Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Attribution de deux contrats de services professionnels pour le réseau structurant de transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 avril 2019 Commentaires fermés sur Attribution de deux contrats de services professionnels pour le réseau structurant de transport en commun

Québec, le 18 avril 2019 – La Ville de Québec retient les services de la firme AECOM Consultant pour réaliser une partie de l’étude d’impact sur l’environnement pour la construction du tramway. De plus, elle mandate la firme spécialisée Ethnoscop pour réaliser une étude de potentiel archéologique sur les parcours du tramway et du trambus.

Étude d’impact sur l’environnement

Dans le cadre de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement pour la construction d’un tramway, la Ville de Québec a entrepris la réalisation d’une étude afin de répondre à la directive reçue du ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques (MELCC).

Les chapitres qui couvrent la mise en contexte du projet, les démarches d’information et de consultation réalisées, la description du milieu récepteur et la description des variantes de réalisation seront préparés par les experts du Bureau de projet. Ils s’assureront également de la réalisation des études sectorielles nécessaires à l’analyse des impacts comme celles portant sur l’évaluation du patrimoine bâti, l’évaluation du potentiel archéologique, la caractérisation des sols phase 1 et 2, les études de circulation, la modélisation du climat sonore, etc.

Afin de compléter l’étude d’impact, la firme AECOM Consultant réalisera les parties suivantes de l’étude :

Détermination des enjeux
Analyse des impacts du projet
Plan préliminaire de surveillance environnementale
Plan préliminaire de suivi environnemental
Production du rapport final
Synthèse du projet

De plus, la firme doit accompagner les experts du Bureau de projet dans l’éventualité de la tenue d’audiences publiques sur la construction du tramway.

Le contrat accordé à la suite d’un appel d’offres est d’une valeur de 126 383 $ (plus les taxes applicables).

Étude de potentiel archéologique

Une étude de potentiel archéologique est requise pour le tracé du tramway et certaines sections du parcours du trambus du projet de Réseau structurant de transport en commun de Québec. Une sélection des zones à traiter pour cette étude a été effectuée au préalable dans le cadre d’une évaluation sommaire du potentiel archéologique.

L’étude vise à documenter et localiser de façon plus détaillée les sites et les zones à potentiel archéologique. Sur la base des résultats, la firme formulera des recommandations sur des mesures de mitigation et pourra élaborer une programmation des interventions de terrain visant à valider le potentiel archéologique, selon le cas.

Le contrat accordé à la suite d’un appel d’offres, d’une valeur de 101 766 $ (plus les taxes applicables), s’échelonnera jusqu’au début décembre 2019.

La suite

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Métro ou tramway ? : l’étude comparative des modes de transport confiée à un tiers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 avril 2019 14 commentaires

Louise Boisvert
Radio-Canada

La Ville de Québec va demander à une firme externe de faire l’exercice de comparer les modes de transport possible pour son réseau structurant. C’est ce qu’a confirmé mercredi le président du RTC.

« On va faire l’exercice de façon rigoureuse et scientifique par un tiers indépendant de la Ville » a précisé Rémy Normand en marge du conseil d’agglomération mercredi.

C’est la première fois que la Ville évoque la possibilité de confier la tâche à une firme externe.

Le président du RTC veut faire les choses dans les règles de l’art pour clore le débat une fois pour toutes.

« On veut éviter de se faire dire que c’est biaisé, que cela n’a pas été fait de façon complète. » Rémy Normand, président du Réseau de transport de la Capitale

Lundi, lorsque Rémy Normand a convoqué la presse pour annoncer que le ministère de l’Environnement lui suggérait de faire cet exercice pour répondre aux préoccupations des citoyens, il avait plutôt laissé entendre que ce serait l’équipe du Bureau de projet du réseau structurant qui le ferait.

La suite

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Une étude sur un projet de métro à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 avril 2019 26 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

Québec21 interpelle le gouvernement Legault pour qu’il exige de l’administration Labeaume de mettre «sur pause» le projet de réseau structurant de transport en commun et qu’une firme indépendante réalise l’étude qui soutient le choix d’un tramway sur celui d’un métro.

