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Archive des billets publiés en juin 2005

30 juin 2005

État des travaux : Le Gutenberg
Par Francis Vachon

Le chantier du Gutenberg en date du 28 juin.

[Crédit photo : Bernard Bastien]

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Adieu EDS, bienvenu Ubisoft
Par Francis Vachon

L'édifice EDS perd son enseigne au profit de Ubisoft

[Crédit photo : Bernard Bastien]

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29 juin 2005

Projet de 60 M $ pour un stade couvert et une nouvelle piscine; Un super-PEPS en gestation
Par Francis Vachon


Léa Méthé Myrand, 29 juin 2005. Reproduit avec autorisation

Québec devra faire son deuil du match de la coupe Vanier 2008. Qu'à cela ne tienne, l'Université Laval annonce un projet de 60 millions $ pour l'agrandissement de son complexe sportif. Il comprendra un stade de soccer couvert et une nouvelle piscine de 25 mètres.

"On aurait voulu accueillir la coupe Vanier, mais ce revers nous incite à mettre plus d'énergie pour améliorer l'ensemble de nos installations", affirme Gilles d'Amboise, directeur du Service des activités sportives de l'Université Laval. "Certains des aménagements projetés seront exclusifs à Québec et vont attirer d'autres événements d'envergure", dit-il.

Stade de soccer

La première phase du projet du PEPS consiste à bâtir un stade de soccer couvert à l'ouest de l'actuel stade de football intérieur. L'engouement pour le soccer ces dernières années a généré plusieurs propositions de terrains accessibles en toutes saisons, notamment à Sainte-Foy et à Lévis, mais tous tardent à se concrétiser. Ce sont pourtant plus de 22 000 athlètes de la région qui attendent avec impatience de pouvoir pratiquer leur sport hiver comme été.

L'agrandissement du pavillon principal avec une annexe du côté ouest permettra au PEPS de répondre à un autre besoin criant, soit l'aménagement d'un bassin d'échauffement pour la natation conforme aux nouvelles normes nationales et internationales. Laval pourra ainsi accueillir désormais les compétitions de tous calibres. L'annexe abritera également des salles d'entraînement, de nouveaux gymnases aux plafonds plus hauts pour le volley-ball, ainsi qu'une clinique de santé sportive.

En chantier en 2008 ?

Les études de faisabilité technique sont maintenant complétées et Gilles d'Amboise est confiant d'obtenir les 60 millions $ nécessaires à la réalisation du projet. "Dans nos rêves les plus fous, on commencerait la construction en 2008."

La structure de financement est encore incertaine mais une démarche exploratoire est déjà entamée auprès de partenaires privés. Le mécène du Rouge et Or, Jacques Tanguay, est impliqué dans une campagne de souscription et on attend les résultats d'études d'impact pour approcher d'autres bailleurs de fonds.

"Ça ne peut pas venir uniquement du privé", affirme Gilles d'Amboise. "On a besoin de l'appui des trois paliers de gouvernement."

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28 juin 2005

Événement: canicule et smog
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600. Parc de la plage Jacques-Cartier, 28 juin 2005. Photo: Jean Cazes

Comme le signale Environnement Canada, le smog résulte entre autres de la combustion de l'essence. Ce phénomène, apparemment de plus en plus fréquent, est amplifié par les vagues de chaleur comme aujourd'hui: maximum de 32C, avec un humidex de 42C à 17h00 aujourd'hui à l'aéroport de Québec!

Voir aussi un billet antérieur.

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Scènes urbaines: des mondes à part
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600. HLM rue Marie-de-l'Incarnation, 28 juin 2005. Photo: Jean Cazes


Grand format 800 X 600. Le Domaine du chêne rouge (Cap-Rouge), 28 juin 2005. Photo: Jean Cazes

Deux univers différents, donc, observés le long d'une balade sur les pistes cyclables menant des quartiers centraux à la marina de Cap-rouge, aujourd'hui...

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Lancement officiel du plan directeur du quartier Saint-Sauveur
Par Francis Vachon

Le lancement officiel du plan directeur du quartier Saint-Sauveur a eu lieu aujourd’hui lors d’une fête populaire au Patro Laval. Ce long travail d’analyse et de réflexion a permis de dresser un constat des forces et des faiblesses du quartier, d’élaborer certaines orientations et objectifs de développement et d’établir un plan d’action des interventions prévues, incluant le budget qui est nécessaire à sa mise en œuvre. Le plan directeur servira à coordonner toutes les interventions municipales dans le quartier Saint-Sauveur. Des priorités de développement y sont également identifiées pour 2005-2007.

Le plan d’action déjà enclenché

Des projets concrets prévus au plan directeur sont en voie de réalisation ou le seront prochainement. Les travaux de réaménagement du parc Durocher, situé au cœur du quartier, sont déjà amorcés et seront terminés au printemps 2006. Un budget de quelque 250 000 $ est prévu à cet effet, dont un montant de 100 000 $ provient du plan directeur de quartier. Un projet de compostage, la publication d’un dépliant identifiantles places d’affaires du quartier afin d’y accroître la vitalité économique, de même qu’un appui financier de 10 000 $ au soutien de Saint-Sauveur en fête constituent autant de gestes qui s’inscrivent dans la mise en œuvre de ce plan directeur.

Plusieurs actions devront être réalisées par les organismes du milieu qui y trouveront des pistes de solutions pour améliorer la qualité de vie dans leur milieu. Une adhésion de toute la population à ces axes de développement permettra de bonifier cette vision de développement au cours des années futures. À cet effet, un dépliant présentant les grandes lignes du plan directeur sera remis à tous les citoyens et citoyennes du quartier lors d’une distribution porte à porte, leur permettant de mieux le connaître et d’en comprendre les enjeux. Les thèmes qui y sont traités sont l’habitation et l’aménagement urbain, l’environnement et le patrimoine, la circulation urbaine, le développement économique et commercial, la sécurité, les loisirs, la culture et la vie communautaire.

On peut consulter le plan directeur du quartier Saint-Sauveur et le plan d’action au bureau d’arrondissement de La Cité, 399, rue Saint-Joseph Est. Il sera également disponible sur le site internet de la ville.

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27 juin 2005

Shameless plug: condo à vendre
Par Francis Vachon

­Mon condo est à vendre. Faites une visite virtuelle (n'oubliez pas les discrets boutons "page suivante" dans le haut et le bas de la page). Prise de possession souple. Agent d'imeuble: Léa Planchette au (418) 682-7000

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25 juin 2005

Événement: tragique incendie à Québec
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600. Incendie, 24 juin 2005. Photo: Jean Cazes

Les festivités de la Saint-Jean ont été assombries par un terrible incendie qui a fait un mort, dans la nuit de jeudi à hier au centre-ville de Québec. Le brasier, qui a ravagé trois logements de la rue Lavigueur, dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, pourrait avoir été allumé par des jeunes qui s'amusaient avec des feux d'artifice.

