Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives du mois « décembre, 2018 »

Portrait statistique 2016 du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2018 5 commentaires

La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) regroupe 28 municipalités et 805 061 habitants, soit près de 10 % de la population du Québec. Elle couvre 3 339 kilomètres carrés en territoire municipalisé et, à des fins d’aménagement du territoire, un total de près 9 500 kilomètres carrés en y ajoutant les territoires non organisés. Les informations

Le document de 24 pages Un extrait: En 2016, le territoire de la CMQ compte près de 791 892 habitants, soit près de 32 000 personnes de plus qu’en 2011 et 77 300 personnes de plus qu’en 2006 (graphique 1). En considérant le quinquennat marqué de 2011 à 2016, la variation de la population est estimée à 4,2 % et de 10,8 % en considérant la décennie 2006-2016. Cependant, cette croissance est en deçà du scénario de référence 2016 de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), qui avait plutôt estimé la population à 802 450 personnes1.

Voir aussi : Publications & ressources Internet.

Un comité directeur pour le projet de réseau structurant de transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2018 1 commentaire

Québec, le 3 décembre 2018 – La Ville de Québec a présenté aujourd’hui la composition du comité directeur du projet de réseau structurant de transport en commun. Composé de 13 membres issus de divers milieux, ce comité aura pour principal rôle de superviser et orienter les travaux du Bureau de projet.

« Nous franchissons une autre étape de ce vaste projet collectif, a souligné le maire de Québec, M. Régis Labeaume. Après les experts en finance, en droit et en tramway, il est temps de mettre en place le comité directeur. Les membres externes de ce comité proviennent de plusieurs milieux regroupant des expertises pertinentes à la réalisation du projet. Ces personnes ont toute ma confiance! »

« Le projet de réseau structurant de transport en commun se concrétise chaque jour, a déclaré le vice-président du comité exécutif et président du Réseau de transport de la Capitale, M. Rémy Normand. Au cours des prochaines années, l’offre en transport en commun se bonifiera de façon considérable. Toute la population de Québec et de sa région profitera des améliorations. Ils auront accès à de multiples options pour mieux se déplacer. »

Composition et mandat du comité

Les membres du comité directeur sont :
· M. Régis Labeaume, maire de Québec
· M. Rémy Normand, vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec et président du Réseau de transport de la Capitale
· Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Québec
· Mme Caroline Bourgeois, vice-présidente à la gestion de projets – Est du Québec à la Société québécoise des infrastructures
· M. Frédérick Bouthillette, sous-ministre adjoint aux projets stratégiques de transport collectif et ferroviaire au ministère des Transports
· M. Alain Mercier, directeur général, Réseau de transport de la Capitale
· M. Luc Monty, directeur général, Ville de Québec
· M. Yvon Charest, membre externe indépendant
· M. André Legault, membre externe indépendant et président du comité
· M. Luc Meunier, membre externe indépendant
· Mme Madeleine Paulin, membre externe indépendante
· M. Alain Roy, membre externe indépendant
· M. Serge Viau, membre externe indépendant

Un résumé des parcours professionnels des membres externes indépendants est disponible en annexe.

Pour bien exécuter son mandat de supervision et d’orientation auprès du Bureau de projet, le comité devra :

· S’assurer de la réalisation du projet selon la portée, le plan de gestion, le budget et l’échéancier établis au dossier d’affaires approuvé par le gouvernement.
· Veiller à ce que l’équipe de gestion du Bureau de projet propose et mette en œuvre un plan de réalisation répondant à son ampleur et à sa complexité, et ce, en collaboration avec les autres intervenants concernés.
· Recommander toute modification nécessaire au plan de réalisation du projet pour assurer l’atteinte des objectifs. Les améliorations pourraient également nécessiter l’approbation du gouvernement.
· Veiller à ce que les mesures appropriées soient mises en place pour assurer une gouvernance de qualité du projet.
· Recevoir la reddition de compte périodique du directeur du Bureau de projet.
· Valider les orientations de déploiement du réseau et veiller à la cohérence des points de vue des divers intervenants.
· Approuver les orientations de communication et d’interventions auprès de la communauté et des médias.