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Gosselin, réagissait mardi, à la demande du ministère de l’Environnement de détailler les raisons qui ont mené la Ville de Québec à choisir un tramway plutôt qu’un métro dans le cadre d’une étude environnementale. Le ministère fait ainsi écho à des questions soulevées dans le cadre d’une consultation citoyenne menée du 9 février au 10 mars sur les enjeux que l’étude d’impact devrait aborder.

«Ça fait des mois qu’on demande ça, que les études soient faites pour s’assurer que c’est le meilleur projet», a lancé M. Gosselin, alléguant que l’exigence du ministère lui donne raison.

«C’est un pas dans la bonne direction. On demande d’aller plus loin. Ça prend les études de besoins pour tous les modes de transport», affirme-t-il.

Selon lui, le gouvernement du Québec doit aussi confier à une firme indépendante la réalisation de ces études. Comme son collègue Stevens Melançon, il doute de la bonne foi de l’administration Labeaume.

La suite

Opération inefficace Karine Gagnon (Journal de Québec)

Voir aussi : Projet - Tramway, Projet - Troisième lien, Transport, Transport en commun.

Réseau cyclable : 37 projets et 25 nouveaux kilomètres en 2019

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 avril 2019 2 commentaires

Québec, le 15 avril 2019 – La Ville de Québec a dévoilé aujourd’hui les 37 projets qu’elle réalisera sur le réseau cyclable dans la prochaine année. Ces projets représentent 25 nouveaux kilomètres, portant le réseau cyclable à 367 kilomètres. La Ville investira 4,5 millions $ pour ces aménagements.

« Depuis 2016, la Ville a mis en œuvre une série d’actions dans le cadre du déploiement de sa Vision des déplacements à vélo, grâce à laquelle nous favorisons la pratique utilitaire du vélo à Québec, a souligné Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire. Nous constatons aujourd’hui, alors que nous sommes à mi-chemin dans la mise en œuvre de la vision, que nous sommes sur la bonne voie en offrant aux usagers un réseau cyclable de plus en plus interrelié, mais surtout plus sécuritaire. »

Parmi les projets qui sont prévus cette année, notons des projets phares, comme :

Construction de la passerelle du parc des Saules, entre les boulevards Neuvialle et Wilfrid-Hamel Ouest, sur environ 900 mètres. La passerelle offrira un lien sécuritaire vers le boulevard du Parc-Technologique. La Ville réalisera de plus des aménagements paysagers et mobiliers urbains, bonifiera les aménagements de la Maison O’Neill et ajoutera un belvédère avec vue sur la rivière Saint-Charles.

Implantation d’un lien de près de deux kilomètres dans le boulevard Loiret et l’avenue Monseigneur-Gosselin. Cet aménagement permettra un franchissement d’autoroute sécuritaire et viendra compléter l’axe nord-sud depuis le nord de Charlesbourg jusqu’au corridor du Littoral, le portant ainsi à 10 kilomètres.
Aménagement d’un lien de deux kilomètres dans l’avenue Chapdelaine, l’avenue Branly et la rue Frank-Carrel. Un nouveau sas vélo sera de plus aménagé à l’angle des avenues Chapdelaine et Myrand.

Une liste de tous les projets est disponible ici. En réalisant 25 kilomètres en 2019, la Ville pose les actions nécessaires afin d’atteindre l’objectif de 90 kilomètres fixé dans sa Vision des déplacements à vélo.

Passerelle cyclable à la Pointe-à-Carcy : report du projet

En janvier et février, l’Administration portuaire de Québec, qui agit à titre de maître d’œuvre du projet, a lancé un appel d’offres pour la construction de la passerelle. Les soumissions reçues se sont avérées nettement plus élevées que l’estimation, et ce, en raison des coûts associés à la fourniture et à la fabrication des pièces d’acier, conséquence des tarifs douaniers des États-Unis sur l’acier.

Ainsi, la Ville a décidé de reporter ce projet de passerelle cyclable et d’aménager, de mai à octobre, une voie cyclable dans la rue Dalhousie. Afin d’atténuer les impacts sur la circulation dans le secteur, la Ville utilisera son gestionnaire artériel et mobilisera, au besoin, des ressources additionnelles dans son centre de la gestion de la mobilité intelligente.

La suite

Voir aussi : Vélo.

