Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Initiatives citoyennes »

Projet immobilier controversé: des citoyens ont gain de cause contre la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 janvier 2022 1 commentaire

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Les citoyens ont eu gain de cause contre la Ville de Québec dans le dossier d’un futur immeuble de sept étages qu’ils jugeaient trop volumineux, mais l’administration municipale porte la cause en appel. Les citoyens de la rue Boivin, près de Myrand, s’inquiètent du projet immobilier qui abritera des logements sociaux et la coopérative de services Les Entreprises de Cœur. En novembre, ils avaient exprimé leurs craintes.

Les voisins n’en ont pas contre la mission communautaire, mais bien contre le gabarit du futur édifice, qui selon eux ne s’harmonise pas au bâti du quartier, composé de maisons unifamiliales et d’édifices plus bas.

Cadre bâti

Les citoyens se sont adressés à la Commission municipale du Québec, qui leur a donné raison, le 29 novembre dernier. La Commission a en effet jugé que le règlement qui permettait la construction d’un édifice de sept étages ne respecte pas les caractéristiques du cadre bâti.

Le service juridique de la Ville considère quant à lui que la Commission a «excédé sa compétence et que sa décision est déraisonnable à plusieurs égards», en se basant sur des prémisses «erronées et inopportunes». Comme on ne peut porter en appel des décisions de la Commission, la Ville s’adressera donc à la Cour supérieure, a tranché le comité exécutif.

Décision de la Ville «mal reçue»

L’une des personnes à l’origine de la démarche auprès de la Commission, Louis-César Pasquier, a affirmé que les citoyens s’étaient «réjouis» de la décision en défaveur du projet. Par contre, le choix de la Ville de porter la cause plus haut a été «plutôt mal» reçu. «On a été surpris. C’est de l’argent des contribuables» qui sert à contrecarrer un verdict en faveur des citoyens, dit-il. Les citoyens doivent rencontrer leur nouvelle conseillère, Maude Mercier Larouche, à la fin janvier.

L’article

La décision de la Cour Municipale

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Initiatives citoyennes, Logement locatif ou social.

Un jardin maraîcher au Vieux-Port version 2021

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 avril 2021 2 commentaires

Le jardin maraîcher est de retour au Vieux-Port de Québec pour une deuxième été. On peut en savoir plus sur leur site web : Les Jardins du bassin Louise.

Un jardin maraîcher au Vieux-Port.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Initiatives citoyennes.

En parlant de densification

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 juillet 2020 Commentaires fermés sur En parlant de densification

Québec, le 6 juillet 2020 – Le Comité pour une densification respectueuse (CDR) rend public aujourd’hui sa position concernant l’intention de la Ville de Québec de modifier les exigences du Règlement d’harmonisation sur l’urbanisme (adoption prévue ce soir, 6 juillet, au Conseil de Ville). Ces modifications touchent les projets de densification résidentielle, un sujet cher au CDR et qui prend finalement une tournure favorable.

Cette série de modifications correspond à plusieurs des revendications historiques du CDR, exprimées à maintes reprises, notamment à l’occassion de la publication de notre bilan de juin 2019, portant sur les projets de densification résidentielle. Elles sont donc accueillies avec une grande satisfaction.

Les nouvelles exigences déterminent enfin des règles du jeu favorables à la densification respectueuse. Les promoteurs et les entrepreneurs auront ainsi l’occasion de partir sur la même ligne de départ pour offrir à leur clientèle des constructions dont ils sont fiers et qui ont le potentiel de susciter l’adhésion du voisinage.

Il reste maintenant à voir si ces exigences seront appliquées uniformément par les intervenants de l’émission d’un permis de construction résidentiel, soit les analystes de la Ville, les comités consultatifs d’urbanisme et les conseils d’arrondissement. La vigilance sera également de mise pour accompagner en amont autant les promoteurs, leurs clients que les futurs voisins afin, de non seulement limiter les délais d’émission de permis, mais en garantir la double finalité : une densification respectueuse.

