçu un accueil favorable de la part de ses futurs voisins, dit-il.

À noter que nous avons tenté sans succès de joindre l’un des propriétaires de la bâtisse et du terrain actuels pour en savoir davantage sur le projet.

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Logement locatif ou social.

Un projet immobilier sur Grande Allée suscite la grogne

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 mai 2021 3 commentaires

Félix Morrissette-Beaulieu
Radio-Canada

Un projet immobilier prévu sur Grande Allée, à quelques pas d’un quartier résidentiel, suscite la grogne chez les résidents du secteur.

Le promoteur Immeubles Simard a récemment obtenu un changement de zonage pour le terrain de l’ancien siège social de Loto-Québec situé au 955, Grande Allée Ouest.

Selon une présentation du projet de la Ville de Québec, l’entreprise compte conserver le bâtiment actuel, qui fait partie du patrimoine moderne de la Ville, mais prévoit aussi la construction d’un immeuble de 3 à 7 étages composés de 180 unités destinées à la location.

De plus, 200 places de stationnement souterrain sont également prévues dans le projet d’environ 40 millions de dollars.

Or, le projet risque de changer complètement la dynamique du quartier, selon François Cloutier, qui réside sur l’avenue de Mérici, située juste derrière le 955, Grande Allée Ouest.

On a été déçus d’apprendre qu’il allait avoir beaucoup de logements et peu de stationnements [extérieurs]. Encore plus déçus de savoir que ce serait du locatif, laisse entendre le père de famille.

La future clientèle risque de détonner avec la vocation actuelle du quartier, selon lui. On est une rue uniquement unifamiliale. La densité urbaine c’est bien si ça l’amène le même type de bâtiment, qui est en cohérence avec ce qui est déjà construit. Ça va être en totale incohérence avec le milieu actuel, croit-il.

Selon des esquisses, le bâtiment viendra diminuer considérablement les espaces verts disponibles sur le terrain, croit M. Cloutier.

Dans le nouveau zonage, la Ville autorise une diminution de la marge avant du terrain de 30 m à 6 m de même que l’ajout d’une marge à l’axe de 40 m à partir de la Grande Allée Ouest. La hauteur maximale permise du bâtiment est augmentée à 22 m sur 75 % de la projection au sol d’une construction.

En vertu de ce règlement, les arbres et l’imposante haie de cèdres situés le long d’une rue résidentielle ont peu de chance de résister au projet, ajoute le résident.

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Un billet précédent

Rencontre virtuelle entre la Ville, le promoteur et des citoyens. Mercredi soir (12 mai 2021). 19:00. Inscription obligatoire

Des illustrations du prjet dans un document en .pdf

* Illustrations de la consultation du mercredi 12 mai 2021.

Projet immobilier sur Grande Allée : la rencontre ne rassure pas les opposants Kassandra Nadeau-Lamarche (Radio-Canada). Un extrait: «Plus d’une centaine de personnes ont pris part à la séance de consultation publique, qui a débuté par une présentation des experts de la Ville de Québec et des promoteurs. L’opinion défavorable à l’égard de la version actuelle du projet s’est rapidement fait sentir dès le début de la période de questions. Les résidents avaient bien des interrogations, et ne semblent pas avoir été rassurés par la rencontre ».

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Projet Circa condos: début des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 mai 2021 4 commentaires

Circa condos

Un billet précédent en 2019

Mise à jour: Les travaux sont interrompus pour cause de recherches archéologiques: La nouvelle sur Radio-Canada

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Le miracle québécois expliqué

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 mai 2021 2 commentaires

Jean-Philippe Décarie
La Presse

Depuis 25 ans maintenant, l’économie de la ville de Québec s’est résolument transformée grâce à l’essor soutenu d’entreprises du secteur privé, principalement de haute technologie, qui a insufflé à la ville un dynamisme jamais vu ici et inégalé au pays. Québec était la municipalité qui affichait le plus bas taux de chômage au Canada avant la pandémie, et elle a repris le premier rang des villes canadiennes avec un taux de sans-emploi de 4,9 % en mars dernier. Le maire Régis Labeaume nous explique le miracle québécois.

