Le projet Le Gabriel n’est pas complétement terminé sur la route de l’Église mais peu de travail reste à faire pour compter un autre immeuble important sur cette artère qui a changé de look depuis quelques années.
Le projet Le Gabriel n’est pas complétement terminé sur la route de l’Église mais peu de travail reste à faire pour compter un autre immeuble important sur cette artère qui a changé de look depuis quelques années.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
La construction du projet MU s’achève sur le boulevard Laurier. On peut voir, ici, le pâté de maison qui était à cet endroit avant le début de cette construction.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Logement locatif ou social.
Nous apprécions notre été , mais jour après jour ceux-ci raccourcissent et la rentrée scolaire se profile tranquillement et le Bacc sera certainement prêt pour celle-ci vu l’état de son avancement. Le Bacc est à quelques mètres du Cegep de Ste-Foy ce qui facilitera la vie de nombre d’étudiants.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
Il était grandement temps de mettre ce projet à jour. C’est quand même un gros bâtiment qui pousse sur le chemin Ste-Foy au coin de la rue Léonard.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
Stéphanie Martin
Journal de Québec
Édifice trop gros et en rupture avec le bâti du site patrimonial : des citoyens se mobilisent contre un projet qui s’implantera en haut de la côte de Sillery.
Le terrain en question abrite une station-service désaffectée depuis des années, au coin de la côte de Sillery et du chemin Saint-Louis.
Le projet prévoit un immeuble de trois étages qui abritera 17 logements. Pour le réaliser, une modification au Programme particulier d’urbanisme (PPU) du site patrimonial de Sillery est nécessaire.
La Ville de Québec veut autoriser un maximum de 17 logements dans un édifice isolé sans commerce au rez-de-chaussée et réduire la hauteur à trois étages au lieu de quatre.
Même si le nouveau règlement prévoit une baisse de hauteur, la situation est quand même inacceptable, selon les citoyens. L’édifice demeure trop gros et trop moderne, disent-ils.
Le conseil de quartier estime que le futur bâtiment « pourrait nuire aux percées visuelles sur la côte de Sillery à partir du chemin Saint-Louis et qu’il ne respecte pas l’identité du lieu ».
Louis-Philippe Coulombe et ses voisins résidents du secteur en ont contre le gabarit du futur bâtiment, qui, selon eux, ne se marie pas avec le bâti existant.
« Soyons clairs, personne ne veut préserver la vieille station-service », établit-il.
« Mais la volumétrie va être manifestement incompatible avec l’esprit et le caractère historique du site patrimonial. »
Secteur patrimonial
Le futur bâtiment fera face au cimetière Mount Hermon, désigné lieu historique national du Canada, et sera adossé à la Maison Timmony et au faubourg ouvrier. La Maison Timmony, construite en 1835, est un bâtiment patrimonial reconnu.
Selon le Répertoire du patrimoine bâti de la Ville de Québec, elle possède un potentiel d’épanouissement identitaire et patrimonial très important, note le conseil de quartier, qui s’est quant à lui prononcé contre tout projet d’immeuble sur le site.
Il recommande « la création aménagée d’un lieu de rassemblement, d’un parc et/ou d’une station de cyclistes ».
Émélie Morin et Gary Young habitent la Maison Timmony. Ils craignent que les travaux d’excavation n’en abîment les fondations de pierres. Ils entrevoient aussi une grande perte d’intimité causée par le mur de trois étages qui sera érigé derrière chez eux.
Pour Valérie Kelly et Philippe-Daniel Deshaies, qui habitent le faubourg, il faut absolument préserver l’essence du quartier. Ils notent que déjà plusieurs édifices à condos ont poussé ces dernières années. Ils s’inquiètent de la hausse de la circulation, notamment.
Prochaine étape
La Ville doit adopter les modifications au PPU lors du conseil municipal de lundi soir. Les citoyens demandent de reporter la décision, le temps d’entamer une discussion entre les différentes parties.
« On veut trouver une façon de faire un projet plus rassembleur et en phase avec le site patrimonial de Sillery », souligne M. Coulombe.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social, Patrimoine et lieux historiques.
Ce projet arrive à son terme sur Maguire tout près de l’intersection Bergemont.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Logement locatif ou social.
Ce n’est pas en lien avec un projet de construction, mais je suis allé me promener, en partant de chez moi à pied, le 24 juin, sur la promenade de la côte de Sillery jusqu’aux ponts et j’avais envie de vous partager quelques-unes des photos que j’avais prises et montrer le «bijou» que nous avons à Québec.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Promenade Samuel de Champlain, Reportages photo.
Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 23 juin 2021
Le Centre de glaces, qui ouvrira ses portes à la fin de l’été, ne sera pas uniquement réservé à l’élite sportive, a insisté Régis Labeaume.
C’est le message que le maire de Québec a martelé, mercredi matin, lors d’une visite guidée de l’infrastructure située à Sainte-Foy et dont les travaux sont désormais complétés «à 90-95%».
