
En cette matinée de tempête ratée, permettez-moi de vous présenter ces extraits d’une missive illustrée que j’ai reçue il y a quelques jours. C’était avant la dernière grosse chute de neige, apparemment fort bien et rapidement déblayée dans mon quartier, je tiens à le dire…
J’ai pris quelques photos sur les Plaines vendredi le 5 décembre (entre les rues Brown et Des Érables) pour bien démontrer que la nouvelle politique de déneigement de la Ville de Québec va rapidement devenir la politique du manque total de jugement.
Je peux comprendre que dans des quartiers résidentiels on souffle de la neige propre sur les terrains des résidences. Mais là on a tiré de la glace, des cailloux, du sel et du sable dans notre plus beau Parc.
Les photos montrent bien de quoi ça a l’air. De quoi auront l’air les pistes de ski de fond et le sentier des piétons cet hiver? De quoi auront l’air le gazon, les arbres et les arbustes au printemps? Comment ça va coûter pour nettoyer tout ça au printemps? On casse des branches et on arrache l’écorce des arbres avec cette façon de faire.
Tant qu’à y être qu’on utilise le champ au complet comme dépotoir à neige. Après le massacre et le labourage du terrain des sports dans le Parc par le 400ième, aussi bien continuer. C’est d’autant plus ridicule que ce qu’on a soufflé cette nuit là ne représentait sans doute pas plus que le chargement de deux camions. L’environnement du quartier, du parc et de la ville en prend pour son rhume. En plus, si on fait ça par souci d’économie et pour diminuer le transport de la neige, on manque royalement notre coup (…). – D.B.
À consulter, entre autres billets: Faire les trottoirs à rabais.
Merci à Denis Bouchard, qui réside sur Grande-Allée Ouest.