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Le souffle de la nouvelle économie à Québec

Voir aussi : Commercial, Industriel, Institutionnel, Québec La cité, Technologie.

Quand y aura-t-il des habitations sur ce terrain malpropre aux portes du Vieux-Québec?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 mai 2021 3 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Faisons un petit accroc au thème de cette série. Plutôt que de nous attarder au chevet d’un bâtiment négligé, portons notre attention sur un terrain. Malpropre, ayant des fréquentations troubles, le lot en question a longtemps été réservé pour un mégaprojet immobilier qui s’est échoué.

Aujourd’hui, un promoteur veut donner de l’oxygène au site délaissé, le ranimer avec un investissement résidentiel de taille. La Ville, elle, est favorable. Mais le plan proposé ne convient pas au ministère de la Culture qui le trouve trop ambitieux. Il y a blocage.

Tandis que les années s’égrainent, les détritus s’accumulent sur la parcelle à l’abandon qui a vu pousser puis s’effondrer de nombreux bâtiments depuis les années 1700.

Et, la nuit, des âmes égarées y jettent l’ancre… au grand dam de voisins qui voudraient que, enfin, des résidents permanents s’installent.

Alors, ce terrain longiligne de la rue De Saint-Vallier Est, à l’ombre de la côte Dinan et de l’Hôtel-Dieu du Vieux-Québec, combien de temps encore restera-t-il couvert de béton, de gravier et de poubelles?

Almincar Rodriguez est lecteur du Soleil. Récemment, un article de notre série «Ces bâtiments négligés» a attiré son attention : «Un entrepreneur promet d’éliminer les “verrues” de la rue Saint-Paul».

«Après en avoir pris connaissance, j’ai décidé de vous écrire pour vous suggérer d’écrire un article dont le titre pourrait bien être : «La plus grosse verrue du Vieux-Québec».

M. Rodriguez est chargé d’enseignement à la Faculté des sciences de l’administration à l’Université Laval. Voilà 17 ans qu’il habite une copropriété du 281, rue Saint-Paul. On dénombre 4 commerces et 42 logements dans le bâtiment dont une des façades s’élève sur la rue De Saint-Vallier Est.

M. Rodriguez est président du conseil d’administration de la copropriété. Lui et ses voisins n’en peuvent plus de vivre à côté d’un terrain jonché de sacs, de matelas, de bouteilles. Terrain peuplé par la faune urbaine.

À l’occasion de notre visite sur place, il a tenu à nous guider pour un grand tour du lot. Vous apercevez un ancien campement au bout, des graffitis sur votre droite, une clôture percée par ceux qui dorment sous la côte Dinan, des sacs accrochés aux branches… «Des cochonneries qui sont là, qui traînent. Personne ne ramasse ça. […] Les gens viennent s’installer là pendant l’été. Les policiers ne peuvent pas faire de miracles.»

«Ça, c’est en plein dans le Vieux-Québec. Une verrue comme ça ici, ça n’a pas d’allure.»

Le citoyen demande à la Ville et au propriétaire privé du terrain de bouger, d’entreprendre la revitalisation. Au moins de verdir : «Pourquoi on ne construit pas un parc?»

(…)

Le propriétaire dit qu’il est prêt construire. Il a dessiné un bâtiment de 50 copropriétés réparties sur 4 étages pour le lot de la rue De Saint-Vallier Est.

Ce propriétaire, c’est Synchro Immobilier. Au téléphone, le président de l’entreprise familiale, George Blouin : «Nous, on est près a aller de l’avant avec un projet que la Ville et la Commission d’urbanisme ont accepté.»

Sauf qu’il lui faut obtenir l’accord du gouvernement, le terrain se trouvant dans le Site patrimonial du Vieux-Québec reconnu par l’UNESCO.

