Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.
Jean-Michel Genois Gagnon
Journal de Québec
Trudel Alliance prévoit un total de 2500 logements à Fleur de Lys.
C’est un véritable nouveau quartier que Trudel Alliance prévoit ériger sur le site du centre commercial Fleur de Lys avec l’ajout à terme d’environ 2500 logements et d’un hôtel de 200 chambres. Ce sont environ 4000 citoyens qui devraient habiter ce milieu de vie au cœur de la ville.
Ce développement immobilier, qui pourrait devenir l’un des plus importants à être réalisés à Québec, devrait sortir de terre sur une période de sept ans. La valeur de cette métamorphose est estimée à plus de 750 millions $.
À l’automne dernier, Trudel Alliance avait levé le voile sur la première phase de son chantier, visant à revoir le visage urbain de Vanier et à casser l’îlot de chaleur dans ce secteur, dans le cadre d’une consultation publique.
Lors de cette présentation, la direction avait évoqué la construction d’une résidence pour personnes âgées de 400 logements, d’un complexe locatif de 400 logements et d’une tour de 20 étages de 160 à 180 appartements avec un espace commercial au rez-de-chaussée. La livraison est prévue pour 2023.
La direction s’était alors engagée à replanter un arbre pour chaque logement. Les promoteurs ont affirmé à plusieurs reprises vouloir réaliser un projet mixte à l’échelle humaine et un milieu de vie qui traversera le temps. Des parcs, des rues et une piste multifonctionnelle (course, marche et vélo) de 1,4 km figurent dans le plan.
Déjà des travaux
Certains travaux sont déjà commencés depuis plusieurs semaines. Les demandes de modifications au zonage ont été approuvées pour la première phase qui prévoit aussi l’aménagement d’une rue qui scindera le centre commercial à la hauteur de l’enseigne du restaurant East Side Mario’s.
Si tout va bien, la direction de Trudel Alliance vise une annonce au printemps. Fleur de Lys demeurera ouvert pendant la durée des travaux. Pour les autres phases, selon nos informations, les promoteurs devront avoir de nouvelles discussions avec la Ville pour obtenir les autorisations et les modifications au zonage nécessaires.
Sous forme locative
Les logements, qui passeront du studio à la maison de ville, devraient être offerts sous forme locative. Une portion commerciale de Fleur de Lys sera conservée et des édifices de bureaux seront construits.
Les immeubles varieront entre 4 et 16 étages. Selon les plans, Trudel Alliance prévoit ériger une seule tour de 20 étages. La notion d’agriculture urbaine devrait également être intégrée au projet.
Joint par Le Journal, le groupe immobilier d’ici, qui est propriétaire de Fleur de Lys depuis 2018, a préféré limiter ses commentaires pour le moment.
« Notre projet à Fleur de Lys laissera une grande place aux espaces verts. Nous souhaitons aussi que notre projet soit un exemple de requalification de site urbain dévitalisé au Québec », a indiqué le vice-président, Jonathan Trudel.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Logement locatif ou social.
Voir aussi : Condo, Publications & ressources Internet, Résidentiel.
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil
Pendant des années, l’entreprise Kevlar a annoncé l’imminence d’un chantier d’envergure sur un stationnement à ciel ouvert de Saint-Roch : l’îlot Dorchester. Un petit quartier allait naître dans la Basse-Ville de Québec : immeuble de bureaux, près de 200 logements dans trois bâtiments, des espaces verts, des commerces… Oubliez ça!
Nous sommes le 22 septembre 2016. Dans Le Soleil, la collègue Valérie Gaudreau — aujourd’hui patronne de la rédaction — nous apprend que Kevlar et la Ville sont sur la même longueur d’onde. La plaie d’asphalte sera éliminée.
Le lot qui s’étire entre les rues Dorchester, Sainte-Hélène, Caron et Saint-Vallier Est sera transformé, promet-on. «Kevlar, dans un horizon à court terme, est déterminée à développer le site de l’îlot Dorchester afin de faire disparaître le stationnement de surface», annonce l’entreprise.