Le communiqué

Voir aussi : Message d'intérêt public, Transport en commun.

Nouveau projet: Le Maguire Avenue

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2018 7 commentaires

Diane Tremblay
Journal de Québec

Le consortium formé par Immostar et Ogesco a dévoilé lundi matin les détails du projet de 25 M$ visant à construire 33 condos de luxe sur l’avenue Maguire, à Québec.

Le Maguire Avenue prendra forme au début de l’année 2019. Le projet, dont la construction durera 18 mois, comprend trois étages de condominiums, tandis que le rez-de-chaussée sera occupé par des commerces spécialisés qui seront complémentaires à ceux déjà établis sur l’artère.

Le promoteur dit être en pourparlers avec des bannières qui pourraient être intéressées à s’y établir. Le rez-de-chaussée d’une superficie de 16 500 pieds carrés pourrait accueillir trois ou quatre commerces.

Rajeunir l’avenue

«On regarde toutes les opportunités. On veut avoir quelque chose qui est complémentaire à l’avenue. On veut amener des bannières qui vont nous permettre d’attirer une clientèle diversifiée. C’est important de ramener une clientèle plus jeune sur l’avenue. On veut cibler les familles. Ça ne sera pas un café café. Si on va chercher une bannière de café, ça va être quelque chose d’exceptionnel et de différent. Ce n’est pas dans nos priorités d’aller chercher un café. On cherche des commerces qui sont en mesure d’offrir une expérience aux clients», a expliqué François Pelchat, vice-président location chez Immostar.

Stationnement

Le projet prévoit plus de 200 espaces de stationnement souterrain dont 150 qui seront disponibles pour le public. Le stationnement actuel où sera construit le projet offrait 94 stationnements.
«Notre proposition apporte une solution au problème de stationnement sur Maguire. C’est une grande amélioration. Un bel ajout. Ce sera des stationnements souterrains, donc couverts et à l’abri des intempéries», a poursuivi M. Pelchat.

Aucune circulation de camions sur le tronçon de l’avenue Maguire ne sera permise. La Ville de Québec va procéder à des modifications temporaires de la réglementation du stationnement dans les rues avoisinantes.
Le promoteur affirme avoir attendu après la période des Fêtes pour démarrer les travaux pour diminuer les impacts négatifs du chantier.

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Le projet

* Le Maguire Avenue ! Et vive la langue française …

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo.

Des distributrices de billets de bus au RTC

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2018 10 commentaires

Pierre-Paul Biron
Journal de Québec
Avec la collaboration de Jean-Luc Lavallée

Après l’annonce de l’implantation du paiement mobile il y a quelques semaines, le RTC fait un autre pas pour faciliter la vie de ses usagers en lançant un projet pilote pour l’installation de machines distributrices de titres de transport.

Le transporteur vient de lancer un avis d’intérêt pour trouver des fabricants de machines distributrices de billets d’autobus.

Selon le document, le RTC entend installer pour l’instant deux ou trois bornes sur son réseau pour tester le nouveau système.

Peu de détails

La société de transport est à la recherche de machines pouvant émettre des titres de transport sur des cartes préencodées en carton. Le paiement par carte de crédit servira à conclure les transactions.
Impossible toutefois d’avoir plus de détails sur le projet. Le RTC refuse de préciser les endroits où pourraient être installées les premières bornes, tout comme la durée du projet pilote.
Le RTC n’assure d’ailleurs pas que le projet sera mené à terme.

L’organisme insiste dans les documents d’avis d’intérêt quant au fait que ce processus ne garantit aucun octroi de contrat, ce qui veut dire que l’idée est dans l’air, mais qu’il est impossible d’assurer sa réalisation.

« Le RTC attend d’avoir le résultat de l’appel d’intention. Nous ne sommes pas en mode décision, nous sommes en mode exploratoire », se contente de souligner Brigitte Lemay, responsable des communications de la société de transport.

En retard

Questionné sur ce nouveau projet du RTC, alors qu’il se trouve en mission économique en France, le maire Régis Labeaume a de son côté affirmé que la ville « était due ». Alors que plusieurs villes à travers le monde offrent ce service depuis de nombreuses années, Québec est toujours à la traîne dans ce dossier.