Si oui, des avancées majeures sont observées, il y a encore place à l’amélioration. Nous demeurons donc à l’affut et particulièrement sur les sujets suivants :

• l’abattage des arbres matures demeure trop facile sur les sites des nouvelles maisons, au détriment de la canopée. Le patrimoine végétal est sous valorisé par la réglementation et pourtant il donne l’identité et la plus-value à des quartiers qui ont du vécu, de l’intimité, de la qualité de vie. Les évaluations des projets proposés par les promoteurs dans leur demande de permis doivent s’appuyer sur des exigences qui font de l’abattage des arbres matures une réelle exception;

• absence de mécanisme pour supporter l’adhésion sociale des projets : la Vision de l’habitation en développement à la Ville de Québec se promet d’en traiter mais il y a lieu d’être inquiet. Encore aujourd’hui, les citoyens apprennent la teneur brutale d’un projet de densification en voyant débarquer les démolisseurs. Ils découvrent ensuite ce qui prendra progressivement place. Pour le CDR, une adhésion sociale à un projet signifie que l’information circule dans le voisinage bien avant le début des travaux, une fois le permis accordé;

• bilan de la densification respectueuse à Québec : le CDR a fait connaître au public et ce à trois reprises depuis 2014, son propre bilan sur la question. Il n’est pas normal que cette tâche soit assumée par un groupe de citoyens. La Ville devrait faire connaître le sien et en dédier une partie de son site Internet;

• charte de la densification respectueuse : le CDR a soumis un projet de Charte et suggère de le faire adopter par l’ensemble des parties prenantes. « Ce geste unirait toutes les parties concernées autour d’une vision commune, des plus productive en matière de densification», a conclu Michel Fournier, porte-parole du CDR.

Rappelons que le Comité pour une densification respectueuse (CDR) désire préserver et améliorer la qualité de vie des citoyens de la Ville en favorisant une densification en harmonie avec le patrimoine arboricole et bâti existants.

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Voir aussi : Environnement, Initiatives citoyennes, Nouvel urbanisme, Québec La cité, Urbanisme.

Un jardin maraîcher au Vieux-Port

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 juin 2020 1 commentaire

Source : Normand Provencher, Le Soleil, le 18 juin 2020

Le site de l’ancien marché public du Vieux-Port accueillera dans les trois prochaines années la plus grande ferme maraîchère à vocation sociale et pédagogique au Québec, Les jardins du bassin Louise. L’organisme derrière le projet, Les Urbainculteurs, prévoit dès cet été distribuer une dizaine de tonnes de légumes à des organismes caritatifs.
Le directeur général Johann Girault, flanqué de quelques ouvriers, s’affairait mercredi, dans un concert de scies électriques, à construire la vingtaine de bacs qui verront sortir de terre d’ici l’automne carottes, laitue, tomates et autres concombres. De la pierre concassée et une toile géotextile au fond, du terreau, de l’eau et du soleil, et il ne restera plus qu’à attendre les premières pousses.

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Une future ferme urbaine sur la place du Marché du Vieux-Port.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Initiatives citoyennes.

Nouvelle politique de participation à Québec. Point de vue d’une citoyenne impliquée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 novembre 2018 4 commentaires

Anne-Sophie Desprez, administratrice élue et secrétaire du conseil de quartier de Montcalm à Québec. Elle est également responsable des communications pour l’organisme Action patrimoine.

Magazine Continuité

Les conseils de quartier jouent un rôle important au cœur de la vie démocratique de Québec et dans les décisions qui concernent l’aménagement de l’espace urbain. Dans le contexte de la refonte de la politique de participation citoyenne de la Ville, Anne-Sophie Desprez, administratrice élue du conseil de quartier de Montcalm, se demande quelle place sera réservée à ces instances dans l’avenir.