Exactement un an plus tard, Le Soleil révèle que les plans se précisent et que le budget de construction oscillera autour de 150 millions $. «On veut vraiment développer l’endroit», assure René Bellerive, président de Kevlar.
Puis les années ont passé…
Nous avons donc voulu savoir ce qu’il advient du rêve. Nous avons contacté le siège montréalais de Kevlar à plusieurs reprises, pour finalement apprendre que l’entreprise s’est presque complètement retirée du marché de la capitale.
L’îlot Dorchester n’est plus dans son portefeuille. «Kevlar n’a pas été de l’avant, car le terrain a été vendu», nous a expliqué Sarah Viau, commise comptable et adjointe administrative. «Ça ne nous appartient plus.»
En fait, la compagnie n’a plus qu’un projet immobilier dans la capitale. «Nous avons seulement les Appartements Bacc situés au 2400, chemin Sainte-Foy.»
Quartier Mozaïque
Ceux qui suivent la scène immobilière pourraient nous interpeler : «Mais Kevlar n’était-elle pas partenaire dans le gros “développement” en réalisation dans Lebourgneuf, le Quartier Mozaïque, ce chantier de plusieurs centaines de millions de dollars ?»
Vous avez raison ! Kevlar devait ériger les copropriétés Opale, un des immeubles du complexe. Vérification faite, Constrobourg est maintenant seul maître des destinées de Mozaïque.
L’îlot Dorchester couvre 9014,60 mètres carrés, soit près de 100 000 pieds carrés.
Depuis un petit bout de temps, le journaliste avait remarqué la présence de nouveaux agents de sécurité sur l’îlot Dorchester. L’un d’eux nous avait confirmé pour qui il travaille : Trudel Sécurité. Trudel comme dans William et Jonathan, les frères, anciens policiers devenus investisseurs en immobilier.
Voilà pourquoi nous avons appelé avec une insistance certaine chez Kevlar. Nous voulions savoir quels liens y a-t-il entre les deux groupes…
Après de nombreux échanges, on nous a confirmé la vente de l’îlot Dorchester. À qui ? Un nom est récemment apparu dans les registres publics: Pierre Pomerleau, à la fois président de l’entreprise de construction Pomerleau et du fonds immobilier familial Espacium.
C’est d’ailleurs Espacium qui a raflé l’îlot Dorchester.
Mariage
Rappelons que le fonds privé Espacium et les frères Trudel se sont mariés en 2017. Ils sont partenaires dans de nombreux projets au sein de Trudel Alliance — l’entreprise pilote notamment la transformation du centre commercial Fleur de Lys.
Un billet précédent en 2017
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.
Stéphanie Martin
Journal de Québec
Les citoyens ont eu gain de cause contre la Ville de Québec dans le dossier d’un futur immeuble de sept étages qu’ils jugeaient trop volumineux, mais l’administration municipale porte la cause en appel. Les citoyens de la rue Boivin, près de Myrand, s’inquiètent du projet immobilier qui abritera des logements sociaux et la coopérative de services Les Entreprises de Cœur. En novembre, ils avaient exprimé leurs craintes.
Les voisins n’en ont pas contre la mission communautaire, mais bien contre le gabarit du futur édifice, qui selon eux ne s’harmonise pas au bâti du quartier, composé de maisons unifamiliales et d’édifices plus bas.
Cadre bâti
Les citoyens se sont adressés à la Commission municipale du Québec, qui leur a donné raison, le 29 novembre dernier. La Commission a en effet jugé que le règlement qui permettait la construction d’un édifice de sept étages ne respecte pas les caractéristiques du cadre bâti.
