Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Un commerce et des condos à la place de l’ancienne boucherie Bégin

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2018 6 commentaires

Radio-Canada

Laissé à l’abandon depuis plusieurs années, l’immeuble de l’ancienne boucherie Bégin au 500 rue Saint-Jean à Québec fera place à un édifice abritant un espace commercial et des condominiums.

Un projet de revitalisation des lieux a été présenté à la population, jeudi soir, au Musée national des beaux-arts de Québec.

La firme d’ingénieurs Groupe Genius, propriétaire de l’immeuble, prévoit d’abord démolir le bâtiment avant de rebâtir en neuf.

Le nouvel immeuble, qui intègrera verre, béton et brique, doit notamment abriter un commerce dans un espace au rez-de-chaussée et 10 condominiums aux étages supérieurs.

« On espère offrir un très beau produit au quartier Saint-Jean-Baptiste qui est en plein changement », mentionne Jean-Michel Munger, l’ingénieur en charge du projet.

Les unités de logement haut de gamme compteront une à trois chambres. Des discussions sont en cours en ce qui a trait à l’espace commercial. (…)

Le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste aurait espéré une démolition plus rapide du bâtiment. Le regroupement craint également que les condominiums, vendus entre 200 000 $ et 500 000 $, ne fassent augmenter les loyers du secteur.

« On interpelle la Ville de Québec là-dessus. On avait déposé une pétition de 650 noms demandant une coopérative d’habitation », explique Marie-Ève Duchesne, permanente du Comité.

La livraison du projet est prévue pour l’automne.

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Vandalisme à l’ancienne Boucherie Bégin

Il n’aura fallu que quelques jours avant que le projet de condominiums sur le site de l’ancienne boucherie Bégin fasse l’objet de vandalisme. Des propos peu accueillants ont été écrits avec de la peinture en aérosol sur l’affiche promotionnelle du projet.

«On est déçu, a réagi Jean-Michel Munger, ingénieur associé au Groupe Genius, la firme responsable du projet. On respecte les gens du quartier et on s’attend à ce qu’ils respectent notre désir d’améliorer la vie de quartier.»

«Ça n’est pas digne d’un aussi beau et riche quartier. Nous avons recueilli énormément d’appuis, d’intérêt et de bons commentaires concernant notre nouveau projet.» (…)

Invité à commenter les actes de vandalisme, le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste indique qu’il n’est «pas surpris».

« Ce n’est pas dans nos pratiques, mais on comprend la frustration des gens », affirme Vincent Baillargeon, organisateur communautaire au Comité.

M. Baillargeon rappelle notamment que le site de la boucherie est à l’abandon depuis 6 ans. La démolition se fait toujours attendre alors qu’elle a été annoncée l’été dernier.

Il souligne que le quartier Saint-Jean-Baptiste a de grands besoins en matière de logement social. Or, selon lui, le projet du Groupe Genius n’est pas en phase avec la réalité.

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Photo : Radio-Canada/Pascale Lacombe

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Les hauts et les bas d’une tour à Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2018 2 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Le projet d’habitation sur le site de l’église Saint-François d’Assise à Limoilou aura une hauteur moindre que les 18 étages envisagés à ce jour.

Le promoteur, Groupe Acero, dit avoir entendu les réactions de citoyens et nous a confirmé qu’il est à revoir le concept et les plans du projet.

À 18 étages et 123 logements, ce projet de tour était en rupture brutale avec le zonage de cinq étages et les hauteurs moyennes du quartier Limoilou.

Les opposants lui auraient mené un combat féroce lors d’un éventuel référendum, puisque cette procédure existe toujours tant que la Ville ne l’a pas légalement abolie.

Près de 400 personnes ont signé ces mois derniers une pétition demandant le maintien du zonage actuel. Ça donne une idée de l’état d’esprit.

Seront-elles plus conciliantes si le projet est ramené à huit ou dix étages, comme l’envisage le promoteur? C’est à voir.

Les citoyens semblent résignés à voir disparaître «leur» église, mais veulent protéger la qualité de vie et «l’échelle humaine» de leur voisinage. C’est légitime.

Une bonne densité résidentielle est possible sans construire en hauteur, plaident ces citoyens. (…)

Lorsque le promoteur Benoît Raymond a présenté son projet pour la première fois à la commission d’urbanisme de la Ville, en 2016, celui-ci faisait 10 étages.

Le bâtiment projeté occupait la presque totalité du terrain de l’église Saint-François d’Assise.

