
Ci-contre, une image du défunt (et magnifique) projet Place de France tirée de cet article de Radio-Canada, pour lequel j’avais un préjugé des plus favorables. Cela, au même titre que le jardin de Saint-Roch (ci-bas) comme élément « structurant » du développement du centre-ville en harmonie avec ses résidants.
En relève, à suivre: le projet Diamant (tout aussi emballant) de Robert Lepage [billet]…
Source: Pierre Asselin, Le Soleil, 21 janvier 2009.
L’ex-maire de Québec, Jean-Paul L’Allier, regrette encore de n’avoir pu réaliser son projet d’escalier devant relier Saint-Roch à la haute ville. Pas pour l’escalier en soi, mais pour la place que la France aurait pu occuper, selon lui, dans les Fêtes du 400e.
Jean-Paul L’Allier était invité lundi par la Chaire Fernand-Dumont sur la culture, de l’INRS, à parler du lien entre la culture et le développement du quartier Saint-Roch. Il en a profité pour évoquer la vision qu’il avait de ce développement, et les critiques que ça lui a values à l’occasion.«Le Jardin Saint-Roch m’a valu plusieurs quolibets au fil des années, tout comme l’escalier d’ailleurs. J’étais devenu le spécialiste des escaliers, rappelle-t-il, avec humour. L’argument qu’on me servait à l’époque c’est : on ne peut pas défaire les bretelles, ça coûterait trop cher.»
Pourtant, constate-t-il, ces bretelles sont aujourd’hui disparues, mais elles ont laissé un vide. Pas juste dans le lieu, mais aussi dans les Fêtes du 400e. (…)
La suite. Aussi, entre autres billets: Polymère et béton pour le nouveau Centre de la francophonie et LA FRANCE AUX FÊTES DU 400E: La longue marche entre l’escalier et le Musée.