Le service juridique de la Ville considère quant à lui que la Commission a «excédé sa compétence et que sa décision est déraisonnable à plusieurs égards», en se basant sur des prémisses «erronées et inopportunes». Comme on ne peut porter en appel des décisions de la Commission, la Ville s’adressera donc à la Cour supérieure, a tranché le comité exécutif.
Décision de la Ville «mal reçue»
L’une des personnes à l’origine de la démarche auprès de la Commission, Louis-César Pasquier, a affirmé que les citoyens s’étaient «réjouis» de la décision en défaveur du projet. Par contre, le choix de la Ville de porter la cause plus haut a été «plutôt mal» reçu. «On a été surpris. C’est de l’argent des contribuables» qui sert à contrecarrer un verdict en faveur des citoyens, dit-il. Les citoyens doivent rencontrer leur nouvelle conseillère, Maude Mercier Larouche, à la fin janvier.
La décision de la Cour Municipale
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Initiatives citoyennes, Logement locatif ou social.
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Le prix des maisons unifamiliale dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec a connu une hausse de 15 % et celui des copropriétés de 9 %, en 2021, selon les données les plus récentes fournies par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).
Dans ce marché qui est à la faveur des vendeurs, seul le prix moyen des plex a reculé en décembre, avec un repli de 4 % pour se situer à 350 000 $. Ceux des deux catégories en hausse atteignent de nouveaux records avec 318 875 $ pour les unifamiliales et 225 000 $ pour les copropriétés.
Cependant, les ventes immobilières ont connu une légère baisse pour l’ensemble de l’année qui vient de se terminer, soit de 4 % avec 10 197 transactions. Malgré ce léger repli, 2021 est la deuxième année la plus active enregistrée dans le système Centris, mis en place par l’APCIQ. Le mois de décembre 2021 a enregistré une baisse de 17 % du nombre de transactions par rapport à décembre 2020, avec un total de 736 ventes dans la RMR de Québec.
Si on ventile ces données dans la RMR de Québec, c’est l’agglomération de Québec qui a connu la plus forte baisse du nombre de transactions (- 21 %). La périphérie nord de la capitale et la Rive-Sud ont enregistré respectivement une baisse de 5 % et de 4 %.
Quant à elles, les ventes de copropriétés ont baissé de 7 % et celles des unifamiliales de 20 %. Dans ce dernier cas, cette décroissance s’explique par un faible niveau d’inventaire disponible sur le marché. Les ventes de petits immeubles à revenus ont connu le plus fort repli , soit – 25 % en décembre 2021.
La baisse de l’inventaire est attribuable notamment au nombre d’inscriptions qui chute. Pour un 21e mois consécutif, il y a eu une baisse des inscriptions pour les résidences unifamiliales (-36 %) et les copropriétés (-45 %). Les petits immeubles à revenus ont subi une plus faible baisse, soit -7 %.
Voir aussi : Condo, Résidentiel.
Jean Cazes
monsaintroch
Plusieurs chantiers immobiliers ont progressé ou débuté en 2021 dans Saint-Roch, incluant à l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres. D’autres projets sont sur le point de démarrer cette année. En voici un tour d’horizon en photos. Voici les principaux, en bonne partie résidentiels, qui ont retenu notre attention ces derniers mois. La galerie en fin d’article présente les rendus de la plupart d’entre eux.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Condo, Logement locatif ou social.
Le Jac avance bien. Il prend la place de l’église Saint-François-d’Assise sur la 1ère avenue, de la rue de l’Espinay et de la rue aint-Martial.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.
Le Parke, sur la 1ère avenue, presqu’au coin de la rue de la Croix-Rouge, et est bien avancé.
Un bloc de 63 logements sur le trou d’eau de la 1re Avenue!.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.
Ce projet était dû pour être mis à jour; il ne l’avait pas été depuis avril dernier. D’ailleurs on aperçoit une nouvelle structure du projet qui a levé de terre depuis et un ancien pavillon est en train d’être démoli.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Institutionnel, Projet - Enfant-Jésus.