Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Des seuils de ralentissement pour encore plus de sécurité en secteurs résidentiels

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 septembre 2024 2 commentaires

Québec, le 6 septembre 2024 – La Ville de Québec annonce le lancement d’un projet pilote de seuils de ralentissement dans neuf rues résidentielles sur son territoire, dans tous les arrondissements. L’installation d’un total de 31 seuils de ralentissement se déroulera jusqu’au début du mois d’octobre.
(…)

Rues où seront installés les seuils de ralentissement

Avenue du Mont-Thabor (La Cité-Limoilou)
Avenue de l’Émerillon (La Cité-Limoilou)
Rue Chauvet (Les Rivières)
Rue Bourbonnière (Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge)
Rue Jean-Bosco (Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge)
Rue des Wapitis (Charlesbourg)
Avenue du Sault (Beauport)
Rue Pincourt (La Haute-Saint-Charles)
Rue Castel (La Haute-Saint-Charles)

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Une rentrée sous le signe des chantiers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 septembre 2024 Commentaires fermés sur Une rentrée sous le signe des chantiers

Émilie Pelletier
Simon Carmichael
Le Soleil

Qui dit automne dit aussi dernier blitz de la saison des chantiers. Le Soleil dresse une liste des points chauds sur les routes, question de planifier vos déplacements dans la région en cette période de rentrée. Tout l’été, les bouchons de circulation causés par des entraves sur des chantiers font partie du quotidien des automobilistes. Tandis que les cônes orange décorent toujours le paysage à l’automne, le retour à l’école et au boulot rime souvent avec encore davantage de congestion un peu partout sur le territoire. Le ministère des Transports note que la dernière semaine d’août et les deux premières de septembre sont particulièrement critiques, son réseau se retrouvant sous la pression d’un flot plus important d’usagers de la route.

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Ultramar du boulevard Laurier, démolition en cours

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 août 2024 1 commentaire

Image de la démolition du Ultramar du boulevard Laurier. Merci à une fidèle lectrice pour la photo.

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Chemin Sainte-Foy: le nouveau lien cyclable sous l’œil des policiers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 août 2024 5 commentaires

Diane Tremblay
Journal de Québec

Une opération de sensibilisation des usagers de la voie cyclable a tenu les policiers de la Ville de Québec occupée mardi après-midi, à l’angle du chemin Sainte-Foy et l’avenue Holland où le nouveau lien cyclable a été inauguré l’an dernier.

En quelques minutes, Le Journal a été témoin d’au moins deux infractions tant du côté des automobilistes que des cyclistes. Les policiers étaient prêts à intervenir rapidement, comme dans ce cas où un automobiliste a coupé un autobus scolaire pour entreprendre un virage à gauche sur un feu de circulation, alors que cela lui était interdit.

«La majorité des usagers se conforme aux règlements en vigueur. Par contre, oui, il y a des infractions qui sont constatées et les agents sur place sont là pour appliquer les règlements ou donner des avertissements», a dit Maxime Kremer-Gauthier, policier au Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

Une commerçante du secteur était soulagée de constater la présence de policiers, car elle déplore des enjeux de sécurité.

«J’haïs assez la piste cyclable! Les personnes âgées ont peur de traverser la rue. Les clients ont peur d’utiliser les débarcadères parce que les vélos vont tellement vite que, lorsqu’ils ouvrent la porte, ils foncent dedans. Je serais pour qu’ils l’enlèvent. Les vélos ne font pas leur arrêt. Ça roule trop vite. Ça ne fonctionne pas», a dit Dominique Boivin, propriétaire de pharmacies.

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Démolition imminente de deux stations-service pour le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 août 2024 2 commentaires

Émilie Pelletier
Le Soleil

Dans la foulée de la reprise accélérée des chantiers du tramway, deux stations-service promises à la démolition tomberont dès cette semaine sous le pic des démolisseurs.

Les quartiers le long du tracé du futur tramway de Québec se remettent tranquillement à grouiller de chantiers.