Pour la Ville de Québec, comme pour bien d’autres municipalités, la participation publique est à un carrefour. Par l’adoption, en juillet 2018, du Règlement sur la participation publique en matière d’aménagement et d’urbanisme, le gouvernement a autorisé les municipalités du Québec à abolir les référendums citoyens à condition qu’elles se dotent d’une politique de participation publique. Si un référendum représente un pouvoir de pression sans égal pour les citoyens, une politique de participation, pourvu qu’elle ne soit pas juste une occasion de transmettre de l’information, leur permet de se prononcer régulièrement sur les questions qui touchent leur ville. Dans bien des municipalités à travers le monde, les politiques de consultation et de participation fleurissent. Elles permettent aux citoyens de donner leur avis au moyen de plateformes diverses telles que des sondages en ligne, des ateliers de conception de projets, des séances de consultation ou encore des cafés de conversation.

Sous la forme qu’ils prennent à Québec, les conseils de quartier sont des instances qui n’existent pas ailleurs dans la province, même pas à Montréal. Composés de membres élus et fonctionnant à la manière d’un conseil d’administration, ils offrent un lieu d’échange et de collaboration pour les résidents, les commerçants et les travailleurs. Ils ont aussi pour rôle de représenter ces personnes auprès des élus municipaux. Ce n’est pas pour rien qu’on appelle conseils ces groupes reconnus par la Ville. Lorsqu’il les a créés avec son équipe en 1989, Jean-Paul L’Allier, ancien ministre et maire de Québec de l’époque, voulait qu’ils soient des instances politiques. Ainsi, dans une conférence, en 2014, il avait affirmé à propos de cette démarche : « On s’est dit : on va faire des conseils de quartier à Québec, mais on va les faire sans responsabilités administratives et avec des responsabilités politiques. Les gens qui s’impliquaient voulaient s’occuper de leur espace urbain […]. » Dans le contexte du réaménagement et de la revitalisation de Saint-Roch et face à la spéculation immobilière qui visait le quartier, l’objectif était d’aller chercher l’appui et les idées de la population pour faire émerger d’autres projets.

Selon les données de la Ville de Québec, il y avait deux conseils de quartier en 1993, soit avant la fusion de Québec avec les municipalités environnantes ; on en compte aujourd’hui 27 (sur 35 quartiers), qui donnent une voix à ceux qui n’en ont pas toujours. Cette organisation crée sans conteste un lien privilégié entre la population, les membres du conseil municipal et les fonctionnaires. En assemblée, bon nombre de sujets passent sur la table : les grandes orientations et politiques de la Ville, la qualité et l’accessibilité des services municipaux, les initiatives citoyennes, la mobilité, la gestion des déchets, mais surtout l’aménagement du territoire. Qu’il s’agisse des routes, des trottoirs, des projets immobiliers, de la sauvegarde des édifices ou de la mise en valeur du patrimoine, toutes ces questions sont de l’ordre de l’aménagement et font appel à la vision qu’ont les citoyens de leur quartier. Les avis énoncés par les conseils de quartier peuvent concerner les changements de zonage, notamment pour les projets immobiliers. Ils peuvent aussi porter sur des modifications aux règlements d’urbanisme pour l’adoption, par exemple, d’un programme particulier d’urbanisme (PPU) ou d’un plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) dans une zone déterminée.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Initiatives citoyennes, Nouvel urbanisme.

Oui dans ma cour !

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 avril 2018 Commentaires fermés sur Oui dans ma cour !

Vivre en ville

Oui dans ma cour ! est une initiative de Vivre en Ville qui soutient les citoyens, les promoteurs et les municipalités pour stimuler la collaboration et améliorer la qualité des projets immobiliers s’insérant dans des milieux de vie établis. Oui dans ma cour ! se veut une occasion de participer au débat public autrement qu’en disant «Pas dans ma cour !», un phénomène fréquent face à des projets de consolidation, aussi connu sous l’acronyme NIMBY, de l’anglais «Not in my backyard».

Consolider nos milieux de vie, ça veut dire quoi ?