«Il y a 14 ans, ça a été (le Centre de glaces) mon premier engagement (électoral). L’aspect populaire de la chose est important. Il y a des gens qui ramènent toujours le fait que ça a été bâti seulement pour l’élite. C’est faux», a-t-il assuré.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Infrastructures sportives.
Un appel d’offre est ouvert par le MTQ pour d’importants travaux dans le secteur des ponts. Son titre révélateur est : »Avant-projet définitif, plans et devis, accompagnement des travaux liés à l’interconnexion du transport en commun des échangeurs au nord des ponts, ave des Hôtels, Route 175 et boul. Laurier (Québec) »
On parle d’un tunnel sur le boulevard Laurier (devant Lavigerie, donc un autre tunnel que celui pour le pôle d’échange), une passerelle piétonne de la gare de train de Ste-Foy jusqu’à l’avenue des hotels et une refonte de l’avenue des Hotels avec beaucoup de construction de murets. Qu’est-ce que le MTQ prévoie dans ce secteur? Il semble que ce soit pour arrimer le transport en commun de la rive-sud (comme son titre l’indique) et en tenant compte de l’objectif de la passerelle, que du résidentiel pourrait potentiellement être prévu, mais nous n’avons aucune information à part ce document (en fichier attaché). Peut-être que des lecteurs de Québec urbain en savent plus que nous?
Merci à une lectrice assidue
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Transport.
François Bourque
Le Soleil
Nouveau débat et mobilisation de citoyens sur un projet immobilier aux portes de l’arrondissement historique de Sillery.
Rien de commun cependant avec d’autres qui ont attiré l’attention ces dernières semaines. Celui du 955, Grande Allée (édifice de Loto-Québec) par exemple, que la Ville vient de renvoyer sur les planches à dessin.
Le projet d’immeuble résidentiel sur le site de l’ancienne station-service Ultramar, coin Maguire et chemin Saint-Louis, est d’une autre nature. Beaucoup plus acceptable au plan urbain et de la qualité de vie du voisinage.
La Ville de Québec souhaite y permettre trois étages et 17 logements avec un édicule donnant accès à une galerie sur le toit orientée sur le chemin Saint-Louis pour protéger l’intimité des voisins derrière.
Ce projet n’implique pas de démolition d’immeuble patrimonial. Pas de perte de paysage ou de points de vue précieux. Pas d’arbres, de boisés ou de verdure sacrifiés. Pas de hauteur démesurée. Pas d’effet de mur comme souvent avec les très gros immeubles.
Pas d’impact notable sur la circulation. Pas de matériaux ou de formes qui détonnent avec la rue Maguire ou la brique rouge des immeubles en face, chemin Saint-Louis (restaurant Montego et boutique Sports Maguire).
On est ici à proximité d’une rue commerciale où les résidents pourront aller à pied et on est tout près du transport en commun.
Au plan urbain, il est difficile de trouver à redire de ce projet dont un des promoteurs, Mario Bernardo, est propriétaire du Montego en face.
Ceux qui s’y opposent semblent oublier que le zonage actuel permet déjà quatre étages sur l’ensemble du terrain, plus un édicule sur le toit. Le zonage actuel oblige aussi à un rez-de-chaussée commercial.
Le changement proposé vise à réduire la hauteur permise à trois étages et fait disparaître l’obligation commerciale. Cela fait de la place pour cinq logements de plus que le zonage actuel (17 au lieu de 12).
L’amendement au PPU Sillery et au zonage vise aussi à permettre un seul bâtiment sur le site plutôt que deux ou trois. Cela rendrait possible un stationnement en sous-terrain plutôt qu’en surface.
On le sait. Tout immeuble nouveau, même le plus modeste ou le plus réussi, dérange l’ordre établi.
Les voisins immédiats y perdent toujours un peu d’air, d’intimité ou de vue. Leur réflexe de protéger leurs «acquis» est légitime, même quand l’intérêt général peut justifier un projet.
Échaudés par les ambitions parfois démesurées des administrations publiques, les conseils de quartier et autres groupes militants sont aussi devenus méfiants. On ne s’en surprend plus et il est difficile de les blâmer.
J’ai pourtant sursauté devant l’avis de la Coalition pour l’arrondissement historique de Sillery. Le groupe s’oppose à ce projet pour le motif que sa «modernité et l’emprise de la construction… détonnent avec l’esprit du lieu de ce carrefour».
L’esprit du lieu?
On parle ici d’une station-service désaffectée et de sa cour d’asphalte.
Partout ailleurs, les citoyens supplient la Ville d’activer la reconstruction sur les terrains vacants des anciens postes d’essence.
La Coalition et le conseil de quartier voudraient ici que la Ville ou la Commission de la capitale nationale achète le terrain et en fasse un parc ou une porte d’entrée de l’arrondissement historique de Sillery.
