Jeudi le 9 mai 2019 au Pavillon Gene-H.-Kruger (GHK) 2425 rue de la Terrasse, Université Laval
Québec (Québec) G1V 0A6, Salle GHK-2320-2330
La programmation pour la journée
Entrée gratuite mais inscription obligatoire à julie.nadeau.16@ulaval.ca
Jeudi le 9 mai 2019 au Pavillon Gene-H.-Kruger (GHK) 2425 rue de la Terrasse, Université Laval
Québec (Québec) G1V 0A6, Salle GHK-2320-2330
La programmation pour la journée
Entrée gratuite mais inscription obligatoire à julie.nadeau.16@ulaval.ca
Voir aussi : Conférences / évènements.
Québec, le 2 mai 2019 – La Ville de Québec, la Coopérative des horticulteurs de Québec et le BBQ Fest Rickard’s ont dévoilé aujourd’hui la programmation des festivités d’ouverture du Grand Marché de Québec, qui se dérouleront du 14 au 16 juin prochain. En plus de découvrir la nouvelle destination gourmande de Québec, la population profitera d’une programmation animée, ludique, éducative et familiale.
« Alors que Le Grand Marché sera la vedette principale de ces journées de festivités, les visiteurs pourront prolonger leur expérience dans la place Jean-Béliveau grâce aux festivités offertes, a déclaré Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Cette programmation positionnera Le Grand Marché comme la nouvelle destination gourmande de Québec! »
Les saveurs d’ici au cœur de la programmation
Tout au long des festivités, les visiteurs pourront en apprendre plus sur les producteurs et leurs différents produits qui seront disponibles à l’année au Grand Marché. Par des dégustations culinaires, des expositions de photos, des animations théâtrales de type « pop-up », dans lesquelles les comédiens présenteront de façon originale des produits locaux et des activités ludiques et éducatives pour les plus jeunes, tous pourront vivre une expérience authentique et unique.
Les gourmands seront heureux d’apprendre que le BBQ Fest Rickard’s, un événement bien implanté dans la ville depuis maintenant huit ans, déménage ses tentes, grills et camions de cuisine de rue à la place Jean-Béliveau. Démonstrations culinaires, présence de chefs professionnels, exposants, programmation musicale, zone familiale et autres éléments de programmation feront découvrir en plein air les dernières tendances culinaires.
L’événement propose pour la première fois un Passeport Dégustation BBQ qui saura satisfaire les passionnés de grill à la recherche d’une expérience gustative unique. Ce passeport donnera droit à cinq bouchées et à une consommation dans les stands participants du BBQ Fest et du Grand Marché de Québec.
« Nous sommes heureux de compter sur la présence du BBQ Fest Rickard’s, un événement qui a fait sa marque ces dernières années, pour bonifier les festivités d’ouverture du Grand Marché, a ajouté Mme Alicia Despins, membre du comité exécutif responsable de la culture, de la technoculture et des grands événements. La gastronomie et les découvertes alléchantes seront en vedette du 14 au 16 juin! »
Service gratuit de navette au départ du Vieux-Québec
La Ville et la Coopérative des horticulteurs de Québec ont également annoncé qu’un service de navette sera offert entre le Vieux-Québec et Le Grand Marché, avec un arrêt au marché saisonnier dans le Vieux-Port. Ce service gratuit sera disponible pour tous, chaque jour, du 14 juin au 14 octobre prochain, à raison d’un départ par heure. Les départs du Vieux-Québec se feront à la place d’Armes, devant le Château Frontenac, de 9 h 45 à 16 h 45, alors que les départs du Grand Marché se feront de 10 h 15 à 17 h 15.
Toute la programmation pour ces 3 journées d’ouverture du Grand Marché de Québec
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Grand Marché de Québec.
La proposition: Saint-Jean-Baptiste
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.
Stéphanie Martin
Le Soleil
Le propriétaire du terrain vague situé en haut de la côte d’Abraham conteste en cour la procédure d’expropriation de la Ville de Québec, qu’il accuse d’« abus de pouvoir » et à laquelle il réclame près de 123 000 $ en dommages.
Jacques Robitaille a enregistré sa demande de contestation en Cour supérieure au début de l’année, a constaté Le Journal en consultant le dossier de cour. Le propriétaire du Groupe Jaro, qui possède depuis 1998 le terrain stratégiquement situé au sommet de la côte d’Abraham, plaide que la Ville de Québec a agi «illégalement» et qu’elle a utilisé incorrectement son pouvoir d’expropriation.