« Ça presse. On n’est plus dedans. Il est vraiment temps que ça arrive », a-t-il fait remarquer, insistant sur l’importance de ce genre de système dans un contexte de développement. « Avec tous les systèmes qui s’en viennent puis notre projet [de transport collectif structurant], on n’a plus le choix, donc on prend de l’avance », a souligné M. Labeaume.

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Voir aussi : Transport en commun.

S’empêtrer avec le 3e lien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2018 53 commentaires

Karine Gagnon
Journal de Québec

À peine élu, François Legault peine déjà à justifier le projet sans queue ni tête qu’il a placé au cœur de ses priorités pour la région de Québec, celui d’un troisième lien.

Le premier ministre parlait beaucoup mercredi, dans son discours inaugural, d’ambition et d’audace. Pour Québec, on repassera pour ce bel élan. Il est franchement désolant de constater qu’un gouvernement qui se réclame pourtant du changement fasse d’un lien routier imaginé dans les années 1960 son grand projet pour la région.

M. Legault avait poussé le bouchon, en mai dernier devant la Chambre de commerce de Lévis, en prétendant qu’un troisième lien serait bon pour l’environnement.

Devenu premier ministre, il en a remis mercredi, dans son discours inaugural, en déclarant le plus sérieusement du monde son intention d’en faire un projet de développement durable.
On ne sait plus comment justifier un projet érigé en dogme, sans même avoir étudié le besoin ni les impacts. Après Jean-François Gosselin qui en avait fait un «attrait touristique du patrimoine», c’est le bouquet!

Ça prend du toupet pour oser prétendre à un projet de développement durable avec un lien routier qui aurait pour effet pernicieux de stimuler l’utilisation de l’automobile et d’encourager l’étalement urbain. Tout cela sans pour autant réduire la congestion routière, de l’avis unanime des experts.

M. Legault se permet cette analogie douteuse sous prétexte qu’il entend faire passer, sur le troisième lien, le système de transport structurant de Québec. Une idée saugrenue quand on sait que les trois quarts des déplacements entre les deux rives – selon les données du MTQ – partent de l’ouest et se dirigent vers l’ouest.

On ne le répétera jamais assez, il est difficile de voir ce qui pourrait convaincre ces automobilistes de parcourir, matin et soir, une trentaine de kilomètres de plus dans les deux directions, sur des autoroutes déjà bouchonnées, pour aller emprunter un troisième lien dans l’est.

Alors, imaginez les utilisateurs potentiels du transport en commun… Si l’on veut être efficace, rejoindre une majorité de gens et assurer le succès du système structurant à Québec, il faut prévoir le passage du système à l’ouest, et non à l’est.

On n’encourage pas non plus l’utilisation du transport en commun, d’une main, en ajoutant des infrastructures routières, de l’autre. Surtout qu’à Québec, les routes ne sont pas en reste, le gouvernement y injectant des centaines de millions pour les agrandir présentement.

M. Legault parle ainsi des deux côtés de la bouche. Il relève que le Québec nage en pleine noirceur en matière de gaz à effet de serre, et qu’il faut trouver des moyens pour les diminuer. Mais en contrepartie, il vend le troisième lien, qui en sera générateur, à toutes les sauces.

Il serait temps qu’on informe M. Legault des aspirations des jeunes Québécois. Ceux-ci se soucient beaucoup de l’environnement, sont nombreux à appuyer le développement durable, et ne se retrouvent plus dans le «tout à l’auto» qui avait la cote il y a 60 ans.

Le premier ministre voudrait qu’on évite de faire du troisième lien un épouvantail et un repoussoir. Il faudrait d’abord qu’il parvienne à expliquer pourquoi il s’agit d’un bon projet, défi que personne n’est parvenu à relever jusqu’à maintenant.

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Québec, le 29 novembre 2018 – Accès transports viables et le Conseil régional de l’environnement (CRE) de la Capitale-Nationale estiment que le Premier Ministre François Legault a, lors de son discours inaugural, engagé son gouvernement à démontrer par la science les besoins et les impacts d’un éventuel troisième lien entre Québec et Lévis.