Ce projet fut refusé et le promoteur a compris qu’il devait essayer de réduire «l’empreinte» au sol de l’immeuble et mieux le faire respirer. (…)

Reste l’argument de l’embourgeoisement du quartier que disent craindre des citoyens. On est ici encore dans le dogme. Comme si la diversité et l’équilibre de Limoilou pouvaient être menacés parce qu’on parle d’ajouter une centaine de logements.

C’est le genre de discours qui nuit à la crédibilité de la cause, légitime, de citoyens soucieux de protéger leur voisinage et leur qualité de vie.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Les tours Martello

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 mars 2018 Commentaires fermés sur Les tours Martello

Paul LeBlanc

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.

Un appui mitigé au Grand Marché de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 février 2018 37 commentaires

Maxime Corneau
Radio-Canada
Québec

La majorité de la population de Québec fréquentera rarement le futur Grand Marché d’ExpoCité , selon un sondage commandé par Radio-Canada. Les données de l’enquête augmentent une de fois de plus le fossé entre les promoteurs et les opposants au déménagement du marché présentement au Vieux-Port de Québec.
Un texte de Maxime Corneau

Selon ce sondage effectué par la firme SOM auprès de 884 répondants, 65 % des personnes sondées estiment qu’elles iront rarement au futur marché d’ExpoCité et 16 % affirment qu’elles n’iront jamais.

La même étude révèle que 19 % des citoyens sondés iront au minimum quelques fois par mois. Cette tranche d’utilisateurs réguliers est d’ailleurs plus fortement représentée dans les arrondissements près du Centre Vidéotron comme La Cité-Limoilou, Charlesbourg et Beauport.

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Réaction du maire de Québec

Loin de décourager le maire de Québec, le sondage de Radio-Canada sur la fréquentation possible du Grand marché le galvanise. Le coup de sonde réalisé par la firme SOM auprès de 884 répondants révèle que 19 % des citoyens entendent fréquenter le marché public en construction à ExpoCité au moins quelques fois par mois, 65 % pensent qu’ils iront une ou quelques fois par année et 16 % jamais. En appliquant la première proportion à l’ensemble de la population, cela laisse présager 4 à 5 millions d’entrées par année, a calculé le maire de Québec. Le marché public du Vieux-Port attire environ un million de personnes annuellement, a-t-il comparé. «Il n’est pas ouvert, il n’y a pas de visiteurs d’ailleurs au Québec, il n’y a pas de touristes, il n’y a rien de ça encore. […] Juste avec vos chiffres, c’est un succès extraordinaire», a rigolé le maire mercredi. «Si une personne sur cinq à Québec va au marché chaque année, on va en pleurer de plaisir», a-t-il ajouté.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

L’Aqueduc comme opportunité de densification urbaine dans Saint-Sauveur

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 février 2018 11 commentaires

Érick Rivard
Monsaintsauveur

Lors d’un important atelier de recherche-création en design urbain à l’école d’architecture de l’Université Laval, des étudiants ont récemment proposé d’utiliser la rue de l’Aqueduc pour restructurer de nouveaux milieux de vie au centre-ville. Les deux groupes d’étudiants de maitrise ont articulé leurs hypothèses de requalification urbaine autour d’un nouvel axe cyclable qui s’étend du quartier Montcalm jusqu’aux Galeries de la Capitale!

Les deux projets tirent profit du potentiel de l’emprise non-aedificandi (zone non construisible, qui ne peut recevoir un édifice) de la rue de l’Aqueduc. Le nouveau « vélo-boulevard » convivial, qui met de l’avant les transports actifs au cœur du quartier Saint-Sauveur, permet de revitaliser l’axe de l’Aqueduc par des interventions de densification « chirurgicales » au sud et par la création d’un nouveau quartier aux abords de la rivière Saint-Charles au nord.

Selon l’équipe étudiante composée de Yannick Beaumont Pelletier, Annie-Claude Jean-Boisvert et Lucie Palumbo, le secteur des garages municipaux localisé entre Marie-de-l’Incarnation, la rue Saint-Vallier Ouest, la rivière Saint-Charles, et autour de l’emprise de l’Aqueduc, possède de riches atouts qui peuvent facilement être mis en valeur.

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Présentation du projet Le projet de développement urbain du quartier de l’aqueduc envisage le réaménagement du secteur des garages municipaux de la ville de Québec, situé aux abords des rues Saint-Vallier Ouest et Marie-de-l’Incarnation. Il aspire également à réinvestir et à raviver les berges de la rivière Saint-Charles, tout en mettant en valeur les qualités géographiques exceptionnelles que possède le site grâce à sa relation avec la rivière saint Charles.