«Imposer ses vues»
«La résolution [du conseil] constitue un abus de pouvoir tel qu’il équivaut à un excès de juridiction», lit-on dans la contestation. La Ville ne peut imposer un moratoire et prétexter l’inaction du propriétaire pour se substituer à lui, pour «imposer ses vues sur le développement ou son choix de promoteur», argue-t-on, et jamais le conseil ne s’est prononcé sur les raisons de l’expropriation, qui est «totalement déraisonnable».
La requête affirme que M. Robitaille «n’a jamais ménagé ses efforts pour développer cet emplacement dans le respect des règlements en vigueur». La Ville, de son côté, a maintes fois refusé des demandes de rencontre visant à faire avancer le projet, relatent les avocats de M. Robitaille.
Le conseil de la Ville a adopté le 18 septembre 2017 la résolution d’ordonner son expropriation. Pendant un an, un gel s’est appliqué sur tout développement du terrain. Ce qui a fait tomber la propriété dans de «véritables limbes juridiques», prétendent les procureurs de M. Robitaille. C’est finalement le 19 décembre 2018 qu’il a reçu un avis d’expropriation.
C’est pourquoi les avocats du clan Robitaille ont acheminé une mise en demeure en octobre dernier pour réclamer «une juste indemnité» pour les dommages subis à cause de la menace d’expropriation, qu’il a chiffrés à 122 815 $, notamment pour les taxes municipales payées pendant l’année de gel.
Les autres frais réclamés concernent les taxes scolaires, les honoraires d’avocats et les «troubles, ennuis et inconvénients» subis.
Demande rejetée
La Ville a réclamé que la demande de contestation de l’expropriation soit jugée irrecevable. Elle prétend que la demande de contestation n’a aucun fondement juridique. Le tribunal a rejeté sa demande. Il estime que le propriétaire est en droit de présenter sa cause devant un juge, ce qui permettra d’éclaircir les circonstances ayant mené à l’expropriation.
La Ville n’a pas voulu commenter le dossier puisque celui-ci est devant les tribunaux.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Îlot St-Vincent-de-Paul.
Stéphanie Martin
Journal de Québec
Le GIRAM se prononce contre un troisième lien routier à l’extrémité est du territoire et propose plutôt un tunnel reliant les centres-villes de Québec et Lévis qui serait exclusivement réservé au transport collectif.
Le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) a rencontré la presse mardi matin pour énoncer les propositions qu’il met de l’avant dans le débat entourant un éventuel troisième lien. «À notre avis, cette nouvelle infrastructure projetée à l’extrémité est du territoire dans l’axe de l’île d’Orléans ne réglera pas à long terme les problèmes de congestion et favorisera à coup sûr l’étalement urbain et la multiplication des automobiles et camions légers dans l’avenir», a énoncé le vice-président du GIRAM, Gaston Cadrin.
Pour le groupe, le troisième lien tel que proposé par le gouvernement va à l’encontre des efforts qui sont faits pour réduire les gaz à effet de serre. «Il y a une forme d’improvisation et de précipitation dans ce dossier», a lancé M. Cadrin. «C’est une vision du siècle dernier.»
Au lieu de cette solution, le GIRAM propose qu’on creuse un tunnel entre les deux centres-villes de Québec et Lévis. Celui-ci serait exclusivement réservé au transport en commun. Il servirait à l’interconnexion des deux rives et raccorderait Lévis au réseau structurant de Québec.
Le tout prendrait sa source près de l’autoroute 20 à la hauteur du boulevard Alphonse-Desjardins et aboutirait dans le secteur du pôle Saint-Roch qui est déjà prévu dans le plan du réseau structurant de Québec. Le vice-président du GIRAM convient que son groupe n’est pas composé d’ingénieurs et n’a pas étudié la faisabilité technique de sa proposition. «Mais ils ont 325 millions $ pour des études! Ça vaut la peine de l’étudier.»
Le GIRAM estime que sa proposition serait faisable pour 2 milliards $, soit la moitié du montant calculé par le professeur Bruno Massicotte, qui a étudié la solution d’un tunnel à l’est.
On suggère par ailleurs de commencer par amener le tramway de Québec jusqu’au Carrefour Saint-Romuald en empruntant le pont de Québec. Dans une deuxième phase, d’ici 2040, la ligne de tramway pourrait s’élancer sur 18 km dans un axe est-ouest sur le territoire lévisien, entre le Cégep de Lévis-Lauzon et le Carrefour Saint-Romuald. C’est essentiellement ce qui avait été analysé dans l’étude de faisabilité du SRB/tramway en 2015. Pour la ligne est-ouest qui permettrait de connecter le tramway au futur tunnel, le coût estimé par le GIRAM est de plus de 1 milliard $.
Voir aussi : Projet - Troisième lien, Tramway à Québec, Transport, Transport en commun.