Thomas Verret
Monstroch
Au lendemain de l’annonce de la fermeture du magasin La Cordée sur la rue Saint-Joseph, les médias ont eu droit aux réactions de Claude Villeneuve, qui affirme que « Bruno Marchand regarde Saint-Roch brûler en jouant de la harpe », mais pas à celle du maire ni de Pierre-Luc Lachance.
« Une artère qui était un fleuron de la Ville de Québec est en train de péricliter et il n’y a absolument rien qui se passe pour corriger ça », a déploré M. Villeneuve en point de presse jeudi matin sur la rue Saint-Joseph, près de La Cordée, alors que les employés remballaient l’inventaire de cette boutique de sports et de plein air.
Celui-ci reproche au maire Marchand et au conseiller de Saint-Roch–Saint-Sauveur, Pierre-Luc Lachance, d’être « dans le déni », voire même d’être indifférents aux difficultés que vit le quartier Saint-Roch.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.
Émilie Pelletier
Le Soleil
Il n’y a pas que Trudel qui presse la Ville de Québec de se prononcer sur le sort de l’îlot Dorchester. Des citoyens demandent aussi à l’administration municipale de se positionner rapidement. Pas pour le développement proposé par le promoteur, mais plutôt «du côté des intérêts collectifs».
«Le développement du quartier Saint-Roch doit être de nature à maintenir (ou encore mieux, à améliorer!) la qualité de vie des gens qui l’habitent, qui le fréquentent et qui y travaillent. Un projet est souhaitable pour l’îlot Dorchester, cela dit, celui-ci doit s’inscrire dans la création de milieux de vie durables et à échelle humaine, en cohérence avec les réalités du 21e siècle», écrivent des citoyens dans une lettre ouverte obtenue par Le Soleil.
Dans leur missive, quelque 63 signataires, tous résidents de Saint-Roch, défendent les intérêts de leur quartier dans le dossier du redéveloppement de l’îlot Dorchester.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Logement locatif ou social.
Danielle Bonneau
La Presse
Le premier bâtiment de grande envergure à carbone zéro au Québec verra le jour dans la capitale.
Le moment était propice, à Québec, pour y faire pousser un premier bâtiment de grande envergure à carbone zéro, qui innove sur plusieurs fronts. L’équipe derrière le projet Laforest vise haut et est en train de remporter son pari.
La construction d’un complexe de 13 étages visant la certification BCZ design, et qui comportera 358 logements locatifs et des commerces, a débuté dans le secteur du chemin Saint-Louis, à la tête des ponts de Québec et Pierre-Laporte.
Inspiré par les projets immobiliers remarquables qu’il a vus ailleurs en Amérique du Nord, dans le cadre de son emploi chez Pomerleau, l’ingénieur Nicolas Constantin a eu le goût d’amener ce côté exceptionnel dans des marchés comme ceux de Québec et de Montréal.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.
Nathalie Côté
Droit de parole
Cent quarante personnes se sont présentées au conseil de quartier de Saint-Roch, jeudi 23 octobre, pour assister à une « activité de participation publique de la Ville » sur le projet du promoteur Trudel à l’îlot Dorchester. Les gens se sont présentés en grand nombre : une deuxième salle a été mise à leur disposition et une centaine de personnes ont participé en ligne. Pierre-Luc Lachance, conseiller de Saint-Roch–Sauveur, était présent en ligne. Sur place : Mélissa Coulombe-Leduc, conseillère de Cap-aux-Diamants, accompagnée de deux représentants du promoteur et des représentants de la Ville. Mélissa Coulombe-Leduc a annoncé d’emblée : « Ce soir, on est dans une rencontre d’information. On est vraiment en amont du processus. » Elle a précisé que cette première rencontre précède à tout ce qui pourrait suivre comme consultation publique légale sur l’aménagement et l’urbanisme.
Le projet immobilier planifié par le groupe Trudel compte quatre bâtiments de 7 à 12 étages et un immeuble de 20 étages, dont les 10 derniers seraient réservés à un hôtel. Le promoteur prétend que cette partie est essentielle à la rentabilité du projet et présente les dépassements au zonage actuel conditionnels à sa réalisation. Les règles actuelles du PPU de Saint-Roch (plan particulier d’urbanisme) adopté en 2017 par la Ville de Québec limitent la hauteur des constructions à 10 étages dans cette partie du quartier Saint-Roch.
(…)
Nicolas Saucier, du quartier Saint-Roch, a rappelé : « J’étais membre du conseil de quartier quand on a adopté le PPU. Il faut faire attention. Dans la limite maximum qu’on avait mise à l’époque, c’était l’édifice Beenox qui était le plus haut des édifices du secteur. » Le promoteur se réfère aujourd’hui à la Tour Fresk pour justifier la hauteur du projet. Pour Nicolas Saucier : « C’est un peu comme si on disait aux gens de la rue Cartier [qu’] on va construire quelque chose d’aussi haut que le Concorde… J’ai vécu dans Sillery, dans Saint-Roch, à Montréal. Partout les propriétaires achètent des terrains en connaissant les normes en vigueur. Ils tentent toujours de changer les normes. C’est un peu agaçant à la longue. Je ne vous vise pas vous (les Trudel), mais c’est comme un pattern qu’on voit tout le temps », a-t-il laissé tomber.
Un citoyen de Saint-Roch a aussi demandé si une étude sur les vents a été réalisée : « Pas encore », a répondu le promoteur. « On ne peut faire une étude des vents à cette étape-ci, cela est trop coûteux ». Des gens ont aussi critiqué le fait qu’un supermarché s’installe au rez-de-chaussée du projet. Ils ont noté l’importance de consolider la rue Saint-Joseph qui a déjà plusieurs espaces commerciaux vacants. Un citoyen s’est plutôt demandé qu’elles garanties ont-ils d’y voir un supermarché dans le projet. Là encore, le promoteur affirme que cela est conditionnel aux modifications de zonage.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.
Chloé Pouliot
Le Soleil
Permis de construire échu, hypothèques légales qui se multiplient et litiges en cours: les dernières chances de voir le Boxotel sortir de terre viennent de tomber.
Le chantier de l’hôtel urbain situé sur le boulevard Charest Est n’a pas avancé depuis plus d’un an et demi. Une clôture protège le peu de la structure qui a été bâtie jusqu’à présent.
On confirme à la Ville de Québec que le permis de construire est maintenant expiré.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.
Photo: Frédéric Matte (Le Soleil)
Chloé Pouliot
Le Soleil
Les 17 terrains de l’Espace Pickleball seront bientôt tracés. Les partenaires d’affaires derrière ce complexe sportif bonifieront grandement l’offre destinée aux mordus de tennis léger.
Le chantier de ce nouveau centre de pickleball sur le boulevard de l’Ormière a été lancé, en toute discrétion, au printemps.
Six mois plus tard, les travaux touchent à leur fin.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Les Rivières, Évènements sportifs, Commercial, Sport.
Voir aussi : 0 - Contenu original, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.
Le Projet sur le site de Place Fleur de Lys
* Pourquoi Le Vingt-et-un Mars ?
Le 21 mars 1963, Place Fleur de Lys ouvrait ses portes, marquant un moment historique pour notre communauté. En hommage à cet instant issu de notre passé, le premier immeuble du projet Fleur de Lys porte fièrement son nom : Le Vingt-et-un Mars.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.
Mise à jour: Un glissement de terrain cause la fermeture de l’artère entre les avenues des Hôtels et de Lavigerie Radio-Canada
Voir aussi : 0 - Contenu original, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo, Logement locatif ou social, Résidentiel.