Source: Louis-Guy Lemieux, Le Soleil, 27 décembre 2008.
(…) Je retourne avenue De Bougainville, comme en pèlerinage, au moins une fois par année. À pied de préférence.
Le plus étonnant c’est qu’alors que tout bouge autour, ce coin de ville n’a à peu près pas changé physiquement. Le changement majeur, c’est que les logements en location de l’époque sont devenus des copropriétés.
Une différence importante frappe cependant. On ne voit plus ces bandes d’enfants omniprésents qui habitaient bruyamment la rue et les ruelles.(…)






