Voir aussi : 0 - Contenu original, Condo, Maison, Publications & ressources Internet.
Céline Fabriès
Le Soleil
Le marché de Québec laisse de moins en moins de place aux premiers acheteurs. Les prix continuent d’augmenter alors que la pénurie de propriétés sur le marché s’est encore accentuée dans la région de Québec.
Le nombre de ventes dans la RMR de Québec a progressé de 4 % en août, grâce à 643 transactions selon des données de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).
La Périphérie Nord a enregistré la plus forte progression des ventes (19 %). Le marché de Québec enregistre son deuxième plus haut niveau d’activité pour un mois d’août depuis un sommet atteint lors de la pandémie.
Les ventes de Plex ont affiché un bond de 61 %. Les unifamiliales ont affiché une hausse de 6 %, alors que les ventes de copropriétés ont diminué de 14 %, soit la première diminution significative observée depuis mai 2023.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Condo, Maison, Résidentiel.
Anne-Sophie Roy
Radio-Canada
La ritournelle est connue : le marché immobilier est en forte ébullition depuis plusieurs années à Québec et fait bande à part au pays. L’offre est basse, mais la demande, elle, ne faiblit pas. Résultat? La Capitale-Nationale est devenue l’épicentre de la surenchère dans la province.
Le prix médian d’une maison unifamiliale était de 445 000 $ en juillet, par rapport à près de 375 000 $ à pareille date l’an dernier, d’après l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). En quatre ans, le prix des maisons a augmenté de 43 % contre seulement 24 % à l’échelle de la province.
Des chiffres qui ont de quoi donner le tournis à n’importe quel citoyen caressant le rêve d’intégrer le marché immobilier. Qu’en sera-t-il pour les aspirants propriétaires dans 25 ans, qui, pour la plupart, sont aujourd’hui encore au berceau ?
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Maison, Résidentiel.
Québec, le 20 août 2025 – Pour les sept premiers mois de l’année, la Ville de Québec enregistre une croissance de 77 % de ses mises en chantier par rapport à la même période l’an dernier. C’est la plus forte croissance au pays devant des villes comme Montréal, Toronto, Vancouver, Ottawa, Edmonton ou Calgary.
Depuis le début de l’année, 3 593 logements ont été mis en chantier, ce qui représente plus de logements que pour toute l’année 2024 alors que la Ville avait enregistré 3 174 mises en chantier.
« En septembre 2023, nous avons présenté le plan de mise en œuvre accélérée en habitation. Plus de 75 % des actions prévues à ce plan sont déployées et donnent des résultats, a souligné le maire de Québec, Bruno Marchand. Je suis confiant que nous atteindrons cette année la cible ambitieuse que nous nous sommes fixée de livrer 5 000 logements par année à Québec en vertu de ce plan. Si la tendance se maintient, nous dépasserons même cette cible. »
Cette cible de 5 000 logements a été atteinte à une seule occasion au cours des 20 dernières années lors de la relance post-pandémie en 2021. La Ville de Québec a ensuite connu un ralentissement de plus de 50 % de ses mises en chantier, ce qui l’a amenée à se doter d’un plan ambitieux pour redresser la situation.
« Les résultats que nous obtenons aujourd’hui sont le résultat d’un travail d’équipe. Nous avons donné une perspective claire aux promoteurs sur ce que nous souhaitions comme développement à Québec, souligne le maire. L’ensemble des acteurs concernés ont adhéré à cette vision et travaillent en collaboration avec la Ville pour la réaliser. »
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Logement locatif ou social, Maison.
Source: JLR
Voir aussi : 0 - Contenu original, Condo, Maison, Publications & ressources Internet.
Voir aussi : 0 - Contenu original, Condo, Maison, Publications & ressources Internet.
Céline Fabries
Le Soleil
L’effervescence du marché immobilier à Québec ne montre aucun signe de ralentissement. Les prix continuent de grimper, et les acheteurs — surtout les jeunes — n’hésitent pas à payer le prix fort pour accéder à la propriété.