Source: Le Soleil, 25 juin 2005.

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24 juin 2005

Scène urbaine: pêche à la grenouille!
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600. Parc Cartier-Brébeuf, 24 juin 2005. Photo: Jean Cazes

Un air de campagne; un rappel de traditions disparues en plein centre-ville de Québec, au parc Cartier-Brébeuf... Bonne Saint-Jean!

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Scène urbaine: La démone des Plaines est fatiguée!
Par Francis Vachon


La démone des Plaines est fatiguée!

Plusieurs photos du spectacle de la St-Jean disponible sur mon carnet photo

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23 juin 2005

Scène urbaine: la petite reine
Par Jean Cazes

Grand format 800 X 600. Pont Drouin, 19h16, 23 juin 2005. Photo: Jean Cazes

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22 juin 2005

Pris entre l'arbre et .... l'escalier
Par Gerald Gobeil

Selon un article paru récemment dans Le Devoir, "la Ville de Québec traite ses ormes avec un grand soin et en a même fait son arbre-emblème. Le port majestueux de l'orme d'Amérique et sa rusticité en feraient l'arbre urbain idéal s'il n'était pas si sensible à la maladie hollandaise".

Mais il y a aussi la maladie de l'escalier.....

EscalierSur le boulevard René-Lévesque à Québec, pas tellement loin de la rue Cartier, un bel orme est atteint de la maladie "de l'escalier". Comme les photos l'illustrent, l'escalier de l'immeuble est en train de se faire "tasser" par l'arbre, l'inverse étant impossible!

Rencontrée par hasard sur les lieux, la propriétaire m'a raconté être placée devant un dilemme: Couper l'orme ou remettre à neuf l'escalier, tout en le déplaçant pour laisser place à l'arbre.

Refaire l'escalier ? Selon cette dernière, une facture de $6000.00.
Couper l'arbre? Beaucoup moins. Évidemment. Le prix d'une grosse corde de bois.

Elle a demandé à la Ville de Québec si elle pouvait bénéficier d'une aide financière prévue dans un programme afin d'épargner ce bel orme du boulevard René-Lévesque. Réponse négative. Elle attend donc un permis pour couper. Et m'a gentiment indiqué qu'elle n'avait ni le temps ni l'énergie ni les $ pour démarrer un combat ou refaire à neuf l'escalier. Ce qui peut être compréhensible.

Un(e) mécène à l'horizon?


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Le couvent des soeurs de la CND revivra; Le CLD de Québec l'achète et le consacrera à la musique, à la culture et au tourisme
Par Francis Vachon
Après quatre années de silence, des voix résonneront de nouveau dans le couvent des soeurs de la Congrégation Notre-Dame de Beauport. Mais loin des prières, ce sont la musique, l'animation artistique et l'information touristique qui redonneront vie à l'édifice vieux de 119 ans.
Pratiquement une année jour pour jour après avoir émis le désir de sauvegarder le bâtiment du secteur du Vieux-Bourg, le Centre local de développement (CLD) de Québec a annoncé hier qu'il s'en portait acquéreur.

"Dès 2002, nous avions compris l'importance de ce joyau patrimonial en investissant 300 000 $ provenant des fonds résiduels de l'ancien CLD de Beauport, a indiqué le président de l'organisme, Sylvain Lévesque. On s'assurera que l'édifice maintiendra sa vocation communautaire par la culture et le récréotourisme."

Projet de 4 millions $

En tout, 750 000 $ ont été investis par le CLD de Québec dans la réalisation d'un projet de revitalisation dont le budget atteindra 4 millions $. Mais pour arriver à cette somme et commencer les travaux, les gouvernements seront sollicités.

"On va tout faire pour compléter le montage financier dans les meilleurs délais, avec la collaboration des gouvernements provincial et fédéral. Un projet de 4 millions $, ça ne s'attache plus aussi vite qu'avant. La Ville ne peut pas assumer ça seule", a lancé le vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec, Claude Larose.

Le chef du RMQ a aussi insisté sur l'aspect communautaire du projet de rénovation. "La Ville ne veut pas être propriétaire du bâtiment, même si elle y logera sur deux étages. Nous voulons que la communauté s'en charge de manière autonome", a-t-il dit en conférence de presse.

En plus du Service de la culture de Québec, qui occupera une bonne partie de l'édifice, le couvent abritera l'école de musique des Cascades et un atelier d'exploration artistique organisé par le Conseil beauportois de la culture. Un restaurateur, une boutique de produits des métiers d'art et un bureau d'information touristique pourraient aussi élire domicile dans l'ancien couvent.

"C'est le fruit d'une mobilisation qui dure depuis cinq ans et ça s'inscrit dans un objectif de décentralisation de la Ville", a ajouté la présidente du Conseil beauportois de la culture, Danielle Nicole, qui espère voir les nouveaux locaux habités en septembre 2006. "C'est un bâtiment significatif dans la revitalisation du milieu. C'est vraiment une pierre angulaire."

Avant que des organismes locaux prennent en charge l'ancien couvent, c'est la Ville qui s'occupera de son entretien. "Ce sera fait avec les taxes que versera le CLD, personne ne payera plus cher", a promis Claude Larose.



Geneviève Bouchard, 21 juin 2005. Reproduit avec autorisation

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21 juin 2005

Événement: temps menaçant sur Québec...
Par Jean Cazes

Grand format 800 X 600. Photo: Jean Cazes

Passage d'une classique ligne de grain, ce soir, avec son cortège de nuages sombres et bouillonnants s'avançant du nord-ouest au sud-est au-dessus du centre-ville, comme en témoigne cette image prise à 20h18...

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20 juin 2005

Scène urbaine: Parapluies
Par Francis Vachon


cParapluies

[Photo: André Voyer­]

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Voyage dans le temps: Pont Laivgueur, rive gauche (1967)
Par Francis Vachon

Rive gauche en aval du pont Scott (1967)
Pe dans le temps: Pont Laivgueur, rive gauche (1967)

Photo revisité en avril 2005
Photo revisité en avril 2005

[Crédits photos: André Voyer]

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Les galeries Sainte-Anne seraient enfin démolies en septembre
Par Francis Vachon
La Ville de Québec allongera 325 000 $ pour aplanir le dernier obstacle séparant les galeries Sainte-Anne de la démolition. Celle-ci devrait commencer dès septembre, si tout se déroule comme prévu.
Les baux des derniers commerces se terminent tous le 31 août prochain, sauf dans le cas de la friperie La Commode, dont le contrat de location doit prendre fin le 30 novembre 2010. Afin de ramener cette échéance au même moment que les autres, la Ville propose donc à cet établissement de payer 215 000 $ pour son déménagement, d'ajouter 110 000 $ à titre de pénalité pour casser le bail, et de ne pas charger de loyer en juillet et en août.

