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Chloé Pouliot
Le Soleil
L’hôtel urbain de 11 étages ne portera peut-être plus le nom de Boxotel. Mais le promoteur GParadis, qui a hérité du terrain au fil des démarches judiciaires, compte bien relancer le chantier tel quel dès le printemps.
Nicolas Paradis, PDG de GParadis, prévoit poursuivre le projet initial comme l’avait imaginé Boxotel en 2020.
Le nouveau propriétaire est toujours persuadé qu’il s’agit du bon concept pour ce terrain longeant le boulevard Charest Est dans le quartier Saint-Roch. L’hôtel projeté comprend 40 chambres à l’image de petits appartements munis d’une cuisine et d’un duo laveuse-sécheuse.
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Émilie Pelletier
Le Soleil
Le projet redéveloppement de l’îlot Dorchester va de l’avant. La Ville de Québec et le promoteur Trudel sont parvenus à un «compromis» pour faire sortir de terre un complexe résidentiel et commercial au cœur de Saint-Roch.
Selon les informations du Soleil, d’abord rapportées par la station de radio BLVD 102,1, le maire de Québec, Bruno Marchand, dévoilera les détails du projet final retenu en début d’après-midi, à l’hôtel de ville de Québec.
Mise à jour: 17 étages, ce qui demande une modification au Programme particulier d’urbanisme qui se fera dans les prochains mois, sans possibilité toutefois de consultation référendaire
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Vincent Desbiens
Journal de Québec
Un regroupement de citoyens de Saint-Roch et Saint-Jean-Baptiste demande à la Ville de Québec d’agir pour faire respecter le plan particulier d’urbanisme (PPU) en vigueur en ce qui a trait au controversé projet de l’îlot Dorchester et sa tour de 20 étages.
«Il y a quand même pas mal de gens de Saint-Jean-Baptiste qui se sont présentés, parce qu’eux ne veulent pas perdre leur vue partielle sur les montagnes dans une crise du logement. […] Les gens ont de la difficulté à se loger, puis eux se présentent en disant: “Moi, je ne veux pas perdre mon coucher de soleil”», a pesté le président du Groupe Trudel, William Trudel, en entrevue à la station BLVD, le 20 janvier dernier.
Cette déclaration a fait fortement réagir le Collectif Saint-Roch/Saint-Jean-Baptiste, un regroupement composé de citoyens des deux quartiers centraux, qui soutient que «ce n’est pas le caprice de quelques personnes de Saint-Jean-Baptiste» et que le promoteur doit «cesser de diviser».
«Ce ne sont pas les citoyens qui disent qu’il ne faut pas nuire au panorama, mais bien le PPU secteur sud du centre-ville Saint-Roch, adopté en 2017 après quatre ans de consultations. Nous voulons que la Ville de Québec fasse preuve de cohérence et demande au promoteur de respecter ces exigences», explique Alice Guéricolas-Gagné, l’une des signataires d’une lettre ouverte à l’intention des médias portant sur le sujet.
Les membres du groupe rappellent que c’est l’administration municipale qui a qualifié de «panorama remarquable» le corridor visuel de la rue Dorchester depuis la Haute-Ville. «Ça nous semble absolument impensable de venir l’obstruer avec une tour de 20 étages.»
Îlot Dorchester : Le collectif citoyen Saint-Roch / Saint-Jean-Baptiste dénonce la folie des hauteurs et l’esprit de division du promoteur (Monsaintroch). Un extrait: « La rhétorique clivante de Trudel Corporation met dos à dos, d’un côté, la population soi-disant misérable de Saint-Roch qui a désespérément besoin de logements, et de l’autre, les privilégiés gras-dur de Saint-Jean Baptiste, qui, du haut de leur montagne de confort, n’en auraient que pour leur « coucher de soleil », privant les indigents du minimum vital que souhaiterait en toute bonne foi et générosité lui offrir le promoteur ». La suite
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Thomas Verret
Monstroch
Au lendemain de l’annonce de la fermeture du magasin La Cordée sur la rue Saint-Joseph, les médias ont eu droit aux réactions de Claude Villeneuve, qui affirme que « Bruno Marchand regarde Saint-Roch brûler en jouant de la harpe », mais pas à celle du maire ni de Pierre-Luc Lachance.
« Une artère qui était un fleuron de la Ville de Québec est en train de péricliter et il n’y a absolument rien qui se passe pour corriger ça », a déploré M. Villeneuve en point de presse jeudi matin sur la rue Saint-Joseph, près de La Cordée, alors que les employés remballaient l’inventaire de cette boutique de sports et de plein air.
Celui-ci reproche au maire Marchand et au conseiller de Saint-Roch–Saint-Sauveur, Pierre-Luc Lachance, d’être « dans le déni », voire même d’être indifférents aux difficultés que vit le quartier Saint-Roch.