Ils évoquent la présence sur le terrain derrière de la maison patrimoniale Timmony (construction 1835) où ont logé les marchands de bois et anciens maires de Sillery Charles et James Timmony.
Cette maison est en effet reconnue pour sa valeur «supérieure» dans le répertoire du patrimoine bâti de la Ville.
L’accès à cette maison se faisait à l’origine par le chemin Saint-Louis, mais ce lien n’existe plus.
Vouloir le restaurer ou l’évoquer mènerait tout droit dans la cour arrière des citoyens qui habitent la maison qui a sa façade sur la rue Louis-H.-LaFontaine.
Pour atténuer l’impact visuel, la Ville exigera du promoteur qu’il aménage un mur vert du côté de la maison Timmony, m’informe la conseillère Émilie Villeneuve.
Pour ce qui est d’un parc, on convient tous de leur importance dans la vie des quartiers. Sauf que c’est difficilement un enjeu ici.
Il y a dans le quadrant voisin de ce même carrefour le grand cimetière Mount Hermon qui descend jusqu’à la falaise en contre-bas. C’est un des très beaux «parcs» de Québec.
Les autorités publiques ne peuvent quand même pas acheter tous les terrains vacants pour éviter aux voisins de subir un nouvel immeuble.
La Coalition plaide avec raison pour le respect du «plan de conservation du site patrimonial de Sillery». Celui-ci couvre tous les quartiers au sud du chemin Saint-Louis, de la côte Gignac à la rue de Laune. Cela inclut le secteur du chemin du Foulon au pied de la falaise.
Le ministère de la Culture a juridiction sur ce site et devra se prononcer sur le changement demandé au PPU et au zonage pour l’ancienne station Ultramar.
Je ne veux pas présumer de sa décision, mais le ministère avait approuvé l’actuel PPU Sillery créé en 2015.
Ce plan s’intéresse à toutes les caractéristiques du site historique : cadre naturel, réseau viaire (rues), système parcellaire (découpage des lots), cadre bâti, unités de paysage, qualités visuelles, patrimoine archéologique, etc.
Ces «témoignages» de différentes époques doivent être protégés dans «un esprit de continuité et de cohérence», indique le plan.
Pour les nouvelles constructions, le plan demande de s’inspirer des «caractéristiques historiques du milieu d’insertion», mais «sans imiter les bâtiments existants, de manière à affirmer son époque de construction».
La Commission d’urbanisme de la Ville de Québec devra aussi se prononcer sur l’architecture et l’intégration au voisinage du nouvel immeuble.
Dans l’ordre actuel des choses, la question du patrimoine arrive à la fin du processus d’approbation des projets.
Serait-il plus opportun de le faire au début? C’est ce que suggère Pierre Vagneux, président de la Coalition pour l’arrondissement historique.
Un questionnement «patrimonial» doit précéder la discussion, croit-il. M. Vagneux déplore que le «réflexe patrimonial» que l’on aurait dû avoir n’ait «pas été initié».
Je ne sais pas si ça aurait changé quelque chose dans le débat présent, mais la question mérite d’être posée.
Des citoyens et groupes de pression arrivent régulièrement à faire reculer les villes ou des promoteurs. Parfois sous la menace d’un référendum; parfois par la pression publique ou simplement par la discussion.
L’exemple le plus récent est celui du 955, Grande Allée, mais il y en a d’autres.
On a vu ce printemps le promoteur d’un gros projet résidentiel sur le chemin des Quatre-Bourgeois revoir les plans avec la Ville après avoir entendu les craintes des citoyens.
Nicolas Côté, de Clef Développement, a fractionné en quatre le «mur-édifice» qui était prévu; il a augmenté les marges de recul dans la cour arrière et a abaissé les hauteurs en deçà des hauteurs autorisées.
Au final, «le projet respectera l’ensemble de nos préoccupations, trois étages, environ 14 mètres de marge arrière et pas de mur édifice», se réjouit le porte-parole du groupe de citoyens du voisinage, Robert MacKay, dans un courriel envoyé au Soleil il y a quelques jours.
M. MacKay salue au passage la négociation menée par la Ville avec le promoteur. «Nous avons l’impression que les urbanistes de la Ville ont fait un bon travail et ont tenu compte de nos préoccupations», dit-il.
Cela vaut la peine d’être souligné.
L’été dernier, l’administration Lehouillier à Lévis a rapidement revu son plan de circulation aux abords du parc de l’anse Benson après avoir entendu les critiques de citoyens.
On ne dira jamais assez à quel point le dialogue et l’écoute permettent d’améliorer les projets et leur acceptabilité.
Mais il arrive aussi que des citoyens étirent l’élastique au point de compromettre la viabilité de tout projet et de condamner des terrains à l’immobilisme. Il faut alors être capable de dire c’est assez.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Logement locatif ou social.