Voir aussi : 0 - Contenu original, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
Source : Stéphanie Martin et Taëb Moalla, Journal de Québec, le 28 décembre 2024
Plusieurs projets et enjeux seront à surveiller de près au cours de l’année 2025, qui doit culminer par des élections municipales au terme d’un premier mandat de Bruno Marchand à la tête de la Ville de Québec.
Voir aussi : Québec La cité.
Voir aussi : 0 - Contenu original, Fêtes populaires et événements publics.
Voir aussi : 0 - Contenu original, Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo, Logement locatif ou social.
Source : Stéphanie Martin, Journal de Québe, le 21 décembre 2024
En 2025, la priorité du maire Bruno Marchand sera consacrée au logement, alors que la ville fait face à un taux d’inoccupation famélique et que la crise demeure aiguë.
En entrevue éditoriale de fin d’année, le maire de Québec n’hésite pas une seconde quand on lui demande sur quoi il veut concentrer ses efforts pour la dernière année de son mandat actuel. «Logement. On est dans une situation où on a une erre d’aller. Je suis très fier de la façon dont la ville s’est transformée», affirme-t-il. «On veut répondre aux besoins impératifs de logements pour tous les types de revenus et de citoyens.» Il garde donc le cap sur l’objectif de 2025, soit d’atteindre 500 nouvelles unités à construire.
Les réussites des derniers mois en matière de logement font d’ailleurs partie de ses principales fiertés, qu’il nomme même avant le tramway. En 2024, la Ville a mis en chantier 906 nouvelles unités de logements sociaux et abordables, soit 8,6% de mises en chantier de plus par rapport à 2023 pour les 11 premiers mois.
Voir aussi : Québec La cité.
Source : Stéphanie Martin, Journal de Québec, le 20 décembre 2024
La patinoire réfrigérée Bleu Blanc Bouge du parc Victoria sera prête pour Noël. Les derniers préparatifs sont en cours. Courtoisie Ville de Québec
Chose promise, chose due : la première patinoire réfrigérée de la ville de Québec sera prête pour les Fêtes et sera accessible dès le 23 décembre, au matin. La Ville anticipe une grande affluence et il faudra réserver sa place pour en profiter. «La patinoire BLEU BLANC BOUGE du parc Victoria accueillera les patineurs dès le lundi 23 décembre à 9 h, juste à temps pour le congé des Fêtes», a annoncé la Ville de Québec par voie de communiqué, vendredi. Cette installation a été financée en partie grâce à un don de la Fondation des Canadiens pour l’enfance.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Infrastructures sportives.
Félix Morrissette-Beaulieu
Radio-Canada
Les entreprises qui réaliseront le plus gros des travaux du tramway de Québec devraient être connues à l’hiver 2026. Dans son appel au marché diffusé jeudi, CDPQ Infra confirme officiellement qu’elle misera sur une technologie « hybride », soit des wagons alimentés parfois par batteries, parfois par lignes électriques.
C’est ce qu’indique le document qui vise à interpeller des entreprises du monde entier pour la réalisation du projet de tramway, TramCité.
Ville de Québec: les «extensions» du tramway déjà envisagées Taïeb Moalla (Journal de Québec). Un extrait: « Même si l’appel d’offres concerne uniquement la portion de 19km du tramway de 7,6G$ dont la réalisation a été confirmée lundi par le gouvernement Legault, les entreprises locales et internationales intéressées par cet immense marché sont prévenues de ceci: «À terme, le réseau pourrait être appelé à évoluer en cohérence avec le plan CITÉ pour intégrer ultérieurement de nouvelles antennes. Pour cela, le projet devra être conçu pour permettre la mise en œuvre de ces extensions futures», peut-on lire».
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Projet - Tramway, Transport.
Émilie Pelletier
Le Soleil
Il n’y a pas que Trudel qui presse la Ville de Québec de se prononcer sur le sort de l’îlot Dorchester. Des citoyens demandent aussi à l’administration municipale de se positionner rapidement. Pas pour le développement proposé par le promoteur, mais plutôt «du côté des intérêts collectifs».
«Le développement du quartier Saint-Roch doit être de nature à maintenir (ou encore mieux, à améliorer!) la qualité de vie des gens qui l’habitent, qui le fréquentent et qui y travaillent. Un projet est souhaitable pour l’îlot Dorchester, cela dit, celui-ci doit s’inscrire dans la création de milieux de vie durables et à échelle humaine, en cohérence avec les réalités du 21e siècle», écrivent des citoyens dans une lettre ouverte obtenue par Le Soleil.
