Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Une résidence touristique de 49 logements dans le Vieux-Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2018 Commentaires fermés sur Une résidence touristique de 49 logements dans le Vieux-Québec

Jean-Michel Genois Gagnon
Le Soleil

Le promoteur GM Développement ouvrira dans le Vieux-Québec à l’hiver 2019 une résidence touristique de 49 logements. La direction assure qu’elle n’a pas l’intention de faire affaire avec des plateformes comme Airbnb.

«Il n’a jamais été question de recourir à Airbnb. Nous n’avons pas l’intention de nous afficher sur cette plateforme. […] Les gens vont pouvoir appeler à la réception pour réserver et utiliser notre site internet ou Expedia.ca», indique la directrice des services hôteliers, Catherine Chéruet.

L’édifice baptisé «Monsieur Jean, hôtel particulier» sera situé au 2, rue Pierre-Olivier-Chauveau, au pied de la Côte de la Fabrique. Une cinquantaine d’emplois seront créés.

«Les 49 suites communicantes seront aménagées d’un coin-cuisine tout équipé et pourront recevoir jusqu’à huit personnes», explique la direction, précisant que certaines chambres auront leur terrasse privée. «Toutes les unités seront aménagées d’un lit de très grand format. Des options de suite avec lit escamotable sont également prévues», ajoute-t-elle.

Dans le hall d’entrée, une borne sera disponible servant pour l’enregistrement et le départ des clients. Une personne sera tout de même présente à l’accueil. Une salle d’exercice, un centre d’affaires ainsi qu’un service de prêt de vélos seront aussi offerts.

GM Développement précise que ces installations seront accessibles pour tous les résidents du quartier.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

Déneigement : modification aux heures de stationnement dans les zones à feux clignotants

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2018 Commentaires fermés sur Déneigement : modification aux heures de stationnement dans les zones à feux clignotants

Québec, le 30 octobre 2018 – La Ville de Québec informe les citoyens qu’une nouvelle réglementation est en vigueur concernant les heures de stationnement lors des opérations de déneigement dans les rues munies de feux clignotants.

Plages d’interdiction étendues

Dorénavant, le stationnement est interdit de 22 h à 7 h (auparavant de 23 h à 6 h 30) lorsque les feux clignotants sont en fonction (règlements R.A.V.Q 1203 et R.V.Q. 2683).

Les feux clignotants se trouvent principalement dans l’arrondissement de La Cité-Limoilou, mais également dans certains secteurs des arrondissements de Beauport, de Charlesbourg, des Rivières et de Sainte‑Foy−Sillery−Cap‑Rouge.

Les rues munies de feux clignotants où le stationnement est actuellement interdit de 8 h à 16 h, dans le nord de l’arrondissement de La Cité-Limoilou, ne sont pas visées par la nouvelle réglementation.

Périodes moins restrictives pour les artères commerciales

Certaines rues et artères commerciales munies de feux clignotants verront augmenter la période autorisée pour le stationnement dans la rue. En effet, pour les rues listées à l’annexe XVI du règlement R.A.V.Q 1203 et à l’annexe XVI du règlement R.V.Q. 2683, l’interdiction de stationner est réduite de minuit à 7 h (auparavant de 23 h à 6 h 30).

Un gain opérationnel substantiel

Les heures ainsi étendues permettront de diminuer le nombre d’opérations de déneigement se déroulant sur deux nuits pour une même tempête. De ce fait, il s’agit d’un gain important pour les citoyens, qui auront à déplacer leur véhicule moins souvent.

Pour plus de renseignements sur le déneigement à Québec, les citoyens peuvent consulter la section Déneigement du site internet de la Ville de Québec

Voir aussi : Message d'intérêt public.

Québec-Ouest/Vanier: de l’indigence à l’indépendance

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2018 Commentaires fermés sur Québec-Ouest/Vanier: de l’indigence à l’indépendance

Éditions GID

LE COMBAT POUR ENRAYER LA PROSTITUTION .

Extrait du chapitre La naissance de Québec-Ouest/Vanier 1916.

L’aménagement en mars 1912 d’un champ de tir à proximité de l’Hôpital des immigrants et l’ouverture du camp militaire à Valcartier au début de la guerre de 1914 viennent aggraver les problèmes de prostitution à Petite-rivière. Durant l’été 1914, Petite-rivière fait appel à la police de Québec pour faire condamner six maîtresses de maison et une quarantaine de femmes. En 1915, la municipalité décide d’engager un agent de la firme Pinkerton John Ferguson pour un montant de 250$ s’il réussit à fermer les maisons et lui promet 25$ pour chaque arrestation. Plusieurs prostituées délogées de Petite-rivière vont alors se réfugier à Saint-Gérard Magella, près du camp de Valcartier.

La municipalité de Québec-Ouest va hériter lors de sa création en 1916 du problème de la prostitution sur son territoire. Petite-rivière se débarrasse de ce problème en le remettant entre les mains des compagnies de spéculation immobilière qui dirigent à distance la municipalité. Ainsi à l’été 1917, Québec-Ouest demande à la cour du Recorder de venir siéger dans une maison louée de William Elliot sur le Chemin de la petite-rivière à Québec-Ouest La ville loue également de l’Hôpital des immigrants deux chambres pour les transformer en prison municipale pour enrayer le fléau de la prostitution.