«Une demande d’autorisation a été déposée au ministère de la Culture pour la construction d’un immeuble à condominium sur ce site en juillet 2017», indique au Soleil Émilie Mercier, de l’équipe des relations médias. «À la suite de nombreux échanges avec le requérant, le Ministère a refusé la demande en novembre 2020.»

Qu’est-ce qui accroche? La vue. Le ministère ne veut pas que le futur immeuble change la vue que les marcheurs du port ont en regardant vers l’Hôtel-Dieu, vers les fortifications du Vieux-Québec. Ni la vue dans l’autre sens, à partir de la côte du Palais vers le port.

«Le Ministère considère que la nouvelle construction ne devrait pas avoir de répercussions négatives sur les perspectives visuelles en direction de la Basse-Ville et de la Haute-Ville.»

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo, Patrimoine et lieux historiques.

Limoilou: reconstruction suite à un incendie de 3 triplex

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mai 2021 Commentaires fermés sur Limoilou: reconstruction suite à un incendie de 3 triplex

Bonjour M. Gobeil,

Le matin du 12 mai 2020, un violent incendie ravageait 3 triplex de la 10 rue à Limoilou. L’événement avait fait grand bruit dans le quartier. Images de l’événement.

Un an plus tard, le premier des trois immeubles disparus a été reconstruit et ce fidèlement à l’immeuble original.

En PJ des photos pendant l’incendie et l’avancement des travaux ce matin.

Bon dimanche.

Pierre-Paul

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Plus de 200 logements «tout inclus» en construction à la Pointe-aux-Lièvres

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mai 2021 Commentaires fermés sur Plus de 200 logements «tout inclus» en construction à la Pointe-aux-Lièvres

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Avez-vous remarqué que beaucoup d’excavatrices et d’ouvriers s’activent à la Pointe-aux-Lièvres ? Un troisième chantier immobilier vient d’être mis en branle : un peu plus de 200 logements dans 2 bâtiments de 6 étages seront plantés sur la rive de la rue du Cardinal-Maurice-Roy. Un investissement d’environ 50 millions $.

«C’est le projet le plus important situé près du centre-ville de Québec», évalue le promoteur Gilles Pelletier en entrevue avec Le Soleil. «L’excavation est commencée, les fondations aussi.»

Quelques ajustements devront encore être faits sur les plans, notamment sur le parement extérieur. Mais le permis de construction est dans la poche.

«Ça va s’appeler l’Îlot Saint-Charles», annonce le patron de l’entreprise Pellimo (aussi connue en tant que ImDevCo). «Il va y avoir un bâtiment de 102 appartements et une deuxième de 105 logements».

Livré en 2022

Le chantier sera réalisé en deux phases. L’immeuble B, de 105 portes, s’élèvera le premier ; il devrait accueillir ses premiers habitants en juillet 2022. Quelques mois plus tard, en octobre 2022, le bâtiment A situé en bordure de la rivière Saint-Charles devrait ouvrir officiellement ses portes.

Concept

Gilles Pelletier vante son concept : «Ça va être un projet qui va être offert en formule tout inclus.» Le prix de location mensuel englobera donc les électroménagers, le chauffage, l’électricité, le câble, l’accès à Internet. Ceux qui voudront un stationnement souterrain ou un espace de rangement au sous-sol devront cependant débourser un supplément.

Quoi d’autre ? «Tout le monde a un balcon et ceux qui sont au rez-de-chaussée ont une terrasse.» Il y aura également une salle d’entraînement et des espaces communautaires dans chacun des blocs. Une cour intérieure, aussi. Tout comme un local où attacher les vélos, tel qu’exigé par la Ville.

«Il y a une très très grande multitude d’habitations», poursuit M. Pelletier. Dans le bas, il y aura des logis sur deux étages ayant une entrée sur la rue ; ils auront deux chambres et un boudoir, deux salles de bain.