La Commode paye en ce moment une location de 2700 $ par mois. Dans un document rendu public hier par le comité exécutif de Québec, l'entreprise estime à 288 000 $ ses frais de relocalisation - incluant des pertes de revenus appréhendées. Il n'a pas été possible de savoir si sa direction avait accepté l'offre de la Ville, mais le vice-président du c.a., Rémy-Noël Poulin, a affirmé au SOLEIL qu'aux dernières nouvelles, une entente semblait imminente.

Les quelques commerces toujours ouverts aux galeries Sainte-Anne ne recevront aucune forme de compensation.

La Ville a fait l'acquisition du centre commercial l'hiver dernier au prix de 4 millions $. Elle entend faire du quartier D'Estimauville, où sont situées les galeries, un pôle de développement résidentiel et d'édifices à bureaux. Les plans initiaux prévoyaient que le gouvernement du Québec y louerait des espaces, mais l'élection du Parti libéral a repoussé le projet aux calendes grecques.

La Ville dit depuis des mois travailler avec des intérêts privés sur une solution de remplacement, mais rien de concret n'a été avancé - ou n'a filtré - jusqu'à présent.

La maintenance des galeries Sainte-Anne, même vides, coûterait 40 000 $ par mois. C'est pourquoi le chef du Renouveau municipal et conseiller du district Lairet, Claude Larose, dit vouloir "démolir le plus tôt possible. Ce sera une question de semaines une fois que tous les locataires restants seront partis". Les travaux pourraient donc commencer en septembre.

La Commode est une entreprise d'économie sociale donnant de l'emploi à une trentaine de personnes.



Jean-François Cliche, 18 juin 2005. Reproduit avec autorisation

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Une Saint-Charles plus "sauvage"; La renaturalisation de la rivière terminée, les berges regorgeront de faune et de flore
Par Francis Vachon
La Saint-Charles se refait une beauté pour 2008. Ou plutôt, elle retournera à l'état "sauvage". Dans le genre, disons-le tout de suite, on aura déjà vu plus "naturel" puisque ses berges seront entièrement refaites par l'homme. Mais comparativement au carcan de béton qui enserre le cours d'eau depuis des décennies, rien ne devrait sembler trop artificiel. Petit coup d'oeil sur le futur.
Phase I (réalisée)

Travaux terminés en 1996

- Coût : 1,5 million $

- 500 mètres de berge

- Caractéristiques : la phase I a été réalisée à titre expérimental. Il s'agissait de montrer à la population un échantillon de ce à quoi pourrait ressembler le reste. Notons que les travaux ont davantage consisté en un aménagement paysager qu'en une "renaturalisation" à proprement parler.

Phase II (réalisée)

Travaux terminés en 2000

- Coût : 1,75 million $

- 750 mètres de berge renaturalisée

- Caractéristiques : la Ville a dû travailler dans un corridor étroit, en raison des habitations construites proches de la rivière. L'aspect aménagement paysager de la phase I a été quelque peu délaissé au profit d'une véritable "renaturalisation", avec la création de lobes et d'herbiers aquatiques destinés à accueillir la faune.

Phase III

Début des travaux le 15 août 2005

- Fin prévue des travaux fin juin 2006

- Coût : 5,5 millions $

- 2,16 kilomètres de berge renaturalisée

- Caractéristiques : c'est l'endroit où la marge de manoeuvre, en termes d'espace, est la plus grande. L'intention demeure de rendre à la rivière son état naturel. Les plans s'inspirent d'un profil type de la flore que l'on retrouve plus en amont.

Phase IV

Début des travaux le 17 octobre 2005

- Fin prévue des travaux en 2006

- Coût : 4,2 millions $

- 1,6 kilomètre de berge renaturalisée

- Caractéristiques : l'idée est toujours de renaturaliser, mais il sera plus difficile, ici, de le faire en empiétant sur le lit de la rivière. Le barrage Samson, situé à proximité, maintient l'eau à un niveau plus élevé qu'ailleurs, ce qui rend plus ardues les avancées sur le lit. Il s'agit également du tronçon de berges le plus pollué. Phase V

Début des travaux en 2006

- Fin des travaux en 2007

- Coût : 3,8 millions $

- 1,45 kilomètre de berge renaturalisée

- Caractéristiques : en aval, la phase V se fera dans des conditions similaires à la phase IV. La Pointe-aux-Lièvres, en amont, est sans doute la partie la moins aménagée de tout le projet. On y trouve en ce moment un terrain vague qui sera transformé en parc.

Phases VI

Début des travaux en 2007

- Fin prévue des travaux en 2007

- Coût : 5,1 millions $

- 2,1 kilomètres de berge renaturalisée

- Caractéristiques : la Ville n'a encore dans ses cartables que des concepts préliminaires. Rien de plus concret pour l'instant. Les travaux de phase VI se dérouleront néanmoins sous les mêmes auspices que les autres, soit la renaturalisation. Celle-ci devra se faire en continuité avec le parc Victoria adjacent.

Le projet de renaturalisation des rives de la Saint-Charles se répartit en six phases, dont deux sont déjà complétées (voir carte). La troisième se mettra en branle cet été, le 15 août si tout se déroule comme prévu. A cette date, les plans et devis de la quatrième phase devraient être à peu près complétés.

Au bout du compte, l'entreprise aura coûté 22,85 millions $, auxquels la Ville de Québec aura contribué pour un total de 7,6 millions $. L'objectif est d'avoir tout terminé en 2007, question de laisser une année à la nouvelle végétation pour prendre racine, avant les Fêtes du 400e.

Physiquement, les abords de la Saint-Charles changeront pour la peine. Exit, cette orgie de ciment. Enfin, presque. Les parois de béton, en fait, seront plus souvent coupées qu'enlevées ; ce qui en restera pourra servir de structure aux aménagements.

"Sur une grande partie de la rivière, des arrangements paysagers existent déjà, fait remarquer René Pronovost, du service de l'Environnement de la Ville. Il s'agit plus de compléter en rendant les berges plus accueillantes pour la faune. On veut attirer des oiseaux au centre-ville, des insectes utiles, des papillons, etc."

Un sentier piéton, une piste cyclable et des espaces verts longent effectivement déjà une bonne partie de la rivière, en aval du pont Scott. La renaturalisation proprement dite empiètera donc sur la rivière elle-même. Ainsi, 4 % de son lit actuel sera remblayé, et 11 % sera occupé par des herbiers aquatiques.