Selon des informations obtenues par Le Soleil, le Bureau de projet planifie de faire tomber dès cette semaine deux stations-service acquises par la Ville de Québec afin d’utiliser les terrains pour le mégaprojet de tramway.

La première, située sur le boulevard Laurier près de la route de l’Église, avait fait l’objet d’une acquisition totale, pour faire place aux rails à proximité du futur pôle d’échanges de Sainte-Foy.

L’ancien Petro-Canada fermé en 2023, à l’intersection du boulevard René-Lévesque Ouest et de l’avenue Belvédère, doit quant à lui laisser sa place à une éventuelle station de surface pour les passagers du tramway.

En attendant le début officiel du chantier, les espaces laissés vacants pourront accueillir un «aménagement temporaire, si la Ville le souhaite», selon nos informations.

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Un important stationnement coin boulevard Laurier et Route de l’Église: état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juillet 2024 Commentaires fermés sur Un important stationnement coin boulevard Laurier et Route de l’Église: état des travaux

Le projet

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Stationnement : bilan des premières journées du Festival d’été de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juillet 2024 7 commentaires

Québec, le 8 juillet 2024 – La Ville de Québec informe les citoyens que diverses mesures ont été mises en place depuis le début du Festival d’été de Québec afin de faciliter la vie de l’ensemble des usagers de la route.

Dans l’objectif de libérer les voies de passage, d’optimiser la fluidité de la circulation et d’assurer la sécurité des citoyens, des agents sont déployés sur le terrain afin d’optimiser le contrôle du stationnement. Pendant les événements, le nombre d’agents augmente et est même doublé afin de leur permettre de pouvoir agir de façon proactive.

De plus, le respect des riverains et de leurs espaces de stationnement privés est primordial et en ce sens, la Ville demande aux automobilistes de porter une attention particulière à la règlementation et à la signalisation en vigueur.

Constats d’infraction et remorquages depuis le début du FEQ

Pour la période comprise entre le jeudi 4 juillet et le dimanche 7 juillet inclusivement, le bilan des contraventions et des remorquages dans l’Arrondissement La Cité-Limoilou est le suivant :

· Constats d’infraction : 1 257

· Remorquages : 172

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Chers automobilistes, coûtez-vous trop cher ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 juin 2024 3 commentaires

Vincent Brousseau-Pouliot
La Presse

Avertissement : ceci n’est pas une chronique contre vous, chers automobilistes.

Vous aimez votre voiture. Vous n’êtes pas seuls : les Montréalais font 56 % de leurs déplacements en auto, ce puissant symbole de liberté dans l’imaginaire collectif nord-américain depuis les années 1950.
Sauf que ce sentiment de liberté a un coût énorme. Pour le portefeuille de l’automobiliste. Pour les finances de l’État. Pour la société en général.

Un professeur d’économie, David Benatia, et deux étudiantes de HEC Montréal, Muriel Julien et Gabrielle Beaudin, ont voulu savoir combien exactement coûtait à la société chaque mode de transport dans l’île de Montréal⁠1. C’est la première fois qu’un tel exercice est fait de façon aussi exhaustive au Québec⁠2.

Leur conclusion : quand on calcule tout, l’automobiliste montréalais coûte environ trois fois plus cher à la société que l’utilisateur du transport collectif. L’écart est encore plus grand avec le vélo et la marche.

(…)

Quand on lui parle de transport collectif, pour justifier le fait qu’il n’a autorisé aucun nouveau projet d’envergure depuis 2018 (le tramway de Québec a été autorisé par le gouvernement Couillard), le gouvernement Legault répond souvent que les projets sont très chers.

Or, par usager, les routes coûtent à peu près aussi cher à l’État que le transport collectif. Un automobiliste montréalais coûte 2595 $ par année à l’État, un usager du transport collectif, 2543 $.
Ces sommes comprennent toutes les dépenses gouvernementales directes (amortissement de la construction des routes et des réseaux de transport, coûts d’entretien annuels, déneigement, coûts de fonctionnement du transport collectif, etc.)⁠3.

Un cycliste ne coûte presque rien en dépenses gouvernementales directes : 786 $ par an. Un piéton, seulement 210 $.