Dans leur missive, quelque 63 signataires, tous résidents de Saint-Roch, défendent les intérêts de leur quartier dans le dossier du redéveloppement de l’îlot Dorchester.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Logement locatif ou social.
JLR Solutions foncières
Chalets avec vue panoramique sur le fleuve, penthouses modernes au centre-ville, l’immobilier de luxe, bien qu’en croissance, a toujours été un marché d’exception au Québec. C’est donc à partir des actes colligés par JLR et publiés au registre foncier du Québec que nous allons explorer ce segment du marché résidentiel.
De janvier à novembre 2024, 91 268 ventes immobilières résidentielles (unifamiliales, condominiums et chalets) ont été enregistrées au registre foncier du Québec. Parmi celles-ci, 3 637 ont été conclues pour un montant de 1 million de dollars et plus, représentant près de 4 % du total. Les unifamiliales dominent ce segment avec 2 854 transactions, suivies des condominiums avec 689 et finalement les chalets avec 94.
Répartition géographique des transactions
Le tableau suivant présente le nombre de ventes résidentielles par région administrative. Il est intéressant de constater que 84.7% des propriétés se sont vendues à moins de 2 millions de dollars. C’est dans la région de Montréal que se concentre la grande majorité des transactions, tous segments de prix confondus. Par la suite, nous retrouvons la Montérégie et les Laurentides, 2 régions qui se retrouvent tout près de Montréal. Fait notable, pour les propriétés vendues entre 2 et 5 millions de dollars, l’Estrie se démarque avec un nombre d’acquisition supérieur à celui des Laurentides. Enfin, les transactions au-delà de 5 millions de dollars sont rares, totalisant 35 propriétés et représentant près de 1 % des transactions de luxe.
(…)
Plusieurs transactions de notre palmarès ont été médiatisées, notamment la vente d’un penthouse des résidences du Ritz-Carlton à Montréal (Ville-Marie). Cette transaction, d’un montant de 18 750 000 $, est la plus élevée de l’histoire pour un condominium au Québec (l’unité est évaluée à 15 536 700 $ par la ville). L’autre condominium du palmarès, situé dans les résidences du Four Seasons Montréal, occupe la 5e position avec un prix de vente de 11 626 890 $ (évaluation municipale : 14 125 300 $).
La 2e place est occupée par une résidence unifamiliale de Westmount, vendue pour 16 750 000 $ (évaluation : 10 997 400 $). En 3e position, on retrouve une propriété de l’arrondissement d’Outremont, vendue pour 12 000 000 $.
Magog est une destination de choix pour les acheteurs de résidences de luxe, en particulier celles situées près du lac Memphrémagog. Une propriété de cette ville occupe la 6e place du palmarès avec un prix de vente de 11 555 000 $. Une autre propriété de Magog, située dans le Club Hermitage, a été vendue pour 9 250 000 $.
Le seul chalet du palmarès est situé à Ivry-sur-le-Lac, aux abords du lac Manitou. Il a été vendu avec plusieurs terrains pour un montant total de 11 896 000 $.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Condo, Publications & ressources Internet, Résidentiel.
Philippe Mercure
La Presse
Pour les Québécois qui voyagent hors de la province, le phénomène a quelque chose de presque magique. Ailleurs, vous vous approchez d’un passage piétonnier… et les voitures s’arrêtent pour vous laisser traverser !
Si vous êtes comme moi, vous en éprouvez peut-être même un certain malaise.
« Je ne voulais quand même pas interrompre le trafic, j’aurais pu attendre mon tour », me dis-je parfois en me hâtant de traverser pour ne retarder personne.
Le non-respect des traverses piétonnières fait partie de la spécificité québécoise, au même titre que la poutine ou les débats sur la façon de prononcer le mot « baleine ». Mais au moment où des groupes réclament un « protecteur en sécurité routière » pour améliorer la sécurité des piétons1, je me suis demandé si faire appliquer cette disposition du Code de la sécurité routière ne serait pas une solution simple pour y parvenir.
(…)
Je ne veux pas opposer des perceptions aux statistiques. Mais je persiste à penser qu’il y a un problème de culture dans le respect des passages piétonniers. Et que le régler contribuerait à la sécurité des piétons.
Sandrine Cabana-Degani, directrice générale de Piétons Québec, est d’accord. « C’est clair qu’il y a un problème ! dit-elle. On sort du Québec, on va en Ontario, au Nouveau-Brunswick, aux États-Unis, on le remarque. Dès qu’on met le pied sur la rue ou même qu’on s’approche du passage piéton, les conducteurs et conductrices s’arrêtent. »
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Piétons.