Les pêcheurs devront cependant attendre un peu avant d'y tremper leur hameçon. "Ça reste encore un égout, dit Jacques Grantam, lui aussi du service de l'Environnement. (...) Ça fait 100 ans qu'on pollue cette rivière-là. Ce qu'on propose, avec les bassins de rétention et la renaturalisation, c'est d'arrêter. Mais la rivière ne changera pas du jour au lendemain. Ces déchets-là vont finir par se décomposer, par se minéraliser, mais ça va prendre du temps. Lentement, le poisson va revenir. On ne fera pas de miracles, mais il faut arrêter de jeter de la cochonnerie dedans si on veut qu'elle s'améliore.

"En termes de poissons, poursuit-il, nos objectifs sont assez minimaux. La Saint-Charles, c'est une rivière à eau chaude, à bas débit, avec peu d'oxygène. On ne pourra jamais changer beaucoup ces caractéristiques."

Ce sont donc des espèces adaptées à ce type d'habitat qui, à plus ou moins long terme, viendront repeupler les quatre derniers kilomètres de la rivière : grands brochets, achigans à petite et grande bouche, dorés jaunes, carpes et perchaudes, principalement. Comme le barrage Samson bloque l'embouchure de la Saint-Charles, c'est de l'amont, et non du fleuve, que viendront les "colons". Il est également question d'empierrer le fond de certaines parties de la rivière pour permettre la frai.

Qui plus est, selon Julian Dodson, professeur de biologie à l'Université Laval, l'endroit pourrait être un habitat propice pour les poissons au stade juvénile, qui affectionnent les herbiers.

Les résidants des quartiers atttenants n'ont pas de raison de craindre une invasion de moustiques après 2008, rassure M. Dodson. "Les insectes piqueurs, surtout les moustiques, pondent leurs oeufs dans des flaques ou des eaux stagnantes, tandis que les mouches noires pondent dans des eaux froides à débit rapide", explique-t-il. La Saint-Charles ne conviendra donc ni à l'un, ni à l'autre.

Pollution et sécurité

Le passé industriel du cours d'eau a par ailleurs réservé quelques mauvaises surprises à la Ville, qui devra décontaminer une dizaine de sites le long des rives. "Il y a aussi eu beaucoup de remplissage qui s'est fait dans la Saint-Charles à une époque où les sols contaminés servaient souvent de matériau de remblayage. Donc la pollution peut venir de n'importe où", rappelle M. Grantam.

Mais ce sont surtout des impératifs de sécurité qui ont préoccupé la Ville. Celle-ci portera une attention particulière à l'éclairage et à la hauteur de la végétation. "En particulier pour les petites places publiques avec quelques bancs, spécifie M. Pronovost. Au lieu de mettre une série d'arbustes en arrière, on va plutôt planter des petites plantes vivaces, de sorte que la personne va toujours avoir un champ de vision."

Les pentes ne seront jamais plus prononcées que 16 % non plus, de sorte que les handicapés pourront tout visiter. "C'est une pente raisonnable, juge M. Grandam. Donc si tu es pris, si tu te fais attaquer, tu peux la monter pour te sauver, contrairement aux murs de béton actuels, sur la terrasse du bas. Là, c'est un vrai piège. Si tu te fais attaquer là, tu n'as aucun endroit où aller, sauf en plongeant."

Les sentiers seront par ailleurs fermés une semaine au printemps, pendant la période des inondations. Il n'est pas question, pour l'instant du moins, de convertir les sentiers pédestres en pistes de ski de fond l'hiver. "Le ski de fond en ville, c'est pas évident, dit M. Grantam. S'il y a un piéton qui passe sur la piste, il la brise. On ne peut pas s'acharner à refaire la piste tout le temps." Vue en coupe

Le projet de renaturalisation des berges de la Saint-Charles comprend un sentier pédestre et une piste multifonctionnelle que les concepteurs ont tenté de garder séparés le plus possible. Les deux réseaux se croiseront toutefois en quelques endroits, surtout sous les ponts.

Piste multifonctionnelle

Ajout de végétation indigène pour intégrer les arbres existants et créer un décor hivernal

Sentier piéton

Hormis quelques empiétements sur des aires déjà occupées, les travaux permettront surtout de gagner de l'espace sur le lit actuel de la rivière, comme le montre le pointillé.



Jean-François Cliche, 18 juin 2005. Reproduit avec autorisation

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19 juin 2005

Voyage dans le temps: Pont de l'Aqueduc (1967)
Par Francis Vachon

Rive gauche en aval du pont Scott (1967)
Pont de l'Aqueduc (1967)

Photo revisité en avril 2005
Photo revisité en avril 2005

[Crédits photos: André Voyer]

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Scène urbaine: chiens de faïence
Par Francis Vachon


chiens de faïence

[Photo: André Voyer­]

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Ouverture officielle du Complexe Funéraire de la Cité
Par Francis Vachon

C’est le 16 juin que l’on a procédé à l’inauguration officielle du Complexe Funéraire de la Cité situé au 1600 rue Le Gendre, à l’angle de la sortie Le Gendre et du boulevard Charest ouest (autoroute 40). Ce projet immobilier majeur érigé sur un terrain de 55 000 pieds carrés a nécessité des investissements globaux de l’ordre de 4 millions$.

Bâti sur trois étages, le Complexe Funéraire de la Cité affiche une superficie totale de 21 000 pieds carrés. Doté d’une architecture contemporaine, le bâtiment de verre, de pierres et d’acier peint est une réalisation du GROUPE GERPATEC. le Complexe abrite 2 salles d’exposition, 2 salles de réception, une chapelle destinée tant aux cérémonies religieuses que laïques, une aire de jeux pour les enfants, ainsi qu’un immense columbarium où la lumière entre à profusion.

Photographie gracieuseté de Tic Tac Marketing

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Nouvelle étude du GIRBa
Par Francis Vachon

le GIRBa, Groupe Interdisciplinaire de Recherche sur
les BAnlieues, à l'Université Laval a de nouveau besoin de vous pour une étude portant sur les territoires périphériques à la Ville de Québec. Ils sont à la recherche de propriétaires de maisons, récentes ou plus anciennes, qui seraient intéressés à répondre à un questionnaire au cours de l'été 2005.

Les questions portent sur leurs déplacements sur le grand territoire, leur mode de vie et de consommation et leur rapport à la nature et à leur voisinage. C'est à voir sur le site de GIRBa

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18 juin 2005

Rue piétonne dans St-Roch
Par Francis Vachon

Je reviens tout juste de Belleville, alors peut-être n'est-ce pas nouveau pour vous. J'ai cependant eu la surprise de constater que la rue de l'Église, entre St-Joseph et Charest, est maintenant piétonnière. Sauf bien sûr pour les irréductibles qui n'éprouvent aucune gêne à violer deux interdictions de stationnement pour éviter de faire plus de trois pas.

