Les écologistes qui se soucient d’avance de la protection des espèces floristiques ou fauniques dans les grands projets de développement en milieu urbain auront de quoi prendre leur souffle : il n’existe qu’une seule plante d’intérêt sur les vastes terrains qui bordent le Jardin zoologique du Québec où le promoteur Denis Robitaille veut aménager, au coût de 60 millions $, un terrain de golf, un hôtel et un complexe résidentiel de 280 condos de luxe.