Travaux « majeurs » à venir sur la 18e Rue, dans Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 avril 2019 1 commentaire

David Rémillard
Radio-Canada

Un grand chantier routier se prépare dans Limoilou, alors que la Ville envisage des travaux majeurs sur la 18e Rue, entre la 1re Avenue et le boulevard Henri-Bourassa.

À la demande du Conseil de quartier Lairet il y a deux ans, l’administration municipale a analysé un éventail de propositions pour améliorer la sécurité des usagers de la 18e Rue, jugée dangereuse par plusieurs résidents du secteur.

Entre 2011 et 2016, le comité de citoyens a répertorié une centaine de véhicules impliqués dans des collisions, seulement à l’intersection de la 4e Avenue.

La Ville a présenté le fruit de ses réflexions cette semaine. Elle envisage d’élargir les trottoirs et, par le fait même, de rétrécir la largeur de la chaussée. Le tout devrait permettre de réduire la vitesse.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Transport.

Un métro, c’est possible !

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 avril 2019 19 commentaires

Dans le journal Le Soleil du 13 avril 2019.

Mise à jour: Québec devra étudier l’option du métro Louis Gagné (Radio-Canada). Un extrait: La sortie de M. Normand survient après la publication dans le quotidien Le Soleil, samedi, d’un article promotionnel intitulé « Un métro à Québec, c’est possible! ». L’article-publicité, qui revêt la forme d’un texte d’opinion, est signé par R. Couture, un homme se présentant comme un ingénieur à la retraite.

Voir aussi : Transport en commun.

Transport collectif: un Parc-O-Bus dans La Haute-Saint-Charles en 2021

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 avril 2019 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a acquis, pour 1,2 million de dollars, un vaste terrain de 14 500 mètres carrés, dans La Haute-Saint-Charles, en vue d’y aménager le futur Parc-O-Bus Bastien. Le terrain, qui appartenait jusqu’à récemment au ministère des Transports du Québec, est situé à proximité de l’intersection des boulevards Bastien et Robert-Bourassa, dans le district de Loretteville-Les Châtels, apprend-on dans un sommaire décisionnel publié jeudi par la Ville.

Ce terrain est contigu à une autre propriété achetée par le Réseau de transport de la Capitale, en 2015, dans le but avoué d’aménager un stationnement incitatif pour le transport collectif. Le processus d’achat n’est d’ailleurs pas achevé, puisque le RTC tente de s’entendre avec d’autres propriétaires du secteur pour acquérir leurs terrains attenants.

Maintenant que le terrain du MTQ est acheté, les travaux d’aménagement doivent débuter cet automne.
Le Parc-O-Bus Bastien devrait être fonctionnel en 2021. Il comptera 400 cases de stationnement.
Ce terrain, divisé en six lots, est évalué à 510 000 $. Il a donc été acheté près de deux fois et demie plus cher que sa valeur inscrite au dernier rôle d’évaluation. « Il a été acquis à sa juste valeur marchande », a assuré Rémy Normand, président du RTC.

La suite

Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Transport en commun.

«Échec total» pour une traverse sur l’avenue de Salaberry

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 avril 2019 16 commentaires

Stéphanie Martin
Le Soleil

La traverse piétonnière installée par la Ville de Québec au coût de 40 000 $ près d’une résidence pour personnes âgées est inefficace et mal aménagée, déplorent les usagers.

«C’est un échec total», lance le directeur général de la résidence Saint-Patrick, Luc Desbiens.
Le Journal a rencontré sur les lieux un groupe de résidents qui fondaient beaucoup d’espoirs en cette installation qui devait leur permettre de traverser de façon plus sécuritaire l’avenue de Salaberry pour accéder aux Halles du Petit-Cartier. Avec ses feux clignotants, elle devait rendre plus visible la traverse et freiner les ardeurs des automobilistes.

Or, l’expérience a prouvé au cours des derniers mois que le système ne répond pas aux attentes et les résidents du Saint-Patrick ont vite déchanté. D’abord, les automobilistes ne ralentissent pas, même quand les feux sont activés, regrettent-ils.

«J’ai dû faire signe plusieurs fois aux automobilistes. Je traversais et ils s’en venaient vers moi. Ils n’arrêtent pas», lance Jacqueline Richard.

La suite

Un billet précédent

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Transport.