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État des travaux : Le Gutenberg
Par Francis Vachon

Le chantier du Gutenberg en date du 18 juin.

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16 juin 2005

Québec ou Montréal?
Par Gerald Gobeil

Le choix des Québécois : la campagne ou la Vieille Capitale


Source: La Presse

Montréal est l'endroit où les Québécois ne veulent surtout pas vivre. Et si on leur donnait le choix de déménager n'importe où, emploi rêvé compris, ils s'installeraient à Québec ou, encore mieux, à la campagne.


Ce constat est tiré d'une vaste enquête de la firme Écho Sondage, sur la qualité de vie au Québec, menée auprès de 2000 habitants de 10 grandes villes du Québec, pour le compte de La Presse et des six autres quotidiens du groupe Gesca, et de Info 690-Corus Nouvelles.

Ainsi, un peu plus d'une personne sur deux au Québec (54%) ne voudrait surtout pas vivre dans l'île de Montréal. Les gens interrogés proviennent de 10 des plus grandes villes du Québec, soit de Saguenay, Granby, Drummondville, Trois-Rivières, Sherbrooke, Québec Gatineau, de Laval-Rive-Nord, Longueuil-Rive-Sud et bien entendu, de Montréal. La marge d'erreur de ce sondage est de 2,2 points de pourcentage.

Et plus on s'éloigne de Montréal, plus la ville devient la mal-aimée. Au Saguenay, par exemple, près de trois Bleuets sur quatre (72%), ne vivraient surtout pas à Montréal.

Les gens de Granby ont aussi en horreur la métropole: près de trois répondants sur quatre, (72 % d'entre eux), affirment ne surtout pas vouloir vivre à Montréal. Ailleurs au Québec, 69 % des répondants de Drummondville, 67 % des Trifluviens, et 67 % des Sherbrookois lèvent le nez sur la ville cosmopolite.

Sur une note un peu plus encourageante, mais à peine: un peu plus d'un résidant de Québec sur deux (59 %), comme à Gatineau (57 %), veut éviter Montréal à tout prix. « Étonnant, remarque le fondateur associé d'Écho Sondage, André Poirier. Ces gens sont pourtant habitués de vivre dans un centre urbain. »

La faute au référendum

« Il y a deux entités au Québec, c'est-à-dire Montréal et l'arrière-pays. Deux mondes séparés qui se connaissent très peu », constate Luc Noppen, professeur et titulaire de la chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain.

Selon lui, il n'y a aucun doute que les deux référendums sur la souveraineté ont coupé Montréal du reste de la province.

« Le Québec est à majorité francophone. Pour un Québécois francophone qui vit ailleurs en province, avec un beau gazon et une belle voiture dans sa cour, ce n'est pas très intéressant d'aller vivre au milieu des » ethnies «, dans une ville de pauvres, sale, à côté du garçon du dépanneur qui est d'origine vietnamienne », lance M. Noppen.

La métropole trouve cependant un peu plus grâce aux yeux de ses voisins de Laval et de Longueuil, bien qu'en moyenne, une personne sur trois affirme ne pas vouloir vivre dans l'île. « Mais essayer Montréal, c'est l'adopter », ajoute M. Poirier, d'Écho Sondage. Dans la métropole, une personne sur deux a répondu être là pour y rester.

« Ce sont surtout les universitaires, les personnes avec un revenu familial de plus de 80 000 $, de même que celles vivant seules, toutes villes confondues, qui semblent moins allergiques à Montréal, dit-il. Il faut toutefois nuancer en considérant qu'une large proportion de ces répondants habite déjà Montréal. »

La clé des champs!

À la question: supposons que votre famille et vous puissiez vous installer dans l'une des 10 villes sondées, ailleurs au Canada, dans le monde ou à la campagne, et y trouver à proximité un emploi qui comblerait vos attentes salariales et conditions d'emploi. Dites-moi, où vous préféreriez vivre? l'ensemble des Québécois interrogés choisirait, dans une proportion de 16 %, de déménager ses pénates à la campagne; 15 % iraient à Québec.

De toutes les villes interrogées, c'est à Laval qu'on retrouve la plus large proportion de gens qui veulent prendre la clé des champs. Une personne sur quatre souhaiterait s'installer en région rurale.

« Ça démontre que les humains sont épuisés, qu'ils sont à la recherche d'une image bucolique », croit le très réputé spécialiste de l'image Michel Fréchette, qui a mené quantité d'études sur les municipalités au cours des 20 dernières années.

« Mais il faut tout mettre en perspective. Il ne faut pas oublier que les gens quittent difficilement leur milieu de vie, que ce soit pour Montréal ou pour ailleurs. Il y a un enracinement, un réseau social et des liens qui se créent », ajoute-t-il.

De son côté, Luc Noppen fait remarquer que Montréal est en train de vivre ce que Paris a connu il y a 15 ans. « Autrefois, c'était une consécration pour les universitaires des régions comme Brest ou Rennes, en France, d'aller vivre à Paris. Aujourd'hui, ces mêmes personnes veulent retourner en région. À salaire égal, avec des maisons plus abordables, c'est devenu plus intéressant pour eux », explique-t-il.

« Les gens qui ont un condo évalué à 300 000 $ sur le mont Royal se rendent compte qu'à ce prix-là, ils pourraient avoir un château, avec le lac... en Haute-Mauricie », conclut-il.

LE PALMARÈS DES VILLES DU QUÉBEC

Où vit-on le mieux au Québec? Mieux, où aimerait-on vivre si on avait le choix? Pire, où ne voudrait-on absolument pas s'installer?

Écho Sondage a posé ces questions à quelque 2000 Québécois de 10 grandes agglomérations de la province pour le compte du groupe Gesca (La Presse, Le Soleil, Le Nouvelliste, La Tribune, Le Droit, Le Quotidien et La Voix de l'Est) et Info690-Corus nouvelles. Leurs réponses vous surprendront.

Durant les trois prochains jours, les journaux du groupe publieront les résultats de cette vaste enquête comportant une trentaine de questions. Vous saurez davantage ce que pensent les Québécois sur la qualité de leur environnement, sur leur satisfaction à l'égard de leurs voisins et même sur leur vie amoureuse.

Préparez-vous: peut-être voudrez-vous déménager... ou pas!


Pour plus d'informations:
Le sondage

Savoureux. Le billet de Monsieur Yves Boisvert

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14 juin 2005

Place Laurier: gestation des fameuses "passerelles"?
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600. Photo: Jean Cazes, 13 juin 2005.


Se référer au billet précédent.

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Une ville, une rivière.
Par Gerald Gobeil

"La restauration de la rivière St-Charles dans la basse-ville de Québec commence à se faire de plus en plus visible.