La consolidation urbaine consiste à utiliser de façon optimale les secteurs urbanisés, en y attirant des résidents ou activités qui profitent ainsi des qualités d’un milieu de vie déjà habité (commerces, transport en commun, arbres matures, etc.). C’est également l’occasion d’offrir plus de possibilités résidentielles pour les résidents actuels et futurs ou encore d’améliorer l’environnement local. Les projets immobiliers de consolidation peuvent prendre des formes très variées, en fonction du cadre bâti environnant et des besoins locaux.

(…)

Ce que propose Oui dans ma cour !
Pour répondre à ces enjeux et favoriser une approche positive de l’évolution des milieux de vie, Oui dans ma cour ! s’adresse aux citoyens, aux promoteurs et aux collectivités qui souhaitent réaliser des projets désirables en offrant :

des informations pour mieux comprendre la nécessité d’adopter un mode de développement intégrant les caractéristiques reconnues comme favorables à l’allégement du bilan carbone (densité, mixité, proximité et offre de transport multimodale) ;
des outils pour évaluer, accompagner et améliorer des projets immobiliers pour favoriser leur adoption [à venir];
des études de cas sur les problèmes rencontrés et sur des exemples inspirants [à venir];
des démarches d’accompagnement expérimentales de projets concrets pour choisir et mettre en œuvre de meilleures pratiques.

Pour nous joindre: Pour tout renseignement, contactez Eve-Marie Surprenant à l’adresse suivante : info@ouidansmacour.quebec.

Ce projet est financé par le Fonds vert dans le cadre d’Action-Climat Québec, un programme du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Environnement, Initiatives citoyennes.

Verdir Saint-Roch: Vous votez ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 novembre 2017 11 commentaires

Verdir Saint-Roch est finaliste (le seul de la ville de Québec!) au Prix Action de la Fondation David Suzuki, et le public est invité à voter. L’organisme court la chance de remporter une bourse de 4000$ et la visite de David Suzuki dans Saint-Roch, grâce à vous. Du 24 novembre au 3 décembre, votons pour verdir Saint-Roch ensemble!

Pour voter

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Environnement, Geste de solidarité & communautaires, Initiatives citoyennes.

Mon quartier, mon village

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 avril 2017 16 commentaires

Christian Savard
Directeur général de Vivre en ville

La Presse +
Opinion

Durant les 15 dernières années, mon travail m’a amené partout au Québec pour y donner des conférences ou travailler avec des urbanistes, des élus, des architectes, des citoyens sur l’aménagement des milieux de vie.

Partout, une chose fait l’unanimité, le désir d’avoir accès à pied aux services du quotidien – épicerie, école, CPE, restaurant… Que ce soit en pensant à nos enfants, à nos aînés ou à notre propre qualité de vie, nous gardons tous le rêve d’un quartier à échelle humaine, que nous voyons comme un village dans la ville, comme un ancrage à notre identité de proximité. Dans nos villes maintenant outrageusement dominées par les déplacements automobiles, que devrait-on trouver à distance de marche dans le quartier ? C’est quoi, le minimum requis ? Je propose trois lieux essentiels.

D’abord, l’école. Pourquoi ne deviendrait-elle pas au quartier ce que l’église a déjà été ? Une école qui ne serait pas réservée aux élèves, mais deviendrait le cœur de la communauté. Une école où se trouverait aussi un CPE, pour éviter les déplacements multiples aux parents. Une école qui proposerait des locaux communautaires pour accueillir les créatifs, les sportifs et les engagés. Une école dont la beauté architecturale marquerait le quartier. 

Pour créer cette école – milieu de vie, deux écueils sont à éviter. D’une part, c’est au cœur du quartier qu’elle doit s’installer – pas à sa périphérie, sur un terrain ingrat que les promoteurs ont bien voulu céder. D’autre part, il faut résister à la tentation qui se répand des méga-écoles de quatre à cinq classes par niveau, dont le bassin de clientèle est bien trop vaste pour permettre les déplacements à pied.

