Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Architecture urbaine »

État des travaux: L’édifice Le d’Auteuil enfin en rénovation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er août 2011 8 commentaires

Les travaux avancent bien à la maison Loyola, aussi connue comme l’édifice Le d’Auteuil. Enfin, diront plusieurs, puisque ce bâtiment historique doté d’une architecture remarquable a été laissé à l’abandon durant plus de dix ans, de 2000 à 2010. Soulignons que l’édifice patrimonial a été acquis par Cominar vis la Fondation Jules-Dallaire en 2009 au coût de 650 000$. Le partie la plus importante des travaux se réalise à l’intérieur du bâtiment où sont entre autres effectué des interventions d’ordre structurelles. Par contre, il est intéressant de constater les travaux en façade du bâtiment. En effet, une attention particulière est accordée au détail historique dans le but de redonner à la bâtisse son aspect original. Les nouvelles fenêtres en obus sont particulièrement bien réussies. Une fois les travaux terminés, la Fondation s’est engagée à louer le vénérable édifice à la Maison Dauphine pour une somme symbolique d’un dollar par année. En somme, Une belle réalisation de Cominar.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Patrimoine et lieux historiques.

Deux constructions sur René-Lévesque qui progressent bien (3)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 juillet 2011 3 commentaires

Le projet du café Sirocco est terminé et les clients semblent apprécier la terrasse. Pour l’autre immeuble au coin Salaberry, les travaux se poursuivent.

Deux constructions sur René-Lévesque qui progressent bien (2)

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Haute-ville, Commercial.

Mérites d’architecture : Fin de la mise en candidature 12 août 2011

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 juillet 2011 11 commentaires

Par ce concours, la Ville de Québec et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine veulent mettre en valeur les projets architecturaux réalisés pendant l’année par les architectes, les entrepreneurs et les propriétaires de Québec.

Les Mérites d’architecture récompensent les efforts qui sont faits pour améliorer l’embellissement urbain. Plus de vingt certificats sont remis chaque année. Ils couvrent l’ensemble des catégories qui vont de la construction d’une habitation neuve haute densité jusqu’au recyclage de bâtiments en passant par l’entretien et l’affichage. Les projets mis en candidature doivent avoir été complétés pendant l’année.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Québec La cité.

S’inspirer d’ailleurs

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juillet 2011 7 commentaires

Les Boules Roses

(Claude Cormier, architecte)

* Évidemment, à Québec, ce serait bleu ! :)

Voir aussi : Architecture urbaine, S'inspirer d'ailleurs.

Densifier les arrière-cours des ruelles de Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 juillet 2011 4 commentaires

Isabelle Chabot
Journal de l’Habitation

Les ruelles font partie des fleurons des Limoulois. En cette période de crise du logement, des familles multigénérationnelles ainsi qu’à l’ère du transport en commun, une étudiante à l’École d’architecture de l’Université Laval s’est penchée sur la question de l’aménagement des espaces étroits dans le cadre de son projet de fin d’études. Son objectif: conscientiser les gens sur la possibilité avantageuse de la densification. Les idées proposées constituent les premières étapes d’un long processus

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Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou.

Ville et vinyle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juillet 2011 16 commentaires

François Bourque
Le Soleil

(Québec) Il était une fois trois petits cochons.

Le premier construit sa maison en paille, le deuxième en bois, le troisième en brique.

Vous connaissez la suite. Le loup se pointe, souffle et souffle, la maison de paille s’envole, puis celle de bois.

Seule la maison de briques lui résiste et lorsqu’il veut se glisser par la cheminée, il tombe dans la marmite, pousse un grand hurlement et s’enfuit en forêt.

Vous avez noté qu’il n’y a pas de rôle dans l’histoire pour le petit cochon payeur de taxes qui construit sa maison en vinyle ou avec un autre matériau bon marché.

Le vinyle n’était pas bien vu à l’époque. Il ne l’est toujours pas.

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* En passant, une chronique de M. Bourque fort bien écrite …

Voir aussi : Architecture urbaine, Québec La cité.

