
Source: Guy Benjamin, Le Soleil, 2 septembre 2008.
La pénurie de personnel touche durement le monde de la restauration. À tel point que le bistro Le Hobbit, une institution dans le quartier Saint-Jean-Baptiste depuis 35 ans, doit fermer ses portes temporairement, faute de cuisiniers. (…)
Autre conséquence de la pénurie, les restaurateurs doivent hausser les salaires pour attirer les candidats intéressants. «J’ai offert 15 $ l’heure à un candidat cuisinier. Je n’avais jamais fait ça auparavant», de dire la proprio. Même les plongeurs touchent plus que le salaire minimum. (…)
La suite. À consulter aussi, entre autres billets: Restauration: Pénurie de main-d’oeuvre.













