Source : LCN, le 15 juin 2010
Le 1er juillet approche rapidement et l’extrême rareté des logements inquiète les groupes communautaires de Québec, qui craignent que des locataires se retrouvent à la rue.
Le taux de chômage, à Québec, demeure parmi les plus bas au Canada, ce qui rend la région attrayante à des gens de l’extérieur. Si bien que les nombreuses mises en chantier n’arrivent pas à faire remonter le taux d’inoccupation des logements. Au contraire, il a chuté, dans l’ensemble, à
0,4 %, alors qu’on considère que l’équilibre se situe autour de 3 %.
Dans le centre-ville, la relative prospérité économique amène des propriétaires à convertir leurs immeubles à logements en condos, ce qui vient ajouter à la rareté de logements abordables. Et puis, la rareté fait augmenter les loyers. Résultat : sur 2300 logements présentement disponibles, à Québec, seulement 600 peuvent être considérés comme abordables, c’est-à-dire, à des loyers entre 400 $ et 700 $ par mois.
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Le comité populaire de St-Jean Baptiste.
Le front d’action populaire en réaménagement urbain. Merci à Gérald Gobeil pour le lien.