Le document en 2018
Le document en 2018
Voir aussi : Condo, Logement locatif ou social, Résidentiel.
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil
Le port de Québec repousse la construction d’un grand «quartier portuaire» autour du bassin Louise, un chantier de 200 millions $ à 300 millions $ qui devait être amorcé dès 2018.
Les ardeurs et l’empressement ont été modérés. Et le calendrier a été étiré. «L’Administration portuaire de Québec [APQ] souhaite se donner le temps de bien faire les choses et ne s’est pas fixé d’échéancier», déclare aujourd’hui Marie-Andrée Blanchet, conseillère relations publiques et événements.
Voilà qui contraste avec l’annonce de juin 2015, lorsque la «vision» a été diffusée par le pdg Mario Girard. Il prévoyait alors présenter le plan final en 2017-2018 et entamer les travaux durant 2018.
Même s’il n’y a plus d’échéancier, «l’équipe du port travaille toujours ce dossier», assure néanmoins Marie-Andrée Blanchet. La recherche d’investisseurs se prolongerait.
«Depuis le lancement de notre vision de développement du bassin Louise, nous avons poursuivi nos démarches pour faire connaître le projet auprès des éventuels partenaires», indique-t-elle. «Nous travaillons actuellement à identifier le meilleur modèle de développement pour assurer le succès du projet, et ce, tant en termes de développement urbain, de succès économique que d’adhésion de la communauté.»
Peut-être un signe que le port n’est pas pressé, il vient d’accepter la location d’un des stationnements du bassin Louise à la Ville jusqu’en 2026. Mme Blanchet souligne néanmoins que l’entente prévoit une clause d’annulation. Elle se lit ainsi : «Dans l’éventualité où l’Administration allait de l’avant avec son projet à la tête du bassin Louise, l’Administration, sur un avis écrit de 180 jours, résiliera de plein droit le présent bail.»
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.
Dans le cadre de la démarche menant à la réalisation de sa nouvelle Vision de l’habitation, la Ville de Québec organise un grand Forum du 12 au 14 juin au Centre de foires. L’objectif de cet événement est d’approfondir la réflexion et d’identifier des pistes d’action touchant l’habitation à Québec.
Animé par M. Stéphan Bureau, le Forum c’est :
un grand rassemblement des acteurs du milieu de l’habitation à Québec;
une opportunité de contribuer à l’élaboration de la Vision de l’habitation;
des conférenciers et panélistes renommés, d’ici et d’ailleurs;
des ateliers de travail visant à identifier des pistes d’action pour la Vision de l’habitation;
des occasions de réseautage et de nouvelles collaborations.
Voir aussi : Condo, Conférences / évènements, Logement locatif ou social, Résidentiel.
François Bourque
Le Soleil
CHRONIQUE / Québec maintient la trajectoire prévue du tramway dans Pointe-de-Sainte-Foy, soit celle d’un passage dans l’emprise d’une ligne d’Hydro-Québec, près du boulevard Pie-XII. Un des plus gros employeurs de la région, l’agence du Revenu à l’édifice Marly (3800 employés), sera donc laissé à quai, ce qui s’écarte de l’objectif de desservir les «grands générateurs de déplacement».
Des citoyens inquiets de voir passer le tramway dans leur cour ont été les plus vigoureux à plaider pour un détour par Marly. Plus vigoureux que les employés eux-mêmes.
Les explications de la Ville pour maintenir le tracé initial tiennent à la fois aux coûts, à la performance du réseau et à un enjeu d’environnement. Ces explications me semblent crédibles.
1. Un détour tout en courbes de 1.3 km pour rejoindre Marly devrait se faire à faible vitesse et devrait compter deux stations supplémentaires, pour respecter les normes de distances.
On parle de 4 à 6 minutes ajoutées au temps de parcours. «Sacrifier» une des stations aurait un impact négligeable, car le temps d’arrêt est de quelques secondes seulement.
2. Le détour par Marly coûterait 100 M$ à 120 M$.
J’ai compris qu’il n’existe pas de ventilation de cet extra. L’estimé résulte d’une règle de trois à partir des coûts globaux du tramway : 2 milliards $ pour 23.5 km, ça donne 85 M$/km. Ajouter 1.3 km coûterait 110 M$.
J’apporterais ici une nuance. La moyenne de 85 M$/km inclut les portions en souterrain qui sont plus coûteuses. Un détour en surface devrait se faire à moindre coût.
Ce détour implique cependant un «ouvrage d’art en courbe» (plus coûteux) pour franchir la voie ferrée du CN et rejoindre le terminus de la rue Mendel.
Voir aussi : Projet - Tramway.
Bonjour,
Je suis tombé sur votre site internet en recherchant sur google des lieux abandonnés aux alentours de la ville de Québec. J’ai vu que vous possédez une grosse expérience et des connaissances sur l’urbanisme de la ville. Je suis musicien, et avec mon équipe de réalisation nous cherchons des bâtiments/lieu désaffecté dans lesquels on pourrait tourner les scènes de mon prochain clip vidéo. Auriez-vous par hasard des suggestions a me donner ? Car je ne suis pas d’ici, votre expérience pourrait m’être vraiment utile.
En vous remerciant
Hugo Pugliese
Voir aussi : Message d'intérêt public.