Le nouveau développement s’inscrit dans un plan d’aménagement à l’échelle de la ville qui s’inspire des principes du BOD (Bike Oriented Development) et du TOD (Transit Oriented Development), en mettant l’accent sur les transports actifs et collectifs. Ainsi, un cyclo-boulevard s’implantant sur la servitude dégagée de l’aqueduc, qui traverse d’ores et déjà la ville de Québec dans son axe nord-ouest–sud-est, permettrait de relier Loretteville à Montcalm, tout en passant par plusieurs secteurs d’importances tel que Lebourgneuf et Vanier. Il s’agit d’un tracé rapide et sans détour. Également, le projet propose de transformer une ancienne friche ferroviaire présente sur le site en promenade riveraine. De cette façon, ces deux axes qui structurent le nouveau quartier permettent à la fois de de créer un réseau vert reliant plusieurs parcs urbains de Saint-Sauveur, mais également de rappeler le génie du lieu.

Le projet du quartier de l’aqueduc permet d’offrir une variété d’habitations capables de séduire différents profils d’habitants, avec un potentiel de 1200 nouveaux logements et une densité brute de 75 log/ha.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art de vivre en ville.

Le LIM: 26 nouveaux condos dans le Vieux-Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 février 2018 2 commentaires

Le Carrefour de Québec

Vieux-Limoilou — Synchro Immobilier prévoit ériger un immeuble de 26 condominiums sur le site du garage Automobiles André Boies, soit à l’intersection de la 1re Avenue et de la 4e Rue. Les unités sont en vente à partir de 169 900$.

L’immeuble de trois étages sera composé d’une structure de bois. Façade de brique et escalier métallique, le promoteur immobilier écrit «le Lim donnera l’impression d’avoir toujours fait partie du quartier Limoilou.»

En tout, cinq types de logements sont en vente. Les 3 1/2 sont en vente à partir de 169 900$ tandis que les 4 1/2 sont offerts à partir de 214 900$. La superficie variera entre 510 pieds carrés et 1199 pieds carrés.

(…)

Précisons que Synchro Immobilier est derrière les projets Le Kaméléon, les écocondos Origine et Condo Le 77. Le projet possède sa fiche sur le site du duProprio.

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Le LIM

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Bataille pour réduire la vitesse à 30 km/h partout dans Saint-Jean-Baptiste

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 février 2018 6 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste reprend le bâton du pèlerin dans l’espoir de convaincre la mairie de la capitale de réduire la circulation automobile dans le faubourg. Il réclame maintenant que la limite de vitesse soit réduite à 30 km/h dans toutes les rues.

«On a décidé de passer à l’offensive», annonce Marc Boutin, membre du comité aménagement du Compop. «Il y a un ras-le-bol par rapport à la vitesse, à l’agressivité des automobilistes.»

«Le quartier Saint-Jean-Baptiste est d’abord un quartier résidentiel», poursuit-il en déplorant que les travailleurs des banlieues s’y faufilent en voiture matin et soir dans l’espoir d’économiser quelques minutes. «Le trafic de transit est un problème.»

Jeudi matin, sa collègue Marie-Ève Duchesne a donc accroché une symbolique affiche limitant la vitesse à 30 km/h sur la rue Saint-Jean pour marquer le début d’une campagne de sensibilisation qui, espère-t-elle, touchera les élus municipaux. «On demande à la Ville d’intervenir pour réduire la vitesse dans l’ensemble des rues […] du faubourg. Dans le quartier, on marche beaucoup. C’est un enjeu de sécurité.»

Mme Duchesne promet de maintenir le sujet dans l’actualité, notamment en effectuant une occupation de rue «dérangeante» durant le printemps. Et prévient que la réduction de la vitesse n’est qu’une première étape; le Compop veut que toutes les voies du quartier deviennent «partagées» comme la côte Sainte-Claire. C’est quoi ? Dans ces rues, piétons, cyclistes et automobilistes circulent sur le bitume, à basse vitesse. Les autos doivent «partager».

Une bonne idée ?

Est-ce une bonne stratégie de réduire la vitesse à 30 km/h dans les rues ? Tout à fait, répond sans hésiter le directeur général d’Accès transports viables, Étienne Grandmont. Les études scientifiques démontreraient que cette diminution engendre une augmentation de 80% des chances de survie pour un piéton ou un cycliste après une collision.