« En insistant sur le fait que le projet de troisième lien ne découle pas d’une décision idéologique, le gouvernement du Québec s’est clairement obligé à en démontrer les réels besoins et les impacts, études scientifiques à l’appui. La preuve est à faire et le fardeau est sur les épaules du gouvernement », analyse Etienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables.

« Nous attendons du gouvernement qu’il fasse produire une étude des besoins, qu’il analyse et priorise les optimisations à mettre en place rapidement, qu’il évalue les impacts à court et à long terme de ce projet, en n’oubliant pas l’étalement urbain et la demande induite qu’il engendrera », ajoute Alexandre Turgeon, directeur général du CRE de la Capitale-Nationale.

« Quant à l’idée d’interconnecter les réseaux de transport en commun de Québec et Lévis par un éventuel troisième lien à l’est, c’est comme si on avait voulu connecter Longueuil et le centre-ville de Montréal en passant par le pont Mercier! C’est un détour coûteux qui ne répond à aucune demande », illustre le directeur général du CRE.

Les deux organisations rappellent que plus de 75% des déplacements de Lévis vers Québec le matin ont pour origine l’Ouest de Lévis et pour destination l’Ouest de Québec. Elles rappellent également qu’avec 18 000 véhicules qui se déplacent entre 6h et 9h le matin du Sud vers le Nord, la capacité des ponts de Québec et Pierre-Laporte, qui est de 30 000 véhicules, est loin d’être atteinte.

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Source: Accès transports viables

Voir aussi : Projet - Troisième lien.

Un portrait de l’architecte Pierre Thibault

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 décembre 2018 Commentaires fermés sur Un portrait de l’architecte Pierre Thibault

Karine Gagnon
Journal de Québec

Enfant, Pierre Thibault avait remarqué à quel point les gens se transformaient selon les lieux au sein desquels ils évoluaient. Une fascination qui l’a guidé très tôt vers une carrière d’architecte qui lui vaut aujourd’hui une renommée internationale.

« On visitait souvent mes grands-parents et de la famille, et je me rendais compte que ces gens-là, que je connaissais, n’étaient pas les mêmes selon les lieux où ils étaient », se souvient l’architecte né à Montréal et établi à Québec depuis son plus jeune âge, lorsque son père médecin est venu y pratiquer.

Le visage illuminé de son grand-père lorsqu’il entrait dans son atelier aménagé dans sa grange, ou celui de ses oncles lorsqu’il les voyait à leurs chalets, dans la nature, a frappé son imaginaire. Il s’est mis à construire des cabanes dans des arbres, l’été, et des forts, l’hiver, de plus en plus sophistiqués et où il pouvait inviter ses amis.

« C’était des projets rassembleurs, nos lieux à nous, les enfants, et comme j’avais beaucoup de frères et sœurs, j’avais aussi beaucoup de monde pour m’aider », raconte l’aîné d’une famille de sept enfants.
Pierre Thibault s’est intéressé tout aussi jeune aux maisons du voisinage. Il s’organisait des expéditions en solitaire dans le quartier, à la sortie de l’école primaire, pour prendre le temps d’admirer les plus jolies résidences.

(…)

Ce n’est donc pas un hasard si l’une des signatures de ses projets consiste en une fenestration très abondante qui permet de profiter du paysage. Cette signature se retrouve aussi à son atelier, qui souffle ses 30 bougies cette année, et qui a déménagé rue St-Jean cette année, après sept ans sur la rue Saint-Joseph.

L’immeuble datant du début du 19e siècle logeait auparavant une boulangerie, et était doté d’un cachet dont l’architecte a évidemment su tirer profit. L’endroit ferait l’envie de bien des travailleurs.

(…)

Marcher avec son enfant permet aussi de vivre de beaux moments. « Tu ne dis pas les mêmes choses que si tu es au volant, stressé. » Bien que cette option de marcher pour se rendre au travail ou à l’école soit plus accessible aux résidents du centre-ville, à Québec, c’est une possibilité qui devra être offerte aussi aux gens des banlieues, espère-t-il.

