Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): Charlesbourg

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 juillet 2020 Commentaires fermés sur Évaluation du patrimoine bâti (projet de tramway): Charlesbourg

Le tronçon 17 (T-17) se situe au cœur de l’arrondissement de Charlesbourg et est en partie localisé dans le site patrimonial de Charlesbourg. Son tracé suit le parcours du boulevard Henri-Bourassa, entre la 71e Rue Est au sud et la 76e Rue Est au nord. Il termine près de l’intersection du Trait-Carré Est et du chemin Samuel, dans le terrain du garage municipal, situé au 167-171, 76e Rue Est.

Le document très intéressant (58 pages).

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Projet - Seigneurie Jacques-Cartier, Projet - Tramway.

BAPE consacré au tramway de Québec: le télétravail ne réglera pas la congestion, assure un chercheur de l’Université Laval

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2020 Commentaires fermés sur BAPE consacré au tramway de Québec: le télétravail ne réglera pas la congestion, assure un chercheur de l’Université Laval

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Le télétravail, qui a connu un important essor ces derniers mois en raison de la pandémie, ne devrait pas permettre de réduire la congestion routière à long terme, estime le chercheur Jean Dubé, de l’Université Laval.

«Cette idée de télétravail qui va régler les périodes de pointe, a priori, j’y crois pas du tout», s’est exprimé le professeur Dubé, mardi après-midi, au deuxième jour des travaux du BAPE (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement) consacré au tramway de Québec.

M. Dubé, professeur à l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional, a été mandaté par le BAPE, début juin, pour étudier l’impact de la COVID-19 sur les habitudes de déplacement des gens de Québec. Il a présenté les résultats préliminaires de sa réflexion en attendant de déposer un rapport complet d’ici le 23 juillet.

L’expert a d’ailleurs tracé un parallèle entre la COVID-19 et les attentats aux métros de Bruxelles ou de Madrid, ou encore avec la fréquentation des transports en commun à Toronto après l’épidémie de SRAS. «Ça a créé un stigmate épouvantable. [Mais] après un an, on revenait à un niveau de service comparable à la situation d’avant, a-t-il affirmé. L’effet de la COVID, à moyen terme, c’est un choc temporaire.»

L’enjeu du télétravail a rebondi, lundi soir, devant le BAPE lorsque le citoyen Luc Dallaire a appelé le bureau de projet du réseau structurant à revoir ses chiffres de fond en comble à cause de la pandémie.

La suite

Voir aussi : Projet - Tramway.

Le maire Labeaume veut signer le contrat du tramway avant novembre 2021

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2020 5 commentaires

Jonathan Bernard
FM93

Le maire de Québec cherche à accélérer l’échéancier du Réseau structurant de transport en commun pour éviter l’abandon du projet.

Le FM93 a appris que l’administration Labeaume a demandé en mai dernier au gouvernement Legault d’accepter un calendrier d’approvisionnement qui devancerait la signature du contrat avec le consortium retenu.

Plutôt que de signer ce contrat de plusieurs centaines de millions de dollars en février 2022, tel que le prévoyait l’entente avec les libéraux, l’administration Labeaume vise une signature en septembre 2021.

Ce qui surviendrait quelques semaines à peine avant les élections municipales du 7 novembre 2021.

L’octroi du contrat au consortium retenu constituerait en quelque sorte un point de non-retour.

Une rupture de contrat par une nouvelle administration municipale coûterait plusieurs dizaines de millions de dollars en pénalités aux contribuables.

Sans explication claire justifiant cette accélération de l’échéancier, la demande de la Ville de Québec est restée lettre morte par le gouvernement.

Face à la valse-hésitation du premier ministre Legault depuis le retrait du trambus, le maire Labeaume l’a pressé hier de donner son aval au projet pour procéder rapidement.

«Là, on est à une semaine du dépôt des offres de qualification des consortiums. On joue dans les ligues majeures actuellement. Donc, le premier ministre, je lui ai répondu, j’ai répondu à son monde, je lui ai écrit de nouveau aujourd’hui pour lui dire à votre question : « est-ce qu’il y en a pour les banlieues? ». Ben, il y en a comme il n’y en a jamais eu pour les banlieues. Ce n’est jamais arrivé ce que l’on est en train de construire là.» Régis Labeaume, maire de Québec

«Ce qui est important actuellement, c’est de bâtir. Le marché est favorable! Ça coûte moins cher que d’habitude… Si on retarde, ça va coûter plus cher. Et donc, on a un agenda nous autre très structuré, très documenté, très bien établi, très bien tricoté… Dans une semaine on va peut-être recevoir une ou deux offres de consortiums, et là, il faut aller en appel de propositions… Je pense qu’il n’y a pas de temps à perdre, puis faut procéder. » Régis Labeaume, maire de Québec

Avec les informations d’Élisabeth Crête

L’article

Voir aussi : Projet - Tramway.