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Réduire la limite à 30 km/h dans toutes les rues du faubourg Saint-Jean-Baptiste, tel que demandé par le comité des citoyens du coin? Le conseiller municipal Patrick Voyer se dit à l’écoute… mais affirme que les voitures circulent déjà dans le quartier à une vitesse qui s’approche de cette cible. Le Soleil

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

La démolition de l’église du Très-Saint-Sacrement envisagée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 février 2018 11 commentaires

Jonathan Bernard
FM 93

Le FM93 a appris que l’église Saint-Sacrement, située au haut de la côte du même nom, pourrait fermer et même passer sous le pic des démolisseurs.

C’est l’une des éventualités à l’étude alors que les coffres de la fabrique sont à sec, et que des travaux de l’ordre de 3M$ seront nécessaires dans un horizon de 10 ans.

Environ 75 paroissiens ont été informés de cette hypothèse vendredi dernier lors d’une assemblée lors de laquelle le conseil de fabrique a dressé un sombre portrait de la situation.

L’église se trouve dans un tel état de détérioration qu’un paroissien nous a confié que c’était comparable à «la gangrène».

Le curé de la paroisse, le père Gérard Busque, a refusé de confirmer cette information, indiquant qu’il était prématuré d’avancer une telle éventualité. Qu’un rapport avait été commandé par l’Archevêque afin d’avoir un portrait complet de la situation.

Au Diocèse, le Vicaire général nous a indiqué que la situation de l’église était «difficile», voire même «très critique».

Mgr Marc Pelchat n’a pas caché que les paroissiens de la nouvelle paroisse fusionnée auront à réfléchir sur la nécessité de conserver trois églises, soit l’église Saint-Charles-Garnier, Saint-Michel-de-Sillery, et celle du Très-Saint-Sacrement. Le même genre d’exercice que celui effectué dans la nouvelle grande paroisse Saint-Jean-Baptiste, et qui a mené à la désacralisation de l’église du même nom.

Une réflexion qui devra être guidée par l’ampleur des travaux de maçonnerie et de toiture. Des travaux qui étaient insoupçonnés avant l’effondrement en mai dernier d’une partie de la façade ouest.

Depuis, des travaux de plus de 775 000$ ont été réalisés pour sécuriser la façade et solidifier les deux clochers. Une facture qui a complètement fait disparaître le coussin d’environ 400 000$ que possédait la fabrique.

De surcroît, le Diocèse a accordé un prêt de 300 000$ à la fabrique afin qu’elle puisse payer ses factures. Un prêt qui sera difficile à rembourser, puisque les entrées d’argent annuelles couvrent à peine les coûts d’opérations.

La date effective de la fusion des trois paroisses, soit le 1er janvier 2019, pourrait marquer la fin des activités pastorales entre les murs de l’église construite entre 1919 et 1923.

Une date, qui aurait été mentionnée lors de la rencontre, mais que le père Busque et le Diocèse ont refusé de nous confirmer.

En guise de remplacement, on envisagerait de construire sur le site un tout nouveau centre communautaire multifonctionnel.

Le monastère situé à l’arrière de l’église pourrait également changer de vocation, puisque les Pères du Très-Saint-Sacrement, et les autres religieux qui y résident compteraient quitter les lieux d’ici cinq ans.

À terme, les paroissiens seraient invités à se recueillir à l’église Saint-Charles-Garnier, comme ce fut le cas durant la fermeture temporaire de l’église du Très-Saint-Sacrement.

Église Saint-Jean-Baptiste: 10 millions pour sa rénovation

La Ville alloue 15 M$ pour restaurer sept églises

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Six notable moments in the Château Frontenac’s 125-year history

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 février 2018 Commentaires fermés sur Six notable moments in the Château Frontenac’s 125-year history

* Photo: Fairmont

Karen Burshtein
Canadian Geographic

A castle with turrets on a hill overlooking a mighty river and a quaint old town: it does strike a pose. Little wonder, then, that the Fairmont Le Château Frontenac in Quebec City claims to be the most photographed hotel in the world. In this time of ubiquitous smartphone cameras and social media posts, that’s a difficult claim to quantify. What isn’t in doubt, though, is the hotel’s place in the Canadian passport (check page 24) and in the pages of history.

The grand railway hotel, which this year celebrates its 125th anniversary, has borne witness to some notable moments in Canadian politics and pop culture. Even its location is significant: it was built on the site of the 1864 Quebec Conference, where the fathers of Confederation met to continue hammering out the British North America Act. Here’s a look back at some other historic happenings in the life of the Château Frontenac.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.