Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport Â»

Traverse du pont de Québec : «hasardeuse» pour les cyclistes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 juillet 2008 5 commentaires

Richard Bousquet n’est pas le seul à siganler les inconvénients de la voie réservée. Le Soleil, Laetitia Deconinck

Source: Jean-Frédéric Légaré, Le Soleil, 30 juillet 2008.

Pour les cyclistes qui doivent franchir le fleuve, le pont de Québec est un passage obligé… et hasardeux. Selon Richard Bousquet, qui le traverse chaque jour pour se rendre au travail, la voie réservée que partagent cyclistes et piétons comporte sa part d’inconvénients et de risques.

«J’ai pris une débarque le premier été au cours duquel j’ai roulé à vélo sur le pont de Québec, se souvient-il. J’ai été poussé par le vent, et mon guidon s’est pris dans le grillage. Je suis passé par-dessus mon vélo.» (…)

À Transports Québec, qui a juridiction sur les voies routières et piétonne du pont du Québec, on reconnaît que les installations ne sont pas adaptées aux cyclistes. «Nous sommes conscients que la cohabitation entre piétons et cyclistes est ardue», avoue Audrey Gauvin, agente d’information à la direction Chaudière-Appalaches du ministère.

Mais les amateurs de vélo pourront jouir de meilleures conditions à partir de 2011. Le ministère prévoit en effet reconstruire les voies routières sur le pont et profiter de l’occasion pour aménager une voie cyclable plus adéquate. (…)

La suite.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Vélo.

Vélo, boulot, dodo

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 juillet 2008 7 commentaires

(…) Rouler à vélo dans les rues de Québec est un sport extrême. Beaucoup trop d’automobilistes considèrent les cyclistes comme une nuisance. La Ville doit cesser de tergiverser et doter la capitale d’un véritable réseau — utilitaire — de pistes cyclables.

Même si les accidents sont en baisse constante depuis 10 ans, on a recensé, en 2006, un décès, six accidents avec blessures graves et 175 avec blessures légères. (…)

La suite et et article de MédiaMatinQuébec

Source: Le Soleil Éric Moreault 23 juillet 2008

Voir aussi : Québec La cité, Vélo.

Plus on économise, plus on dépense…

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 juillet 2008 Commentaires fermés sur Plus on économise, plus on dépense…

Source: Michel Corbeil, Le Soleil, 13 juillet 2007.

C’est le paradoxe des économies d’énergie. Plus on s’y met, plus on en dépense.

Un peu comme les éoliennes, les économies d’énergie sont la mode du jour. Mais après des années d’efforts et d’annonces de program­mes d’économies, un fait demeure : nous consommons encore et toujours plus d’énergie. (…)

Grosses maisons, VUS à la porte, spas dans la cour, écrans plasma de télé dans le salon font dire à Philippe Bourke, du Regroupement national des Conseils régionaux de l’environnement, que «les gens font des économies sur leur facture d’énergie pour acheter des équipements qui en consomment davantage».

À quelques reprises, Jean Charest a repris à son compte une opinion que prônent les environnementalistes : la meilleure énergie, c’est encore celle que nous ne consommons pas.(…)

«Nous vivons comme si la croissance (économique) était infinie», commente Philippe Bourke. À ceux qui parlent de s’affranchir du pétrole, l’environnementaliste rappelle que cela ne peut se réaliser «sans une véritable économie d’énergie, sans diminuer globalement notre consommation.»

La suite. À consulter, entre autres billets: Le prix de l’essence: les automobilistes sur un baril de poudre?.

Voir aussi : Environnement, Qualité et milieu de vie, Transport en commun.

Le fléau des cyclistes olympiques

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 juillet 2008 15 commentaires

Source: Jean-Paul Bernier (Québec), Le Soleil (Opinion), 5 juillet 2007.

Avec l’inauguration récente de la magnifique promenade Samuel-De-Champlain, la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ) a brillamment tenu sa promesse de redonner le fleuve aux Québécois. Toutefois, j’ai remarqué comme nombre de visiteurs le fléau des « cyclistes olympiques » qui, au mépris des nombreux enfants, retraités et jeunes familles qui s’y aventurent, forcent leur passage, dépassent en trombe et se comportent comme de véritables matamores du vélo.