Écoquartiers: Des propositions intéressantes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2011 4 commentaires

Québec, le 5 juillet 2011 – La Ville de Québec a reçu d’intéressantes propositions en vue de l’aménagement des écoquartiers de la Pointe-D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres. La Ville avait lancé en décembre dernier un appel de propositions préliminaires auprès des promoteurs immobiliers, architectes et autres groupes intéressés.

Des propositions

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Le terrain Esso: Un nouveau propriétaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 juin 2011 Commentaires fermés sur Le terrain Esso: Un nouveau propriétaire

Katia Lavoie
Carrefour de Québec

Montcalm – La Société Miradas planchera sur un nouveau projet immobilier mixte, situé à l’intersection de l’avenue Cartier et du boulevard René-Lévesque, dès le mois d’août. Accepté récemment par la Ville de Québec, ce nouvel édifice ne verra toutefois pas le jour avant deux ans. Après le 10, René Lévesque, David Grondin, propriétaire et vice-président de la Société Miradas, s’est lancé un défi plus grand. Par intérêt pour le quartier, il a participé à l’appel d’offres sur le terrain vacant occupé auparavant par la station d’essence Esso. «Montcalm est un endroit stratégique, très convoité. On dit souvent que la ville commence là, tout près, avec Salaberry», soutient-il. Il ajoute que les gens étaient étonnés que ce soit lui qui ait obtenu l’emplacement.

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* Monsieur Grondin nous lit tous les jours. Si vous avez des idées …

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

L’entrevue – L’architecture comme projet de société

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 juin 2011 4 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir


Le créateur Pierre Thibault veut faire d’un immeuble de Québec une vitrine de l’architecture durable

Québec — Après s’être illustré comme concepteur de «maisons nature» qui se fondent dans la forêt, l’architecte de Québec Pierre Thibault s’est trouvé une nouvelle vocation: réinventer l’habitation en ville.

«Imagine si tous les toits devenaient des terrasses avec des coins potagers. Les gens s’enverraient la main d’un toit à l’autre!», lance cet idéaliste de 51 ans.

Partisan d’une architecture épurée, souvent faite de bois et recourant beaucoup à la lumière, Pierre Thibault s’est fait connaître pour ses projets au style très scandinave, voire zen. On lui doit notamment la nouvelle abbaye des moines de Val Notre-Dame qui lui a valu un prix d’excellence en architecture.

Passionné, il a la réputation de s’investir beaucoup dans ses projets. Et tout laisse croire que le nouveau ne dérogera pas à la règle. Le Québec, dit-il, devrait faire en architecture ce qu’il a fait en santé et être «distinct» du reste de l’Amérique du Nord. «J’aimerais qu’on devienne un peu plus danois, les Danois de l’Amérique du Nord», dit-il à propos du pays où, l’hiver, on déneige les pistes cyclables avant les routes…

Gagné depuis longtemps aux vertus du vélo et de la marche, l’architecte est révolté par ce qu’il observe au Québec. «J’espère qu’on va arrêter de se tirer dans le pied. Depuis 50 ans, on favorise des autoroutes. L’avenir est à faire de l’habitat en ville qui demande peu d’énergie, qui est agréable et près des services.»

Des appartements nouveau genre

L’habitation citadine l’a toujours intéressé, mais il n’avait pas de clients. Or voilà que le vent tourne. «J’ai fait plusieurs petites maisons à la japonaise sur le Plateau. Celle de Jean Lemire [l’explorateur], par exemple, fait 20 pieds sur 20 pieds sur trois étages, avec des trous et une terrasse sur le toit. Les gens entrent là-dedans et disent qu’ils trouvent ça grand, alors que c’est tout petit!»

Le sujet l’inspire tellement qu’il a décidé de servir lui-même de cobaye à de nouvelles façons de faire. Avec un groupe d’amis, il a acquis un immeuble dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, au centre-ville de Québec, pour y aménager des appartements nouveau genre. «Je veux que ça serve de vitrine pour montrer aux gens que c’est possible, à des prix pas trop élevés.»

Pour gagner de l’espace, les résidants pourront partager une salle de séjour et des chambres d’amis. Un grand escalier «convivial» favorisera les rencontres, une fenestration généreuse au sud permettra des économies d’énergie et on maximisera les espaces verts.