Vélo: Merci d’être là, M. Labeaume!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 avril 2019 3 commentaires

Bernard Samson (Lévis)
Point de vue
Le Soleil

Cher Monsieur Labeaume,

Soixante-quatre ans. De Lévis. Depuis dix ans, douze mois par année, je fais, très souvent, à Québec, par le traversier, mes courses à vélo. Et j’adore ça! À tel point qu’il y a cinq ans, frappé par l’évidence… je me suis départi de mon auto. Ça n’a rien d’extraordinaire. À Copenhague, au Danemark, 55 % des gens prennent le vélo pour aller travailler! Je sais que ce n’est pas pour tout le monde, qu’il faut être un peu crack… mais avec un bon bike (ou deux…) avec les équipements qu’il faut pour, au jour le jour, affronter les saisons, je vous jure que c’est du gâteau!

Monsieur Labeaume, tout le monde sait que vous êtes un homme d’action et j’imagine que si ma proposition vous agrée, elle pourrait être mise en œuvre rapidement. L’idée est simple : stimuler l’utilisation de la bicyclette comme véhicule de transport urbain et, partant, diminuer un tantinet l’impact de la circulation automobile à Québec, surtout dans le Vieux-Québec, qui étouffe littéralement.

Nous atteindrons ces visées par l’ajout de deux incitatifs : passage gratuit aux cyclistes, sur la traverse Québec-Lévis et aménagement de stationnements-vélos sécuritaires (comme celui du CLSC Limoilou, muni de caméras en circuit fermé et d’une porte que l’on ouvre avec une carte Opus) qui permettraient de magasiner à vélo, en toute quiétude ou d’assister, l’esprit tranquille, à une conférence, le soir, à la bibliothèque Gabrielle-Roy.

Monsieur Labeaume, en pédalant, des fois, je pense : «Je ne fais pas de bruit, je n’émets pas de particules fines, ni de gaz à effet de serre, je me mets en forme, je coûte moins cher à notre système de santé, je prends très peu d’espace, je ne coûte presque rien, je suis léger, délicat comme un papillon, je suis joyeux, je donne, à plein — et c’est si important! — dans la convivialité…» Et je me dis : «Pendant qu’au nom de la lutte au réchauffement climatique, nos gouvernements subventionnent, à hauteur de 80 000 $ l’achat d’autos électriques… ne devrions-nous pas explorer aussi des pistes vélo?»

Reposez-vous bien, monsieur Labeaume, prenez le temps qu’il faut, puis revenez-nous en pleine forme. On a besoin de vous!

La suite

Voir aussi : Vélo.

Un laissez-passer universel de transports dès l’automne à l’Université Laval

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2019 17 commentaires

Marc-Antoine Lavoie
Radio-Canada

Comme l’espéraient les étudiants de l’Université Laval, c’est officiellement à la prochaine session d’automne que le laissez-passer universitaire pour le transport en commun entrera en vigueur.

L’annonce de la mise en place du laissez-passer universel (LPU) a eu lieu jeudi matin à l’Université Laval. Une campagne d’information sur cette nouveauté a également été lancée.

Les étudiants inscrits à temps complet auront donc accès de façon illimitée aux autobus de Québec et de Lévis.

Pour financer la mesure, un montant supplémentaire de 120 $ par session sera prélevé sur les frais d’inscription, qu’ils utilisent le transport en commun ou non.

Pour avoir accès aux véhicules du Réseau de transports de la Capitale (RTC) et de la Société de transport de Lévis (STLévis), ils doivent actuellement débourser 107,25 $ par mois pour le laissez-passer métropolitain.

Le billet mensuel pour le RTC est pour sa part de 58,80 $ par mois pour les étudiants, soit pratiquement le double que lorsque le LPU sera disponible.

Référendum

Cette nouvelle tarification a été adoptée par référendum par les associations étudiantes en novembre dernier.

Le montant du LPU passera à 144 $ en 2021-2022, montant ensuite indexé de 2 % par année.

L’adoption du LPU pourrait inciter jusqu’à 10 % des étudiants à abandonner la voiture pour se rendre sur le campus.

Le projet avait été proposé par les associations étudiantes la première fois il y a près de 10 ans, en 2009.

La suite

Toutes les informations pour ce laissez-passer

Voir aussi : Transport en commun.