Le jour de la Fête du Canada, à la hauteur des installations portuaires de Transports Canada, alors que je devançais lentement un couple d’un certain âge, dans ce secteur où les voies piétonnes et cyclables se confondent en se rétrécissant, j’ai soudainement entendu derrière moi les hurlements: « Woah! Woah! » et vivement a surgi sur ma gauche l’ombre fuyante d’un cycliste de haute stature, en pleine accélération, qui m’a renversé avec mon vélo sur la chaîne du trottoir, fonçant à toutes jambes vers le Vieux-Port. En m’aidant, un piéton a ragé: « Quel sauvage, il ne s’est même pas arrêté! »

Quand les fantassins du cyclisme s’autorisent d’une priorité de passage agressive dans cet endroit de détente, il vaut mieux oublier les paisibles balades en famille. Car il a été conçu pour eux! Des accidents graves vont survenir si la CCNQ ne ramène pas cette meute au respect et à la raison.

À consulter, entre autres billets: Rouler en paix et Promenade Samuel-De Champlain: une oasis urbaine à prolonger.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Art de vivre en ville, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Vélo.

Jeu du chat et de la souris dans les voies réservées

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2008 1 commentaire

Source: Anne-Sophie Pratte, Le Soleil, 10 juillet 2007.

Mardi, 16h35. Heure de pointe. Dans la file de voitures qui s’étire sur René-Lévesque entre Turnbull et Cartier, 26 véhicules en 15 minutes font fi des panneaux de signalisation et des doubles lignes blanches pour imposer leurs quatre roues dans la voie réservée aux taxis et aux autobus. (…)

«Elles ne sont nullement respectées!» déclare spontanément M. Paradis, fort de 13 ans d’expérience comme chauffeur pour le Réseau de transport de la Capitale (RTC). Le chauffeur du RTC Jean Flamand, 42 ans, souligne que les automobilistes sont beaucoup plus disciplinés lorsque des cônes leur entravent la route. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Métrobus 802 : problème de circulation en vue.

Voir aussi : Art de vivre en ville, Québec La cité, Transport en commun.

Rouler en paix

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2008 12 commentaires

Outre les « ti-casses pas d’casque ou avec casque » qui me frôlent quand je me marche paisiblement sur les trottoirs de la 3e Avenue, j’avoue que j’ai une dent, ces temps-ci, envers les « matamores en… lycra » qui me dépassent à toutes vitesse quand je roule à 15 km/h sur les pistes cyclables: « Awaye, tasse-toé mononc' »!

Oui, il est temps que la police sévisse…

Source: Nathalie Collard, La Presse (éditorial), 9 juillet 2007.

Chaque été c’est la même chose. Il faut un accident malheureux pour se rappeler que la cohabitation auto-vélo ne va pas de soi. Ce n’est pas de la mauvaise volonté, du moins pas toujours. Il y a aussi la distraction, l’impression que la route nous appartient, une certaine désinvolture ainsi qu’une absence de respect des règles de base du Code de la sécurité routière. (…)

Commençons par les cyclistes. Ils n’ont pas le choix : ils doivent être hyper-prudents, plus prudents encore que les automobilistes. Leur vulnérabilité les y oblige. Or on compte beaucoup de fous du volant chez les cyclistes. Il faut circuler sur une des pistes bondées du Plateau pour comprendre à quel point les imprudents ne sont pas tous derrière un volant. Est-ce le sentiment d’être vertueux parce qu’on circule à deux roues qui nous donne tous les droits sur la route?

Cette attitude doit changer. Si les voitures sont interdites sur les trottoirs et doivent absolument arrêter aux arrêts à l’intersection, les vélos aussi. De la même façon, les vélos qui roulent à une vitesse excessive en faisant fi de la sécurité d’autrui (cyclistes, automobilistes ou piétons) devraient être punis. Le Code de la sécurité routière doit s’appliquer à tout le monde. (…)

Au cours des prochaines années, le vélo risque de prendre encore plus de place dans la vie de la ville. Il faut donc développer des réflexes qui s’imposent. Le vélo n’est pas une mode, c’est un moyen de transport aussi légitime que la voiture. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: “Cyclistes� VS trottoirs, édition 2008 (1).

Voir aussi : Art de vivre en ville, Qualité et milieu de vie, S'inspirer d'ailleurs, Vélo.

Vélo: 337 kilomètres de plus

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2008 Commentaires fermés sur Vélo: 337 kilomètres de plus

La Ville de Québec projette d’investir 40 millions de dollars au cours des 10 prochaines années pour améliorer et prolonger son réseau cyclable.

L’administration Labeaume veut augmenter l’usage du vélo en ville en ajoutant 337 kilomètres à un réseau déjà long de 271 kilomètres et proposer le vélo comme moyen de transport alternatif à l’automobile, au même titre que le transport en commun. (…)

La suite

Source: MédiaMatinQuébec

En passant, le quotidien gratuit MédiaMatinQuébec va disparaître puique le conflit de travail au Journal de Québec serait terminé. Mais il serait remplacé par un autre quotidien gratuit

Voir aussi : Vélo.