Selon la plus récente Étude sur le prix des maisons et les prévisions du marché de Royal LePage, la région de Québec demeure en tête du marché immobilier canadien.
Une forte demande combinée à une pénurie persistante de maisons unifamiliales alimente la hausse des prix, tant pour les maisons que pour les copropriétés.
Au deuxième trimestre, le prix médian d’une propriété à Québec a atteint 439 100 $, en hausse de 13,5% par rapport à la même période en 2024. Il s’agit de la plus forte croissance au pays pour un cinquième trimestre consécutif.
Les maisons unifamiliales détachées affichent une hausse encore plus marquée: leur prix médian a bondi de 15,5% sur un an, atteignant 468 100 $.
«Les gens, surtout les aînés, ne veulent pas vendre. Ils préfèrent rester chez eux le plus longtemps possible plutôt que d’emménager en RPA», explique Michèle Fournier, vice-présidente et courtière chez Royal LePage Inter-Québec.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Condo, Logement locatif ou social, Maison, Publications & ressources Internet.
Émilie Pelletier
Le Soleil
Il y aura bel et bien un référendum sur le projet immobilier Le Bourg, un nouveau quartier de 283 unités à Charlesbourg. Dans le camp du non, des citoyens veulent «pérenniser» la forêt du Carré De Tracy. Dans le camp du oui, le promoteur et la Ville de Québec plaident les «besoins» de bâtir plus de maisons.
Le 18 juin, 269 personnes se sont déplacées pour apposer leur signature au registre et forcer la tenue d’un référendum afin de trancher le sort du développement résidentiel prévu dans la forêt du Carré De Tracy.
Un total de 160 signatures étaient requises parmi les citoyens habitant à proximité afin de pouvoir passer à l’étape référendaire.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Charlesbourg, Maison.
Le site internet de Radio-Canada
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Condo, Maison.
Laurianne Croteau
Radio-Canada
La surenchère a changé d’adresse. Après Montréal, c’est maintenant Québec qui voit les offres d’achat se multiplier et grimper bien au-delà des prix affichés. Jusqu’ici épargnée, la Capitale-Nationale est devenue, depuis le début de l’année, l’épicentre de la surenchère dans la province : en moyenne, les maisons s’y vendent 37 000 $ au-dessus du prix demandé, et les condos, 17 000 $ de plus.
C’est ce que révèlent les données de Centris pour le premier trimestre de 2025, obtenues par Radio-Canada. Les ventes, regroupées par quartier et par municipalité, incluent à la fois les prix affichés et les montants réellement payés.
Conclusion : la surchauffe touche tous les arrondissements de Québec… mais certains encore plus que d’autres. À Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge, par exemple, la surenchère moyenne pour les maisons unifamiliales atteint 39 000 $. Le prix moyen s’élève désormais à 683 000 $, en hausse de 41 % depuis 2021.
Après un an d’allers-retours entre Montréal et Québec, l’amour a forcé Claudia St-Pierre à s’établir pour de bon dans la Capitale-Nationale. Son conjoint et elle ont cherché pendant six mois leur perle rare dans Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge.
En tout, le couple a misé sur quatre propriétés, pour lesquelles huit à dix offres ont été déposées à chaque fois, selon la conseillère en communication marketing.
« Ça va très vite. Il faut prendre la plus importante décision de notre vie en moins de 24 heures. »
— Claudia St-Pierre
« Des fois, d’autres acheteurs déposaient leur offre une heure avant la limite, raconte-t-elle. Mais on savait à quoi s’attendre parce qu’on a commencé à chercher quand le marché était déjà comme ça. On se doutait que si on avait un coup de cœur, on irait sûrement en surenchère. »
Cette forte demande s’explique d’abord par un manque de propriétés sur le marché de Québec, mais aussi par une demande latente d’acheteurs qui attendaient la baisse des taux d’intérêt pour lancer leur projet d’achat de maison, selon Charles Brant, directeur du service de l’analyse de marché de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Condo, Maison.