Le tramway représentera aussi une belle avancée pour Québec, estime M. Thibault, qui siégeait au premier comité de mobilité durable en 2007, lequel avait recommandé ce système de transport pour Québec. Même si plusieurs l’oublient, la Ville avait d’ailleurs fait du tramway la pièce maîtresse de son plan déposé en 2011.

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Voir aussi : Architecture urbaine.

Un deuxième terminal pour les géants des mers dans le Port de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2018 4 commentaires

Bonjour M. Gobeil,

J’ai obtenu récemment du Port de Québec un Rapport préparé par une firme américaine concernant aussi bien des aménagements à la gare maritime actuelle à la Pointe-à-Carcy que la planification d’une seconde gare maritime au quai numéro 30 (estuaire de la Saint-Charles) dont a déjà fait état un article publié dans le Journal de Québec.

Ci-joint ce Rapport ainsi que deux images tirées de ce document. Si vous pensez que les afficionados de Québec Urbain aimeraient être mis au courant de ces développements immobiliers éventuels, vous pouvez bien y inscrire cette documentation intéressante et encore peu connue.

Bien à vous,

Léonce Naud

Rapport Bermello Ajamil (Gares maritimes � Québec)

Étude 2017 12 17 – Besoins logistiques des croisières

Un deuxième terminal pour les géants des mers Jean-Luc Lavallée (Journal de Québec)

Voir aussi : Projet - Agrandissement du Port de Québec.

The 31 Ugliest Skyscrapers in the World

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2018 5 commentaires

Architectural Digest

Designing anything, let alone a massive building, is not a simple task. It requires pragmatic decision-making coupled with bold creativity. As with any form of art, the designer ultimately strives to make something striking and original. Sometimes this effort pays off in the form of a lasting structure—a work that transcends time and place. While other times, well, not so much. Of course, it’s not always the architect’s fault. In some instances, like Tour Montparnasse in Paris, the designers are a bit unlucky. Had they erected their work in any other location other than the City of Light, maybe it wouldn’t stick out like a sore thumb. But, alas, architecture, like all creative endeavors, is a cruel venture. As such, AD rounds up the 31 ugliest skyscrapers from around the world, ones that began with high intentions but eventually didn’t quite meet the mark.

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Voir aussi : Architecture urbaine, S'inspirer d'ailleurs.

Le troisième lien: Où et comment traverser le fleuve?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2018 1 commentaire

François Bourque
Le Soleil

La meilleure nouvelle pour Québec dans le discours inaugural de François Legault fut cette volonté, réaffirmée, de connecter le projet de tramway de Québec avec Lévis.

Le gouvernement a parfaitement raison de vouloir forcer cette traversée, nonobstant les querelles politiques entre les maires Labeaume et Lehouillier.

Il faut offrir aux citoyens qui se tapent les ponts soir et matin la possibilité d’un transport collectif efficace pouvant les sortir des bouchons de circulation.

La question est de savoir où et comment traverser le fleuve.

C’est ici que les choses se compliquent et que la posture du nouveau gouvernement est difficile à suivre.

Les deux tiers des déplacements actuels en heure de pointe se font de l’ouest de Lévis vers l’ouest de Québec.

Un transport collectif intégré à un troisième lien du côté de l’île d’Orléans impliquerait un long détour qui aura un effet dissuasif. Le même argument que pour l’auto, il me semble.

La logique est d’aller chercher les voyageurs le plus près possible de leur domicile et de les mener le plus directement possible vers leur lieu d’étude ou de travail.

Le gros bon sens serait de traverser à l’ouest, par le pont de Québec par exemple, comme il était prévu dans le projet de tramway/SRB en 2010. On pourrait imaginer deux tronçons sur la Rive-Sud, un vers Lévis et l’autre vers Saint-Nicolas. Ce scénario existe déjà. Il suffirait de le réactiver.

Si le gouvernement s’entête à passer par l’île d’Orléans, le lien structurant de transport collectif avec vers la Rive-Sud perdra de son efficacité et de sa pertinence.

Il ne se sera qu’un prétexte pour essayer de faire croire que le troisième lien est un projet bon pour l’environnement.
Pareil pour cette idée (sympathique) de profiter d’un troisième lien pour enfouir les lignes de transmission d’Hydro-Québec qui traversent l’île d’Orléans.