Des travaux préparatoires sont en cours pour redonner vie aux rives bétonnées. Le niveau de la rivière a été baissé en vue de l'enlèvement des murs de bétons de la rive gauche.

Des travaux d'arpentage du lit de la rivière seront par ailleurs faits, afin de compléter les plans. Jacques Perron, du Service de communications de la Ville de Québec, précise que dès le mois d'août, les travaux commenceront pour redonner un air plus naturel à la rive du côté de Limoilou et de Vanier. Des sentiers pour les piétons et les cyclistes seront aménagés.

Les bénévoles de Pêche en ville suivent de près les travaux qui vont améliorer la Saint-Charles, d'ici 2008. Les pêcheurs profitent habituellement de l'ensemencement de la rivière, plus en amont, dans les parcs Chauveau et Les Saules, pour capturer des truites.

Ils espèrent éventuellement pouvoir relâcher des truites jusque dans la basse-ville, si la qualité de l'eau le permet, indique Simon Brouard, président de l'organisme Pêche en ville.

« C'est notre rêve. Il y a en effet beaucoup de sources de pollution qui vont être éliminées », souligne-t-il.

Le barrage Samson sera refermé en début de semaine. Il faudra trois ou quatre jours pour que la rivière retrouve son niveau habituel au centre-ville."

Source: Radio-Canada

P.S. Le bétonnage de cette rivière remonte aux années 70. Ai ben hâte de voir les résultats. On parle de "renaturalisation".

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13 juin 2005

Projet: nouveaux hôtels bientôt à Sainte-Foy?
Par Jean Cazes


Photo: Jean Cazes, 13 juin 2005.

L'hôtelier Jacques Robitaille, qui est notamment propriétaire du Palace Royal (Place D'Youville), s'est récemment porté acquéreur de deux terrains, dont celui situé au coin Saint-Germain-des-Prés/Laurier (anciennement, la propriété d'Irving), où il aurait l'intention d'y ériger un nouvel hôtel très bientôt...

Source: Le Soleil, rubrique Commerces et affaires de Pierre Champagne, 8 juin 2005.

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11 juin 2005

Repenser la Ville
Par Gerald Gobeil

(Un papier du journal Le Devoir)

En 1987, le rapport Brundtland lançait le concept de «développement soutenable». Dix-huit ans plus tard, de nombreux projets ont été mis de l'avant dans plusieurs villes autour du globe pour mettre en oeuvre ce que l'on nomme désormais le «développement durable». Aucun recensement de ces initiatives n'avait cependant été effectué avant qu'un regroupement québécois ne se lance dans cette énorme tâche.

La construction du système léger sur rail de la ville de Strasbourg a été fort controversée et assez coûteuse, mais la diminution du nombre des véhicules dans le centre-ville et la revitalisation des espaces publics compensent aujourd’hui le dépassement des coûts.



L'organisme Vivre en ville, le regroupement québécois pour le développement urbain, rural et villageois viable, a ainsi conçu une trousse multimédia qui présente plus de deux cents actions amorcées un peu partout dans les agglomérations du monde. Après quatre années de recherche et un investissement de 600 000 $, le regroupement de près de 300 membres peut se targuer de posséder un produit unique proposant des solutions concrètes aux enjeux actuels des municipalités : «À la base, la trousse a été conçue pour faire de la sensibilisation et de la formation auprès des élus», explique le directeur général de Vivre en ville, Jérôme Vaillancourt. Mais cette véritable boîte à outils rejoint maintenant une clientèle beaucoup plus vaste.

Une boîte à outils

La Trousse d'actions vers des collectivités viables renferme un cédérom interactif, deux heures de vidéos documentaires et un livre de 700 pages présentant des études de cas. «Lors du colloque international que nous avions organisé en 1999, on s'est rendu compte qu'il n'existait pas d'outils qui regroupaient les techniques et les projets de développement durable mis sur pied à travers le monde, d'où l'idée de réaliser un guide pour répertorier tout cela», précise Jérôme Vaillancourt. En indiquant les obstacles rencontrés, les moyens pris pour les surmonter et les gains sociaux et économiques réalisés, l'ouvrage final entend servir d'inspiration pour parer aux problèmes des municipalités.

Un exemple : la présentation du système léger sur rail de la ville de Strasbourg. En raison de l'augmentation de la pollution, de la circulation et du bruit causé par les automobiles, le conseil municipal de la ville a décidé de faire construire un tramway. Malgré les critiques sur le manque de mobilité d'un tel système, la laideur des fils électriques nécessaires et la perte de voies cruciales pour les voitures, le projet a néanmoins vu le jour. À cause des caractéristiques désirées (planchers bas pour un accès facile, grandes vitres lumineuses, trains silencieux), le projet a dépassé de 20 % la moyenne des coûts pour ce type d'infrastructure. La diminution du nombre des véhicules dans le centre-ville et la revitalisation des espaces publics compensent aujourd'hui amplement le dépassement des coûts. Et c'est toute la municipalité qui profite maintenant de cette nouveauté.


Une réussite québécoise

Les projets présentés ne proviennent pas uniquement des grandes villes : on y montre notamment l'aménagement du village québécois autochtone d'Oujé-Bougoumou. Le plan d'aménagement circulaire de cette municipalité de 750 âmes est désormais un modèle mondial de développement durable. On y rappelle aussi que cette initiative québécoise a obtenu une invitation à l'Exposition universelle d'Hanovre en 2000.

Bien qu'une ville regroupant toutes les initiatives comprises dans cette Trousse d'actions relève de l'utopie, les pistes de solution qu'elle renferme forment une collection d'informations utiles et pratiques pour s'orienter vers un développement réellement durable. L'idée n'est d'ailleurs pas tant de calquer fidèlement ces projets que de s'en inspirer et les adapter aux différentes caractéristiques locales.

Si l'objectif initial de l'organisme était de vendre sa trousse aux municipalités, sa clientèle s'élargit maintenant aux universités (où le livre serait déjà, dans certains cas, une lecture obligatoire), aux architectes et promoteurs immobiliers ainsi qu'aux citoyens intéressés. «La réponse dépasse ce que l'on avait prévu, dit Jérôme Vaillancourt. Nous avons sous-estimé la demande des citoyens par rapport à notre produit. Cela démontre que les gens sont de plus en plus sensibles au développement de leur ville et nous pouvons maintenant les éveiller à de nouveaux projets dont ils n'avaient probablement jamais entendu parler auparavant.» La popularité grandissante de la trousse permet maintenant d'envisager la production d'un DVD bilingue pour rejoindre le marché anglophone en Amérique du Nord. Ce qui pourrait améliorer la situation financière de l'organisme.

