https://www.youtube.com/watch?v=JgBHS7TYIJA
Valérie Gaudreau * Collaboration de Stéphanie Martin
Le Soleil
(Québec) Des élus de la Ville de Québec n’ont pas caché ces derniers temps en avoir marre des citoyens qui «bloquent» des projets. En s’opposant à un changement de zonage à coup de signatures de registres, une minorité fait primer ses intérêts personnels et freine le développement, soutiennent les élus. Vraiment? Les avis sont partagés.
Mercredi, le conseiller municipal Richard Côté a dit trouver «incroyable», «pas d’allure» et «frustrant» que «50 ou 100 personnes puissent bloquer un projet majeur pour la Ville», comme c’est le cas des citoyens de Charlesbourg en faveur d’un référendum sur le projet Nodélo.
En janvier, son collègue François Picard s’est dit «écoeuré de la maudite politique» et de ceux qui «viennent juste critiquer au lieu d’amener des propositions intéressantes».
Nodélo, «mieux que des bungalows», dit François Picard * Annie Morin (Le Soleil)
Voir aussi : Architecture urbaine.
Francis Vailles
La Presse
Quand j’étais petit, une question me trottait dans la tête. En fait, plusieurs questions, de tous ordres, mais entre autres celle-ci : quand donc y aurait-il assez de maisons pour tous ? Quand donc cesseraient les nombreuses mises en chantier dans mon quartier et ailleurs ?
En vieillissant, j’ai compris que la construction de nouvelles maisons se poursuivrait tant que la population serait en croissance. Autrement dit, presque toujours. Je suis devenu propriétaire, j’ai dépensé une fortune en rénovations et j’ai acquis la certitude de pouvoir éventuellement revendre mon trésor à bon prix.
Or voilà, la question troublante est revenue me hanter : avec le vieillissement de la population, se dirige-t-on vers un surplus de propriétés existantes à vendre ? Qui sera prêt à payer un bon prix pour nos maisons si les vieux sont plus nombreux à quitter pour l’au-delà que les jeunes qui grandissent ? (…) À Québec, l’écart acheteurs-vendeurs passera de 3100 en 2010 à 1700 en 2030 (-45 %).
Voir aussi : Québec La cité, Résidentiel.
Stéphanie Martin
Le Soleil
(Québec) La contestation citoyenne s’est cristallisée ces derniers jours autour du futur projet Nodélo, dans le nord de Charlesbourg. En apposant leur signature à un registre, 111 citoyens ont freiné le projet de 500 millions $. Une situation qui irrite les élus. Les propos du conseiller Richard Côté ont d’ailleurs fait sursauter les opposants, qui sont accusés de faire du «pas dans ma cour». Ira-t-on jusqu’au référendum? La balle est dans le camp des élus de l’arrondissement qui devraient trancher dans les prochains jours. Le Soleil est retourné sur les lieux pour discuter du dilemme qui oppose la qualité de vie des citoyens aux visées de développement d’une ville
Le mauvais cheval de bataille * François Bourque (Le Soleil)
Politique municipale: trop de pouvoir aux citoyens? * Valérie Gaudreau (Le Soleil)
Nodélo, «mieux que des bungalows», dit François Picard * Annie Morin (Le Soleil)
Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Nouvel urbanisme.
Québec, le 24 mai 2013 – Afin d’assurer une équité envers les utilisateurs des plaines d’Abraham et une transparence envers les promoteurs, la Commission des champs de bataille nationaux annonce la fin de la période de demandes visant la tenue de grands événements sur son territoire pour la présente saison estivale. Les demandes d’utilisation du site pour une date subséquente à cette période pourront être évaluées par la Commission, suivant sa Politique d’utilisation du territoire.
Compte tenu qu’outre la Fête nationale et le Festival d’été de Québec, deux événements avec billetterie auront lieu les 23 et 27 juillet prochain, le site des grands événements sera à toutes fins pratiques monopolisé par des installations scéniques importantes de la mi-juin à la mi-août; la période de mobilisation, incluant montage et démantèlement, allant au-delà de la date de l’événement lui-même. Pour éviter de créer un impact négatif et de procéder à une remise en état adéquate du terrain, ces événements majeurs ont été autorisés dans l’optique d’une séquence de dates rapprochées et du partage d’infrastructures, permettant ainsi à tous les types d’usagers du parc une utilisation plus harmonieuse des lieux et un retour plus rapide à la quiétude de ce site majestueux.
Depuis le 1er janvier dernier, la Politique d’utilisation du territoire révisée vise un meilleur équilibre entre la tenue d’événements et la préservation du caractère paisible et historique des lieux, particulièrement au niveau de l’accessibilité à la population en fonction des divers usages des plaines d’Abraham. À titre de gestionnaire de cet important parc public, la Commission continue d’améliorer sa Politique afin qu’elle reflète clairement et adéquatement les besoins du parc et de ses utilisateurs, toujours dans le respect de son mandat de conservation et de mise en valeur du territoire.
Voir aussi : Parc, Patrimoine et lieux historiques.