On a vite compris que dans l’état actuel de la technologie, ce sera difficile. Hydro a déjà prouvé qu’elle pouvait innover, mais il faudra voir à quel prix et si c’est une priorité sociale. Je n’entends personne sur l’île ou sur le «continent» réclamer leur disparition.

L’idée d’enfouir les fils ressemble à une stratégie de communication : essayer d’associer le troisième lien à un gain pour l’environnement et le paysage.

Le développement futur pourrait-il un jour justifier un nouveau lien à l’est? C’est le débat de la poule et de l’œuf.

Sans nouveau lien, le développement à l’est sera moindre; sans développement à l’est, il y a moins de besoins pour un nouveau lien.

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Voir aussi : Projet - Troisième lien.

Vers une nouvelle pénurie de logements à Québec?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2018 Commentaires fermés sur Vers une nouvelle pénurie de logements à Québec?

Radio-Canada

Les logements vacants sont de moins en moins nombreux à Québec et le loyer moyen continue d’augmenter, au point où il est le plus cher du marché locatif de la province, dénonce le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

Selon les dernières données de la Société canadienne d’hypothèque et de logements (SCHL), le taux d’inoccupation est passé de 4,5 % en 2017 à 3,3 % en 2018.

La demande a été plus forte qu’on anticipait cette année, donc on sent qu’il y a des changements sur le marché locatif à Québec.

« On peut penser que le taux d’inoccupation dans les deux prochaines années va osciller autour des valeurs actuelles », soutient l’analyste économique à la SCHL Nicolas Bernatchez.

Cette baisse est notamment attribuée à une forte croissance de l’emploi à temps plein, une augmentation du solde migratoire et le vieillissement de la population.

La demande provenant de ménage plus âgé « se fait sentir de façon plus soutenue », explique-t-il.

« C’est donc dire qu’au cours de la dernière année la demande de logements locatifs a vraiment été forte à Québec, plus forte que la croissance de l’offre de logements », ajoute-t-il.

Le FRAPRU s’inquiète de la baisse « drastique » du taux d’inoccupation et de la hausse du loyer à Québec.

« La prochaine étape, c’est la pénurie extrême de logements. C’est ce qui se passe à Montréal et dans plusieurs autres villes de la province », lance la porte-parole Véronique Laflamme.

L’organisme considère que le seuil d’équilibre se trouve à 3 %. Même si le taux actuel global est encore au dessus, elle souligne que ce n’est pas le cas dans les quartiers centraux de la capitale pour certains types de logements, notamment en Haute-Ville et en Basse-Ville.

« Lors de la pénurie qui a duré plusieurs années dans la région de Québec au début des années 2000, ç’a laissé des traces et les coûts du loyer ont augmenté de façon importante, tellement qu’encore aujourd’hui les données le confirme », ajoute Mme Laflamme.

Le loyer moyen est de 813 $ à Québec, une augmentation de 1,2 %. Même si les prix sont moins élevés à Montréal (796 $) et Gatineau (770 $), la hausse notée à Québec est similaire à celle des trois dernières années, souligne pour sa part l’analyste Nicolas Bernatchez.

En Haute-Ville, Véronique Laflamme souligne que les trois et demi sont les plus chers au pays, avec le Plateau-Mont-Royal, ce qui rend la location pour une seule personne difficile.

Environ 15 000 ménages dépensent plus de la moitié de leur revenu pour se loger, rappelle le FRAPRU.

Copropriétés à louer

Sur le marché locatif de Québec, la SCHL répertorie 90 000 unités et 4800 copropriétés en location, une offre qui a graduellement augmenté au cours des dernières années.

Pour ce type de logements, le taux d’inoccupation est passé de 3,9 % à 2,5 %.

Le loyer moyen pour un appartement de deux chambres s’élève à 1071 $ comparativement à 839 $ pour un logement traditionnel de même taille. Il figure ainsi parmi les moins chers au pays, avec London, Saskatoon et Gatineau.

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Voir aussi : Logement locatif ou social.