Aux étages supérieurs, les appartements auront entre 3 et 5 pièces.

Télétravail

Particularité de l’Îlot Saint-Charles : «Plus de 60% des logements seront adaptés pour le travail à la maison pour tenir compte de la nouvelle tendance», note Gilles Pelletier. «La plupart vont avoir une alcôve ou un bureau fermé.»

Après la pandémie, plusieurs voudront retrouver l’environnement social du bureau, entrevoit-il. «[Mais] il va rester quelque chose. Ça se peut que les gens travaillent une journée ou deux chez eux.»

+

TROP DE LOGEMENTS EN CONSTRUCTION ?

Les 200 «tout inclus» du promoteur Gilles Pelletier s’ajouteront à quelque 150 autres logements en construction à la Pointe-aux-Lièvres. Sans compter les 94 de la tour Origine, les maisons de ville Habitus et l’immeuble communautaire Un Toit en réserve de 59 unités. Y a-t-il trop d’appartements en chantier dans l’écoquartier ?

Le président et directeur du développement chez Pellimo est convaincu que non. Gilles Pelletier estime que les astres sont alignés pour la renaissance de l’ancien quartier industriel bordé par l’autoroute Laurentienne. «On a la tempête parfaite.»

Plusieurs fois au cours de notre échange, M. Pelletier a souligné que le pôle d’échange Saint-Roch du tramway sera à quelques minutes de marche. Un avantage majeur, selon lui. «Ça explose dans ce coin-là, ce n’est pas pour rien.»

«Voilà 10 ans, je n’aurais pas investi dans ce coin-là», affirme-t-il. Mais la Ville a dépensé gros pour rénover, rendre le quartier plus attrayant.

Les besoins de la clientèle auraient, en outre, évolué. Des baby-boomers reviennent au centre-ville. Des millénariaux veulent vivre dans un certain luxe, près des services. Des employés veulent habiter à proximité de leur travail. «L’immobilier on s’adapte aux besoins des gens.»

«Oui, il y a de la construction [à la Pointe-aux-Lièvres], mais ce n’est pas pour rien», insiste Gilles Pelletier. «S’il y a beaucoup de développements dans un secteur, et que les promoteurs ont investi, c’est que le développement est rendu là.»

Attraits

L’investisseur se lance dans une énumération des attraits de ce quartier en mutation qu’il perçoit :

En bordure de la rivière Saint-Charles, de la piste cyclable et du sentier ;
Espace vert voisin et accès aux parcs Victoria et Cartier-Brébeuf ;
Pont pour piétons et vélos vers le «quartier hot» de Limoilou ;
Place Jean-Béliveau et amphithéâtre à proximité ;
Accès aux routes facile pour les automobilistes ;
Port à quelques coups de pédales ;
Proximité de la colline Parlementaire ;
etc.

Autoroute

Mais, la présence de l’autoroute Laurentienne en bordure de ses immeubles ne risque-t-elle pas de déplaire ? Gilles Pelletier pense qu’il serait «logique» que le ministère des Transports convertisse ce tronçon en boulevard urbain. Il juge néanmoins que la proximité d’axes routiers plaît à plusieurs. Et plaide que la circulation est limitée hors des pointes du matin et du soir, la semaine. Ajoutant que le dégagement offert par la route offrira un ensoleillement important aux L’Îlot Saint-Charles sera un bâtiment certifié LEED réalisé en collaboration avec l’entreprise Axces Trigone selon les plans des architectes de Beaudet Faille Normand.

La location débutera à la fin de l’été, quand la grille tarifaire aura été établie. En attendant un site Web, il y a un numéro de téléphone 1 866 411-0949 pour poser des questions.

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ACCÉLÉRATION DE LA TRANSFORMATION

La transformation de l’ancien secteur industriel de la Pointe-aux-Lièvres s’accélère donc avec ce nouveau chantier.