Vivre en ville

Fondé en 1996 par un petit groupe de personnes ayant constaté l'absence d'un véritable organisme de développement urbain au Québec, Vivre en ville s'est donné pour mission «l'amélioration de la qualité de l'environnement et des milieux de vie par la recherche d'un aménagement du territoire optimal, contribuant au bien-être physique et psychologique de la population». Vivre en ville orchestra notamment en 1999 le premier colloque international Vers des collectivités viables, qui a rassemblé près de 65 conférenciers provenant de différents pays. Un second événement de ce type fut également organisé en 2001 sous le nom de Forum des villes habitables pour tous.

Le regroupement étant une organisation non gouvernementale à but non lucratif, le financement de ses activités quotidiennes est le plus gros problème auquel il est confronté : «Nous n'aurions pas pu faire la trousse sans l'aide financière de nombreux partenaires, dit le directeur général de l'organisme. On a cependant encore besoin de nouveaux projets pour continuer à fonctionner». Si la Trousse d'actions se vend bien, Vivre en ville continue d'effectuer des demandes de subventions pour «faire lever des projets».

Et ils sont nombreux : une campagne de sensibilisation sur l'herbicyclage à Québec, un calendrier permanent sur la qualité de l'air intérieur des bâtiments (Calend'AIR), le développement des toitures et des murs végétaux (mousses et plantes qui permettent de prolonger la durée de vie des toits et des murs tout en améliorant l'isolation), des «visites vertes» pour démontrer pratiquement divers aspects permettant de préserver les ressources, un jeu de société pour acquérir des connaissances sur les différents rôles des arbres et des végétaux que l'on retrouve en milieu urbain, un soutien à la démocratie locale pour faciliter la participation citoyenne, un programme communautaire de réduction de la facture d'énergie (PCRFÉ) et plusieurs autres.

Développement durable

Vivre en ville est aussi actif dans la promotion de l'utilisation accrue de la bicyclette comme moyen de transport. «Mais il faut une volonté à divers niveaux : il faut construire des pistes cyclables utilitaires et non seulement récréatives, il faut aussi des employeurs conciliants qui mettront des vélos disponibles pour leurs employés, installeront des rangements sécurisés ou équiperont simplement leurs locaux de casiers et de douches», lance Jérôme Vaillancourt.

Autre projet d'importance : Vivre en ville espère mettre au point une certification de collectivité viable. En clair, il s'agit que le développement d'une collectivité soit réalisé selon des critères de développement durable autant pour la construction des immeubles, l'aménagement du quartier, la présence de services essentiels comme l'alimentation dans un rayon accessible à pied, d'écoles et de services de santé, en plus d'essayer d'harmoniser la densité et la diversité de la population. Bref, donner au projet d'ensemble une direction respectant des caractéristiques viables. Une fois les critères établis, la mise sur pied d'un projet visant à démontrer comment fonctionne ce processus de certification constitue la prochaine étape de l'organisme. «Pour démontrer concrètement les gains réalisés», résume Jérôme Vaillancourt. Une manière aussi de déterminer comment coter pratiquement les critères établis. Peu banale comme démarche, mais qui pourrait provoquer une véritable révolution dans nos façons de développer nos cités.

Christian Lévesque

Le Devoir


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De beaux jardins
Par Gerald Gobeil

Où sont les les jardins communautaires à Québec?
J'en connais un qui est sur la rue des Franciscains, à l'endroit où était anciennement un entrepôt municipal. L'endroit est superbe. Et la vue (sur les Laurentides) extraordinaire lorsque les usagers font leur sarclage...
Un jardin communautaire sur les Plaines d'Abraham?

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08 juin 2005

Le Palais de l'Intendant à Québec
Par Gerald Gobeil

Sur le site du chantier-école de l'îlot des Palais
D'importants vestiges ont été découverts

Québec, le 8 juin 2005 – Les étudiantes et étudiants en archéologie de l'Université Laval, avec la collaboration de la Ville de Québec, ont mis au jour d'importants vestiges sur le site de l'îlot des Palais, au cours des dernières semaines. Ces fouilles archéologiques ont permis d'identifier trois périodes importantes liées à l'histoire du Palais de l'Intendant.

D'abord, ils ont découvert une partie des fortifications de la Basse-Ville, dont une portion de la palissade en bois (13 pieux) qui servait à protéger le premier palais de l'Intendant (1690-1713). Les étudiantes et étudiants ont également mis au jour les vestiges de latrines (fosses d'aisance) associées au deuxième palais de l'Intendant (1716-1776), permettant de comprendre le fonctionnement du système hygiénique au XVIIIe siècle.

Enfin, les fouilles ont permis de documenter un aspect important de la malterie de la brasserie Boswell (1886-1931), notamment par la découverte des ruines des fours à malt qui servaient à faire sécher l'orge, élément essentiel à la fabrication de la bière.

Les citoyennes et citoyens pourront rencontrer les archéologues et apprécier leurs découvertes, à l'occasion d'une visite du chantier-école, le dimanche 12 juin, de 10 h à 15 h. L'événement se tiendra sur le site de l'îlot des Palais (8, rue Vallière). Ils pourront en profiter pour visiter l'exposition Au temps des Intendants et rencontrer Jean Talon!

Plus de 20 ans de fouilles

Ce chantier-école permet d'initier les étudiantes et étudiants au métier d'archéologue et de documenter la trame urbaine de Québec. Il est installé sur le site de l'îlot des Palais depuis plus de vingt ans. Au cours des années 80, les fouilles ont permis de retracer l'histoire du premier palais de l'intendant, haut lieu du pouvoir de la colonie. Depuis 2000, elles se sont déplacées vers le deuxième palais, dont les voûtes servent aujourd'hui de centre d'interprétation.

Ces fouilles archéologiques sont réalisées grâce à la participation financière de l'Entente de développement culturel, intervenue entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications. Un montant de 75 000 $ y a été investi cette année; plusieurs milliers de dollars l'ont été depuis plus de 20 ans.

L'Entente de développement culturel porte sur l’accès et la sensibilisation aux arts, à la culture et au patrimoine. Elle concerne également la recherche et la mise en valeur du patrimoine, la consolidation des acquis en matière de culture et le rayonnement culturel de la capitale.

Source: Communiqué de la Ville de Québec

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07 juin 2005

L`Île au trésor
Par Francis Vachon

Un nouveau développement de 20000 habitants interdits aux voitures? Fonctionnant entièrement à l'énergie solaire? Des magasins à distance de marche?

Évidemment, ce n'est pas à Québec. Vive San Francisco!