(…)

Conclusion ?

En tout, le coût social total d’un automobiliste est d’environ 9014 $ par an pour la société.
C’est énorme en comparaison avec un utilisateur du transport collectif, qui coûte 2449 $ par an à la société.

Pour les cyclistes et les piétons, les bénéfices sur la santé sont plus importants que tous les autres coûts. Un cycliste rapporte 338 $ par an à la société et un piéton, 28 $.

Vous trouvez qu’il serait plus juste de ne pas tenir compte de la valeur de l’espace consacré aux routes ? Dans ce cas, le coût social total de l’auto est d’environ 7000 $.

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Les rails du tramway sur la Saint-Jean, en 1947

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 juin 2024 Commentaires fermés sur Les rails du tramway sur la Saint-Jean, en 1947

Jean-Simon Gagné
Le Soleil

À la demande générale, Le Soleil, en collaboration avec les Archives de la Ville de Québec, présente une nouvelle série consacrée à des facettes disparues de la ville de Québec. Chaque semaine, elle rappellera le souvenir d’un immeuble, d’un commerce, d’un secteur ou d’un boisé disparu. À partir d’une image ancienne, un montage vidéo vous amène jusqu’à notre époque.

En 1947, les jours du tramway sont comptés. Il disparaîtra pour de bon l’année suivante. Au fil des ans, la ville n’a pas cessé de s’étendre. Le tramway n’a jamais vraiment réussi à suivre le rythme. À la fin des années 40, les autobus semblent offrir une solution plus malléable…

À l’époque, la rue Saint-Jean s’impose comme la grande artère commerçante de la haute-ville. À l’intérieur des murs, on y trouve 11 restaurants, 10 magasins de vêtements, six dentistes, quatre épiceries, trois librairies, deux tavernes et une pharmacie.

Les voitures stationnées sur les trottoirs semblent sorties d’un film de gangsters. À gauche, on remarque le fleuriste McKenna, dont la boutique restera ouverte jusque dans les années 80. Notez aussi le Palace-Billard, un lieu très prisé par les étudiants de l’Université Laval, qui est située tout près.

La partie nord du Vieux-Québec est alors surnommée le «Quartier latin». Une référence au quartier situé autour de l’université de la Sorbonne, dans le 5e arrondissement de Paris. En toute honnêteté, il faut admettre que les cafés et les bistros sont moins nombreux à Québec…

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Dents de dragon : que veut dire cette signalétique qui va arriver en France ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 juin 2024 Commentaires fermés sur Dents de dragon : que veut dire cette signalétique qui va arriver en France ?

Journal du Geek

En créant une illusion d’optique, cette signalétique au sol composée de triangles blancs contribue à faire ralentir les conducteurs. Après une expérimentation réussie en Espagne, ce marquage pourrait désormais arriver en France.

Les autorités espagnoles ont lancé ces dernières années une initiative relativement innovante en matière de signalisation routière baptisée “dents de dragon” en français. Ce marquage au sol vise à renforcer la sécurité dans les zones urbaines qui sont fréquentées par les piétons et les cyclistes. Mais en quoi consiste cette signalisation, et quels résultats a-t-elle produits jusqu’à présent ?

En regardant l’évolution de la signalisation routière au fil des années, les méthodes se sont adaptées pour répondre aux nouveaux défis de sécurité. Du simple panneau de signalisation aux systèmes de radar avancés, chaque innovation vise à protéger les usagers de la route – qu’il s’agisse de conducteurs, de passagers ou encore de piétons. Les “dents de dragon” s’inscrivent dans cette tradition d’innovation et leur impact serait “significatif” sur la sécurité routière.

Comme vous pouvez le voir sur les visuels, les “dents de dragon” sont constituées de grands triangles blancs placés sur les côtés de la voie de circulation, créant une illusion d’optique où la route semble se rétrécir. Cette perception visuelle incite les conducteurs à réduire assez naturellement leur vitesse car une voie plus étroite est perçue comme moins sécurisante à grande vitesse.

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* Merci au Lecteur assidu

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