Nous évoquions récemment le lancement d’un autre chantier dans le même quartier : le Viridi. Quelque 89 appartements et maisons de ville seront répartis sur les six étages de l’intersection des rues Lee et de la Pointe-aux-Lièvres. Un projet locatif de 26 millions $. Patrick Bragoli, de la firme Terrain Dev, collabore avec L’Intendant pour livrer son projet en juillet 2022.

Dans le même quadrilatère, Synchro Immobilier complète sa deuxième réalisation de la Pointe-aux-Lièvres. À côté de son emblématique tour Origine — dont l’ossature est faite de bois — est apparu Le Lièvre. L’édifice de 6 étages abrite 67 logements dont la location pour juillet est en cours.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Un mégachantier qui pourrait dépasser les 100 M$ pour Laurier Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 avril 2021 3 commentaires

Jean-Michel Genois-Gagnon
Journal de Québec

Ivanhoé Cambridge veut revoir le visage de Laurier Québec. Un important développement immobilier à usage mixte est dans les cartons. À terme, entre « 1000 et 1500 unités » pourraient sortir de terre, a appris Le Journal.

Ces derniers mois, le bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec a eu plusieurs discussions avec le promoteur Douville, Moffet & associés pour redévelopper le centre commercial de Sainte-Foy.

La facture du chantier pourrait dépasser les 100 millions $. Il devrait se faire en plusieurs phases, la première étant d’environ 300 unités, et sur un échéancier de « plusieurs années ».

D’ici deux ans

Selon nos informations, la construction des nouvelles tours se ferait sur les stationnements à l’arrière et à l’avant de Laurier Québec. L’objectif serait de démarrer les travaux d’ici deux ans, selon différentes sources.

Les édifices situés devant le boulevard Laurier pourraient atteindre 21 étages (64 mètres) et les tours du côté du boulevard Hochelaga, 13 étages (40 mètres), soit les hauteurs maximales permises pour ces terrains.
La vocation de chaque immeuble ne serait pas encore définitive. Différents scénarios sont sur la table, soit des espaces commerciaux ou à bureaux, des unités résidentielles, une résidence pour personnes âgées et un hôtel.

Ivanhoé Cambridge chercherait, aujourd’hui, à maximiser la valeur de cette propriété qui est actuellement évaluée à 446 M$. L’objectif serait de créer une « communauté » avec les commerces et les organisations voisines.

Partenaire

Si ce projet immobilier se concrétise ces prochains mois, Douville, Moffet & Associés deviendrait propriétaire du site avec Ivanhoé Cambridge. Joint par Le Journal, le président de l’entreprise, Pierre Moffet, a préféré limiter ses commentaires. « Si on me demande si j’ai de l’intérêt pour développer Laurier Québec, c’est certain que je vais dire oui », a-t-il dit.

Chez Ivanhoé Cambridge, on confirme analyser un projet de densification pour Laurier Québec qui pourrait s’échelonner sur plusieurs années.

« Nous sommes à un stade préliminaire et nous évaluons actuellement la faisabilité de divers scénarios pour ce secteur au fort potentiel. Nous avons des discussions avec un promoteur d’expérience, mais rien n’a été signé pour l’instant », a souligné la porte-parole, Katherine Roux Groleau.

Quant à Place Ste-Foy, aussi une propriété d’Ivanhoé Cambridge, le bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec envisagerait également de redévelopper ce site.

La semaine dernière, La Presse rapportait que le Groupe Mach avait de l’intérêt pour acheter Laurier Québec et Place Ste-Foy. Ivanhoé Cambridge assure qu’il n’a aucune discussion en cours pour vendre ces immeubles.

L’article

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.

Le projet des propriétés des missionnaires du Sacré-Coeur: état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 avril 2021 Commentaires fermés sur Le projet des propriétés des missionnaires du Sacré-Coeur: état des travaux

Un billet précédent en juin 2020

Un article de Radio-Canada en 2019

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo, Histoire, Logement locatif ou social.