«Parce qu’on est en ville, on pense à tort qu’on ne peut pas avoir un contact avec la nature», déplore-t-il, citant en exemple son expérience d’un appartement en plein coeur de Milan où les résidants partageaient une cour et un grand arbre autour duquel ils se retrouvaient avec bonheur.

Quelque chose de romantique

La vision qu’a Pierre Thibault de la vie en ville a quelque chose de romantique. «On n’est pas la même personne suivant l’endroit où on habite», dit-il en opposant «celui qui vit en banlieue et prend son auto pour aller acheter une pinte de lait», et l’autre, en ville, qui «marche, s’arrête dans un café, croise des collègues et a un vrai échange».

L’architecte dit même cultiver le «fantasme» d’avoir un jour un café, un «lieu d’échanges et de rencontres», avec son agence d’architecture à l’étage. L’habitation de l’avenir, insiste-t-il, n’en sera pas axée sur la solitude. Ce n’est pas pour rien, d’ailleurs, que les instigateurs du premier projet de «cohabitat» au Québec ont fait appel à lui pour concevoir leur projet d’habitation, comme le rapportait Le Devoir mercredi dernier. Ce modèle d’inspiration scandinave cadre parfaitement avec l’idéal qu’il défend.

«Au Japon, ils ont calculé que les gens qui habitent dans des immeubles où il n’y a pas d’ascenseur vivent plus longtemps. Même chose pour ceux qui ont un potager et qui sont socialement intégrés à une communauté», souligne-t-il.

Pour lui, l’architecture, c’est bien plus que du bâti, «c’est le baromètre ultime de l’expression de nos valeurs». Engagé dans toutes sortes de débats, il a notamment siégé au comité créé par l’administration du maire Régis Labeaume pour penser le développement de la ville de Québec pour les vingt prochaines années.

Se disant «chanceux» et «comblé», Pierre Thibault fait partie de la minorité d’architectes québécois qui peuvent se permettre de dire non aux projets qui ne les inspirent pas. Aussi dit-il avoir atteint une étape dans sa carrière où il veut redonner.

Des modèles standardisés

Pour lui, il n’y a plus de doute: les bouchons de circulation qui accablent nos villes sont l’occasion de revoir complètement notre manière de vivre. «L’habitation en ville va regagner en faveur grâce à ça», avance-t-il.

Il trouve néanmoins qu’on ne valorise pas suffisamment la «création» en architecture et qu’on laisse encore les promoteurs nous imposer des modèles standardisés, froids, des projets rentables, mais tous pareils. Dans le manque d’espace en ville, il voit une invitation à l’innovation. «On a trop valorisé l’idée voulant que si tu n’as pas de contrainte tu vas faire de la meilleure architecture», dit-il en citant de nouveau le Japon en exemple.

Avec de «petits espaces», les Japonais arrivent à faire des «lieux chaleureux qui ne sont pas oppressants», observe-t-il. «Ils ont toutes sortes d’astuces en matière de design, ils travaillent beaucoup en verticalité avec de petites mezzanines, des escaliers délicats.»

Il suggère que le gouvernement soutienne «la valeur ajoutée» de la création en architecture par des incitatifs financiers. «On pourrait, par exemple, donner aux gens la possibilité de déduire [de leurs impôts], pendant cinq ans, la moitié des honoraires de leur concepteur.»

Pour lui, la discussion ne fait que commencer. Il a d’ailleurs décidé d’organiser à l’automne des rencontres publiques à Québec (le 20 septembre) et à Montréal (le 20 octobre), dans le but d’«éclairer des gens qui aimeraient contribuer à développer leur propre habitat urbain». Parions que l’on n’a pas fini d’en entendre parler…

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Québec La cité.

Maisons en rangée: vivre «collés-collés»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 juin 2011 2 commentaires

Laurie Richard
Le Soleil

(Québec) Les terrains en ville se font de plus en plus rares et de plus en plus chers. Les familles qui veulent vivre dans la cité, tout en ayant encore des sous en poche pour pouvoir en profiter, se tournent vers les petites parcelles de terre bien situées. Quitte à vivre collés-collés avec leurs voisins.

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L’exemple européen

De la verticale à l’horizontale… de la campagne à la ville

Voir aussi : Architecture urbaine, Résidentiel.