Jean Hamann
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La vitrine de Québec est très verte mais, dans le magasin, c’est la grisaille, soutient le professeur Jean Bousquet
Bien sûr, il y a les plaines d’Abraham, le parc du Bois-de-Coulonge et les verdoyants coteaux qui bordent le fleuve. Bien sûr, il y a, au loin, les forêts de l’île d’Orléans, de la côte de Beaupré, des Laurentides et des Appalaches. Mais derrière ces paysages de carte postale, Québec est une ville qui est pauvre en espaces verts et qui dilapide lentement mais sûrement son capital vert. Voilà le message livré par Jean Bousquet, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, à l’occasion du colloque Kruger présenté le 29 janvier à l’occasion de la Semaine des sciences forestières. (…) En comparaison, Québec fait figure de parent pauvre avec un maigre 4% tout au plus. «La vitrine de Québec est très verte, mais dans le magasin, c’est la grisaille. La verdure est très inégalement répartie. Nous sommes loin de l’objectif de 12% adopté par de nombreuses villes dans la foulée du Sommet de Rio en 1992.»
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