Ensuite, les commerces du quotidien. L’épicerie, la pharmacie, le café, le restaurant du coin, quelques services de base – et pourquoi pas la SAQ ? – devraient être accessibles à pied pour la vaste majorité de la population. Pourquoi devrait-on dépenser un litre d’essence pour acheter un litre de lait ? Pour y arriver, nous devons remettre en question le modèle des épiceries à 20 caisses ; il faut que les villes osent reprendre en main la planification de l’espace commercial.

Pour éliminer les déserts alimentaires, il est probablement nécessaire de limiter la taille des épiceries, pour en répartir trois au cœur des milieux de vie au lieu d’une seule installée en périphérie. Une petite révolution à mener au Québec, mais l’Allemagne le fait déjà ! Avec l’épicerie suivra tout le reste…

Enfin, comme troisième lieu essentiel, je propose, en plus des espaces publics formels et aménagés, de préserver dans nos quartiers des milieux naturels semi-civilisés. Des lieux un peu sauvages, où les enfants pourraient rejouer la guerre des tuques : ruisseau, butte, ravine, ruelle broussailleuse. Avantage collatéral : ces milieux deviendront des refuges de biodiversité et nous offriront, petits et grands, les bienfaits du contact avec la nature. Au-delà des modules de jeu sagement alignés, pas de quartier sans champ de bataille ni cachette secrète où se salir un peu !

Pour des quartiers qui ont de la personnalité et où il fait bon vivre, nous devons aussi redonner leurs lettres de noblesse à l’architecture et à l’aménagement « banals ».

À côté du grand geste architectural iconique, il faut former et valoriser d’excellents architectes et urbanistes du quotidien. De ceux qui distilleront de la petite beauté ordinaire. Des professionnels qui sauront ramener le design au coin de la rue, créer des quartiers auxquels s’identifier, travailler pour l’efficacité et la simplicité de la vie de tous les jours.

Le lien

Voir aussi : Art de vivre en ville, Étalement urbain, Initiatives citoyennes, Les commerces de ma ville, S'inspirer d'ailleurs.

Initiative citoyenne pour dégager les pistes cyclables

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2016 2 commentaires

Source : Prendre la pelle pour sortir le vélo (Jean-Michel Genois Gagnon, Le Soleil, 2 avril 2016)

Tannés d’attendre après la Ville de Québec, des cyclistes de la région ont pris les grands moyens samedi matin pour pouvoir utiliser leur vélo. Ils ont sorti leurs pelles et leurs balais pour nettoyer eux-mêmes le réseau cyclable.

Un geste symbolique qui avait comme message qu’ils souhaitent que la période d’ouverture des pistes cyclables soit devancée au printemps et prolongée à l’automne. Pour l’heure, la Ville entretient les pistes du 1er mai au 31 octobre.

Voir aussi : Initiatives citoyennes.

Pour une densification plus respectueuse

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 septembre 2015 13 commentaires

Source : Jean-Manuel Téotonio, Québec Hebdo, le 8 septembre 2015

DENSIFICATION. Un groupe de citoyens souhaitent que la Ville de Québec apporte des changements à sa règlementation pour une densification des quartiers plus «respectueuse». «Il est urgent qu’un mode de densification structurée soit mise en place et que le laisser-aller actuel cesse. L’administration municipale se doit d’être à la hauteur de ce grand défi très contemporain, sans quoi nous atteindrons rapidement le point de non-retour à partir duquel l’harmonie des quartiers sera irrémédiablement perdue», estime Michel Fournier, porte-parole du Comité pour la densification respectueuse (CDR).

Ce regroupement dénonce ce qui se produit dans plusieurs secteurs de la ville alors que des maisons sont détruites, des arbres matures sont abattus et que des habitations modernes lèvent de terre «sans toujours tenir compte de l’environnement et de la valeur historique des quartiers», indique le CDR dans un communiqué.

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Pétition contre la « densification sauvage »

Voir aussi : Étalement urbain, Initiatives citoyennes.