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Émilie Pelletier
Le Soleil
Il n’y a pas que Trudel qui presse la Ville de Québec de se prononcer sur le sort de l’îlot Dorchester. Des citoyens demandent aussi à l’administration municipale de se positionner rapidement. Pas pour le développement proposé par le promoteur, mais plutôt «du côté des intérêts collectifs».
«Le développement du quartier Saint-Roch doit être de nature à maintenir (ou encore mieux, à améliorer!) la qualité de vie des gens qui l’habitent, qui le fréquentent et qui y travaillent. Un projet est souhaitable pour l’îlot Dorchester, cela dit, celui-ci doit s’inscrire dans la création de milieux de vie durables et à échelle humaine, en cohérence avec les réalités du 21e siècle», écrivent des citoyens dans une lettre ouverte obtenue par Le Soleil.
Dans leur missive, quelque 63 signataires, tous résidents de Saint-Roch, défendent les intérêts de leur quartier dans le dossier du redéveloppement de l’îlot Dorchester.
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Danielle Bonneau
La Presse
Le premier bâtiment de grande envergure à carbone zéro au Québec verra le jour dans la capitale.
Le moment était propice, à Québec, pour y faire pousser un premier bâtiment de grande envergure à carbone zéro, qui innove sur plusieurs fronts. L’équipe derrière le projet Laforest vise haut et est en train de remporter son pari.
La construction d’un complexe de 13 étages visant la certification BCZ design, et qui comportera 358 logements locatifs et des commerces, a débuté dans le secteur du chemin Saint-Louis, à la tête des ponts de Québec et Pierre-Laporte.
Inspiré par les projets immobiliers remarquables qu’il a vus ailleurs en Amérique du Nord, dans le cadre de son emploi chez Pomerleau, l’ingénieur Nicolas Constantin a eu le goût d’amener ce côté exceptionnel dans des marchés comme ceux de Québec et de Montréal.
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Nathalie Côté
Droit de parole
Cent quarante personnes se sont présentées au conseil de quartier de Saint-Roch, jeudi 23 octobre, pour assister à une « activité de participation publique de la Ville » sur le projet du promoteur Trudel à l’îlot Dorchester. Les gens se sont présentés en grand nombre : une deuxième salle a été mise à leur disposition et une centaine de personnes ont participé en ligne. Pierre-Luc Lachance, conseiller de Saint-Roch–Sauveur, était présent en ligne. Sur place : Mélissa Coulombe-Leduc, conseillère de Cap-aux-Diamants, accompagnée de deux représentants du promoteur et des représentants de la Ville. Mélissa Coulombe-Leduc a annoncé d’emblée : « Ce soir, on est dans une rencontre d’information. On est vraiment en amont du processus. » Elle a précisé que cette première rencontre précède à tout ce qui pourrait suivre comme consultation publique légale sur l’aménagement et l’urbanisme.
Le projet immobilier planifié par le groupe Trudel compte quatre bâtiments de 7 à 12 étages et un immeuble de 20 étages, dont les 10 derniers seraient réservés à un hôtel. Le promoteur prétend que cette partie est essentielle à la rentabilité du projet et présente les dépassements au zonage actuel conditionnels à sa réalisation. Les règles actuelles du PPU de Saint-Roch (plan particulier d’urbanisme) adopté en 2017 par la Ville de Québec limitent la hauteur des constructions à 10 étages dans cette partie du quartier Saint-Roch.
(…)
Nicolas Saucier, du quartier Saint-Roch, a rappelé : « J’étais membre du conseil de quartier quand on a adopté le PPU. Il faut faire attention. Dans la limite maximum qu’on avait mise à l’époque, c’était l’édifice Beenox qui était le plus haut des édifices du secteur. » Le promoteur se réfère aujourd’hui à la Tour Fresk pour justifier la hauteur du projet. Pour Nicolas Saucier : « C’est un peu comme si on disait aux gens de la rue Cartier [qu’] on va construire quelque chose d’aussi haut que le Concorde… J’ai vécu dans Sillery, dans Saint-Roch, à Montréal. Partout les propriétaires achètent des terrains en connaissant les normes en vigueur. Ils tentent toujours de changer les normes. C’est un peu agaçant à la longue. Je ne vous vise pas vous (les Trudel), mais c’est comme un pattern qu’on voit tout le temps », a-t-il laissé tomber.
Un citoyen de Saint-Roch a aussi demandé si une étude sur les vents a été réalisée : « Pas encore », a répondu le promoteur. « On ne peut faire une étude des vents à cette étape-ci, cela est trop coûteux ». Des gens ont aussi critiqué le fait qu’un supermarché s’installe au rez-de-chaussée du projet. Ils ont noté l’importance de consolider la rue Saint-Joseph qui a déjà plusieurs espaces commerciaux vacants. Un citoyen s’est plutôt demandé qu’elles garanties ont-ils d’y voir un supermarché dans le projet. Là encore, le promoteur affirme que cela est conditionnel aux modifications de zonage.
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