Apprendre la pauvreté

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 juillet 2008 29 commentaires

Source: Julius Gray, Canoë – Journal de Montréal (Chronique), 7 juillet 2007.

Les hausses vertigineuses des prix de la nourriture et du carburant, la crise environnementale causée en grande partie par les activités humaines, l’endettement et l’essoufflement des États-Unis sont tous des indices d’une réalité que nous ne pouvons plus éviter. Le standard de vie et le niveau de consommation que nous avons atteints ne peuvent être maintenus. (…)

Il existe heureusement une autre façon d’effectuer le changement. Au lieu de protéger le pouvoir d’achat des classes privilégiées, nous pouvons mettre tous nos efforts dans la sauvegarde des services publics – l’assurance maladie, l’éducation accessible, les pensions et la protection sociale. Il faut créer un système de transport en commun si efficace que l’automobile perdra beaucoup de son attrait. Il faut investir dans les biens publics et dans la culture. (…)

La culture est particulièrement importante. L’époque du conservatisme a été marquée par le déclin de la culture littéraire, musicale et artistique. Quand le nombre de jouets et objets matériels qui l’avaient remplacée va chuter, la culture pourra reprendre sa place et permettre aux citoyens de s’épanouir et de s’améliorer. De plus, l’idéalisme politique que le conservatisme avait anéanti pourra retourner en force, particulièrement sur les questions d’environnement et d’égalité. (…)

La suite.

Voir aussi : Environnement, Geste de solidarité & communautaires, Qualité et milieu de vie, Transport en commun.

Les chiâleux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 juillet 2008 13 commentaires

Source: Danielle et Madeleine Bourque (Québec), Le Soleil (Carrefour des lecteurs), 8 juillet 2008.

Jeudi soir, comme des milliers d’autres, nous avons assisté aux feux d’artifices offerts par la Ville. Usagères régulières du réseau de transport en commun, nous avons cependant décidé de revenir à pied, compte tenu des énormes bouchons. Mais quelle ne fut pas notre surprise, les jours suivants, de constater que la majeure partie des critiques étaient dirigées vers le RTC.

Il faut être d’une mauvaise foi monstre de blâmer le RTC, alors que ce sont les milliers d’automobiles qui empêchaient les autobus de circuler librement. Lors de tels énénements, ce sont les automobiles qui devraient être exclues de la ville. Le jour où l’administration municipale prendra une telle décision, on pourra commencer à critiquer le RTC. En attendant, admirons la patience des chauffeurs qui, en plus de rester bloqués dans la circulation, ont eu à subir la hargne des gens qui les ont attendus pendant des heures.

Quant au « chiâlage chronique » au sujet de tout ce qui s’organise à Québec, nous suggérons à tous les grognons de la ville de déménager pendant une semaine dans un quelconque camp de réfugiés sur la planète. Au retour, ils auront peut-être acquis la capacité de s’émerveiller de la chance qu’ils ont de vivre en paix dans cette petite ville et de bénéficier gratuitement de toutes les activités qui leurs sont offertes.

À consulter, cet autre billet: Feux d’artifices: à la défense du RTC.

Voir aussi : Art de vivre en ville, Fêtes populaires et événements publics, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Transport en commun.

Partager le boulevard

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 juillet 2008 16 commentaires

Source: Brigitte Breton, Le Soleil, 8 juillet 2007.

C’est bien beau la route verte et les pistes cyclables sur le bord du fleuve, mais il est temps d’explorer d’autres avenues et de passer à une autre vitesse. Le vélo doit devenir un véritable moyen de transport et non plus servir uniquement aux promenades du dimanche. La Ville de Québec, mais aussi l’ensemble de la communauté doivent favoriser cette transformation. (…)

Si les politiciens locaux mettent fin à leur chicane, le contexte est plus que jamais favorable à des changements même s’il s’agit d’une voie stratégique comme le boulevard René-Lévesque. On sait depuis longtemps qu’il serait avantageux que plus de gens délaissent les polluants motorisés pour enfourcher les «vertes» bicyclet­tes. C’est bon pour la santé, c’est meilleur pour l’environnement, ça diminue la congestion urbaine et ça prend moins de place à garer. (…)

Dans des villes comme Québec et Montréal, environ 1,6 % des déplacements se font à bicyclette. C’est mieux qu’aux États-Unis où le taux d’utilisation est trois fois moindre. Nous sommes toutefois fort loin de villes d’Europe où il est six fois supérieur. Sans vouloir rattraper Amsterdam et Copenhague où 40 % et 36 % des déplacements s’effectuent sur deux roues, il y a place au progrès. (…)

La suite. À lire, entre autres billets: Une piste cyclable en cadeau pour le 400e.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Environnement, Qualité et milieu de vie, Vélo.