Le conseil municipal de Québec-Ouest discutent à quelques reprises de légaliser les maisons de prostitution et d’imposer une taxe spéciale aux tenancières de ces maisons. Cette taxe tiendrait compte du nombre de prostituées présentes dans une maison. Mais ces propositions ne seront pas retenues. Les autorités militaires sont aussi favorables à une politique de tolérance. Ils déclarent : `Il faut laisser les soldats s’amuser…il serait cruel de les priver de quelques jouissances qu’ils peuvent se procurer pendant qu’ils sont encore en santé de ce côté de l’Atlantique`. Le clergé demande plutôt aux militaires que cesse à Petite-rivière le spectacle nauséabond de leurs saturnales. L’ampleur du phénomène augmente constamment avec la présence des militaires durant la guerre. Le journal L’Action Catholique se plaint que le vice se répand dans la banlieue de Québec et dénonce le 9 octobre 1915 le fait que la ville de Québec de cité paisible et calme soit devenue une ville de garnison.

Entre 1914 et 1921, la prostitution constitue la principale activité économique de la municipalité de Québec-Ouest. Les maisons de débauche ont pignon sur rue sur la route Sainte-claire, à proximité du champ de tir fédéral et de l’Hôpital des immigrants. D’autres maisons exercent ses activités sur le chemin de la Petite-rivière. Le rôle d’évaluation de la municipalité de 1917-1918 nous apprend que sur une population de 164 résidents, plus de 40% de ceux-ci ont des liens avec cette activité. 62 résidents de la municipalité, dont 43 prostituées sont en activité durant la guerre. La municipalité compte six maisons de prostitution qui emploient entre quatre et dix filles chacune.

Les plus souvent mentionnées dans les archives sont celles de madame Émilie Pelletier qui dirigent entre cinq et dix filles, madame Mercédes Roy avec une dizaine de filles et madame Eugène Bélanger avec huit filles. Derrière les noms de ces tenancières, inscrites au rôle d’évaluation comme propriétaire se cachent des propriétaires masculins dont les noms ne sont jamais connus. On peut juste constater que quelques-unes de ses maisons sont situées sur des lots appartenant initialement à Elzéar Savard.

La fin de la Première guerre mondiale, la fermeture du camp Valcartier et fin des activités au champ de tir de Québec-Ouest provoquent un ralentissement marqué des activités de prostitution. La population de Québec-Ouest qui comptaient 164 résidents en 1917 n’en comptera plus que 62 au rôle d’évaluation de de 1920. Ce recul s’explique par le départ de nombreuses prostituées et la fermeture de quelques maisons, en l’absence de clients.

L’histoire de Vanier sous la loupe d’un ancien conseiller municipal Taïeb Moalla (Journal de Québec)

Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Conférences / évènements, Histoire.

Projet Le Phare: un copier-coller d’inquiétudes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2018 30 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

À l’aube de la construction du complexe Le Phare dont la principale tour atteindra 65 étages, c’est toujours la hauteur qui pose problème aux résidents de Sainte-Foy.

«J’ai l’impression de voir le séquoia dans la plaine.» Nicolas Bellerose s’est dit déçu de l’intégration du projet dans l’environnement du boulevard Laurier et des quartiers résidentiels qui le jouxte. À lui seul, il résume bien la plus importante crainte de plusieurs des quelque 320 citoyens rassemblés lundi soir à une soirée d’information et d’échanges organisée par la Ville de Québec en prévision de la construction du projet de 755 millions $ qui pourrait débuter aussi tôt qu’en 2019.

C’est d’ailleurs «la critique» qui revient le plus souvent depuis l’annonce du mégaprojet faite en 2016. Un autre citoyen, André Dion, urbaniste de profession, se questionne à savoir «comment on peut être séduit par un projet pareil en 2018» qu’il qualifie de «verrue épouvantable».

Caroline Gaudreault, qui possède une maîtrise en aménagement urbain, travaille sur l’avenue Lavigerie, voisine des futurs tours. Pour elle, passe encore les inconvénients liés à la construction, quand même limités dans le temps. Le problème, c’est que les tours resteront. «Hélas, la hauteur des bâtiments sera là pour longtemps. Il y a beaucoup d’aménagistes et d’architectes de la région de Québec qui sont en accord avec moi. Je considère que c’est une erreur historique qu’on fait», a-t-elle conclu sous les applaudissements.

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Les 65 étages du Phare au cœur des échanges très contrastés Taïeb Moalla (Journal de Québec). Un extrait: «La hauteur de la tour principale (65 étages), la circulation de transit, le bruit, la valeur des maisons dans le secteur, la pollution lumineuse et même l’impact sur les oiseaux migrateurs ont été les principaux enjeux sur lesquels les questions des citoyens ont porté.»

Le Phare : la Ville de Québec accusée de « détourner la démocratie » Louis Gagné (Radio-Canada). Un extrait: «Il n’y a pas de détournement, d’aucune façon. La Ville utilise des outils qui sont déjà à sa disposition dans ses lois et règlements », a déclaré le vice-président du comité exécutif, Rémy Normand, lundi soir, lors de la première séance d’information et d’échanges organisée par la Ville de Québec sur le projet immobilier du Groupe Dallaire.»

Le Phare, un projet visionnaire et incontournable Yvan Giguère, Saguenay (Point de vue, Le Soleil)

Voir aussi : Projet - Le Phare de Québec.

Travaux sur un terrain de l’Université Laval

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 octobre 2018 2 commentaires

Depuis plusieurs mois d’immenses quantités de terre ont été amassées sur un terrain de l’Université Laval jouxtant le chemin Ste-Foy; dernièrement des travaux pour étendre cette terre et pour aménager cet endroit ont débuté. Mais dans quel but ? Je suis certain que quelqu’un sait quelque chose à ce sujet, du moins je l’espère.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

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