
Les plus « vieux » lecteurs de Québec Urbain s’en souviennent pour la plupart: à deux pas de là a eu lieu, en 1979, une « lutte urbaine » hautement médiatisée visant à sauvegarder le boisé situé en face du Grand Théâtre (à consulter, l’historique du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste). Celui-ci a finalement fait place au complexe Saint-Amable (photo ci-bas).
Source: Louise Lemieux, Le Soleil, 23 août 2007.
Mme Guérette et les membres de la coalition, pancartes en main, sensibilisent le public depuis hier midi et jusqu’à samedi à l’imminence de la démolition prévue de la chapelle et du monastère des Franciscaines, situés sur la Grande Allée et les rues Turnbull et Clairefontaine.
L’architecte propose une solution de rechange. Plutôt que de construire deux tours de sept étages, l’une sur le site, pourquoi ne pas construire une seule tour de 14 étages et recycler la chapelle ? (…)
Pour ce projet de la Grande Allée, comme pour les autres où la démolition de patrimoine religieux est envisagée, la coalition Héritage Québec estime que le public devrait être être consulté. Pour la construction d’édifices sur des sites patrimoniaux, des concours d’architectes devraient être organisés, afin de toujours avoir le meilleur projet.
Tout près de la chapelle des Franciscaines se trouve l’église Saint-Dominique et son monastère, dont une partie sera détruite et reconstruite par le Musée national des beaux-arts [billet]. « Les Québécois financeront 75 % de ce projet. Pourrait-on au moins à cause de ça participer aux discussions ? » s’interroge Mme Guérette.
La suite. À consulter aussi, ce billet.