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03 juin 2005

Hôtel Manoir Lafayette (2)
Par Gerald Gobeil

Projet 2.jpg


Pour revenir sur ce projet de l'Hôtel Lafayette. érigé sur les débris du défunt YMCA rue Laurier...
Avant d'en arriver à la réalisation, ce dossier a fait l'objet d'un nombre fort important de consultations de toutes sortes, à tous les niveaux. Il est étonnant que le tout ait finalement abouti.
Je fais le parallèle avec le projet d'hôtel sur le site du défunt Patro Saint-Vincent de Paul.
Le dossier étant entre les mains du même propriétaire de
l'Hôtel Royal Palace.
Faut croire qu'avant de réaliser un projet de cette nature dans la ville de Québec, faut être patient!

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Rue Québec Urbain
Par Gerald Gobeil

Harmonisation des noms de rues
Des changements de noms de rues et de ville à l'automne 2005

Québec, le 2 juin 2005 - Le comité exécutif de la Ville de Québec recommandera au conseil municipal l'adoption de l'harmonisation des noms de rues sur le territoire de la nouvelle ville de Québec, à l'occasion de la séance du 6 juin prochain. Le rapport du Comité de toponymie propose des changements de noms à 580 rues afin d'éliminer les doublons. Ces changements entreront en vigueur en novembre 2005.

Ces changements retiennent la presque totalité des suggestions des citoyens recueillies lors des consultations publiques tenues au printemps 2003, soit 141 nouvelles propositions, sept suggestions n'ayant pas été retenues. Les 432 autres noms proposés par le Comité de toponymie, soit près de 75 %, n'ont pas fait l'objet de modification par la population.

Par ailleurs, depuis la consultation de 2003, le nombre de rues touchées par l'harmonisation est passé de 922 à 580, d'une part, parce que le Comité de toponymie a établi de nouveaux critères plus souples et, d'autre part, parce que les municipalités recréées de l'Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin-de-Desmaures n'ont pas été considérées dans l'exercice d'harmonisation.

Selon le calendrier prévu, les changements de noms de rues seront en vigueur à compter du 21 novembre 2005. La population aura alors un an, soit jusqu'en juin 2006, pour faire les changements d'adresses (nom de rue, numéro d'immeuble et nom de ville). Dans l'intervalle, les anciens et les nouveaux noms coexisteront.

Les citoyennes et les citoyens touchés par un changement de nom de rue ou de numéro d'immeuble seront avisés en octobre prochain par une lettre personnalisée. Postes Canada et la Ville de Québec fourniront de l'information et un soutien à la population afin de minimiser les impacts et de faciliter la transition.

La liste des nouveaux noms de rues sera disponible dans les bureaux d'arrondissement et sous la rubrique « Harmonisation des noms de rues », dans la section Ma Ville du site Internet de la Ville à l'adresse www.ville.quebec.qc.ca dès lundi prochain.

Au Québec, des processus d'harmonisation se sont déjà déroulés avec succès au cours des derniers mois, entre autres, dans les villes de Gatineau, Trois-Rivières, Saint-Jérôme, Saint-Hyacinthe, Thetford Mines, Rimouski et Saint-Jean-sur-Richelieu. La ville d'Ottawa a aussi harmonisé ses noms de rues.

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01 juin 2005

Hôtel Manoir Lafayette
Par Gerald Gobeil

Projet 1.jpg
Le projet deviens réalité.
QuébecUrbain


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Banlieue Bagnole
Par Gerald Gobeil

Les emplois se déplacent en banlieue
(Presse Canadienne)

À mesure que les emplois se déplaçaient vers les banlieues, entre 1996 et 2001, les travailleurs manifestaient une tendance plus marquée à utiliser leur voiture, plutôt que les transports en commun, pour se rendre au boulot, affirme Statistique Canada.


Selon l'agence fédérale, au cours de ces cinq années, le nombre d'emplois en banlieue a augmenté à un rythme quatre fois plus rapide que les emplois implantés dans les centres-villes des grandes régions métropolitaines, comme Québec, Montréal, Ottawa-Hull, Toronto, etc. Un nombre croissant de personnes font donc la navette entre la ville et la banlieue.

Et plus les emplois étaient éloignés du centre-ville, plus la tendance à recourir à la voiture s'accentuait.

L'étude a cependant constaté que la proportion de travailleurs qui utilisaient les transports en commun est demeurée stable. Cela s'explique par le fait qu'un plus grand nombre de personnes à destination du centre-ville ont eu recours aux transports publics.

L'étude a aussi révélé que les emplois situés en centre-ville étaient plus spécialisés et mieux rémunérés, et que les gains des travailleurs du centre-ville augmentaient plus rapidement.

Le rapport conclut que les grandes agglomérations font face à un défi, celui de promouvoir les transports publics chez les travailleurs qui occupent des emplois à l'extérieur des centres-villes.

Statistique Canada

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Ottawa injecte 800 M$ dans les transports en commun
Par
Le gouvernement fédéral injectera 800 millions de dollars dans le renouvellement des infrastructures du transport en commun au pays au cours des deux prochaines années.
Une partie de l'argent doit provenir du budget amendé par le NPD, dont l'adoption rapide est loin d'être assurée.

Ces millions s'ajouteront au partage des revenus de taxe sur l'essence déjà promis aux municipalités.

Le ministre d'État aux Infrastructures et aux Collectivités, John Godfrey, en a fait l'annonce devant les membres de l'Association canadienne du transport urbain réunis à Gatineau.

Cet investissement est très bien accueilli par la Société de transport de Montréal. Le directeur principal à la STM, Robert Olivier, estime que la part de la ville de Montréal s'élèvera à près de 90 millions de dollars, ce qui permettra de financer en partie les travaux de rénovation du métro.

Source: Radio-Canada


Si l'on prend la règle d'attribution en fonction de l'achalandage, Québec devrait recevoir environ 9 M$.

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La rue Saint-Jean piétonne seulement le soir
Par
Un compromis semble se dessiner entre partisans et adversaires de la transformation de la rue Saint-Jean en rue piétonne pour l'été. La Ville a soumis lundi une solution médiane où la partie intramuros serait fermée à la circulation automobile entre 18h et 23h.
« Il y avait des gens qui étaient réservés, voire hostiles à la piétonnisation totale, de 11h à minuit sept jours sur sept », explique le conseiller du district Samuel-de-Champlain, Jacques Joli-Cœur. La proposition faite lundi, lors d'une consultation publique portant uniquement sur la fermeture de la rue, réduit donc cette « plage horaire » au soir seulement et à partir de midi la fin de semaine.

En outre, poursuit M. Joli-Cœur, « ce serait fait sur une base expérimentale à l'été 2005, du 24 juin à la fête du Travail ». Si l'idée se concrétise, un comité de suivi composé de détracteurs et d'adhérents sera chargé d'en surveiller les effets et d'émettre des recommandations.

soleil.gif
Jean-François Cliche, 1er juin 2005. Reproduit avec autorisation.

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