Tramway: de nouveaux inventaires archéologiques au menu

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2020 Commentaires fermés sur Tramway: de nouveaux inventaires archéologiques au menu

Taïeb Moalla
Journal de Québec

La Ville de Québec veut faire réaliser de nouveaux inventaires archéologiques sur 13 emplacements situés tout le long du tracé du tramway.

C’est ce qu’on peut lire dans un appel d’offres pour des services professionnels en archéologie publié ce lundi matin. Les entreprises spécialisées ont jusqu’au 23 juillet pour envoyer leurs offres.

Les 13 emplacements sélectionnés sont divisés en deux lots: le premier comprend neuf lieux situés dans l’emprise des voies de circulation. Le second concerne quatre emplacements situés en dehors de la voie publique (voir la liste détaillée plus bas).

«Identifier, documenter et quantifier»

Il s’agit, pour la municipalité, de «donner suite aux recommandations de l’étude de potentiel spécifique réalisée pour le tracé du tramway (Ethnoscop 2020) et valider la présence des sites archéologiques identifiés dans le cadre de cette étude. Les inventaires archéologiques sont nécessaires afin d’identifier le potentiel réel, le documenter et le quantifier».

Selon un échéancier préliminaire, la municipalité estime que le contrat se terminera à la fin mars 2021. «Toutefois, en raison des mesures de confinement imposées par la pandémie de la COVID-19, les dates de réalisation du contrat pourraient être ajustées en conséquence», prévient-on. Certains inventaires pourraient donc être réalisés au printemps 2021.

Lot 1 (dans l’emprise des voies de circulation)

Emprise publique située dans la moitié nord du boulevard René-Lévesque Ouest, face au cimetière Beth Israël (2052, boulevard René-Lévesque Ouest)
Intersection du boulevard René-Lévesque Ouest et du chemin Gomin: site: OKill-Stuart
Emplacement face au 1150, boulevard René-Lévesque (Collège Saint-Charles-Garnier)
Emplacement du côté est de l’intersection du boulevard René-Lévesque Ouest et de l’avenue Belvédère: site Russell
Emplacement du côté est de l’intersection du boulevard René-Lévesque Ouest et de l’avenue Brown
Emplacement à l’intersection du boulevard René-Lévesque Ouest et de l’avenue Moncton
Emplacement à l’intersection du boulevard René-Lévesque Ouest et de l’avenue des Érables
Emplacement dans le secteur du futur pôle Saint-Roch
Emplacement près du pont Drouin/parc de la rue des Embarcations

Lot 2 (en dehors de la voie publique)

Un emplacement près du boulevard de la Chaudière
Un emplacement dans l’emprise du tronçon boisé qui se situait jadis au sud du chemin Gomin
Un emplacement en bordure de la 41e Rue, face à la 2e Avenue Ouest (ferme Dorion)
Le terminus de Charlesbourg

L’article

Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Projet - Tramway.

Relance économique: pour un troisième lien plus vert et plus efficace

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2020 Commentaires fermés sur Relance économique: pour un troisième lien plus vert et plus efficace

Collectif citoyen de Lévis pour la mobilité durable
Le Soleil

Nous sommes un groupe de citoyens préoccupés par l’environnement et la mobilité durable à Lévis et qui, manifestement, ne se reconnaissent pas dans le discours du tout-à-l’auto qu’on associe trop souvent aux gens de la Rive-Sud. L’objectif de notre collectif est de faire entendre une voix plus verte et d’amener une contribution positive en ce sens.
Pour combattre le désastre économique induit par la crise sanitaire, le gouvernement du Québec souhaite stimuler l’économie en accélérant la mise en place de plusieurs projets d’infrastructures. Comme d’autres, nous croyons que cette relance économique se doit d’être aussi verte que possible. Plus spécifiquement, nous pensons qu’au lieu du projet de troisième lien autoroutier actuellement dans ses cartons, le gouvernement devrait opter pour un tunnel dédié exclusivement au transport collectif.

La crise sanitaire que nous traversons depuis quelques mois aura été pour plusieurs une occasion de sortir marcher, courir et pédaler davantage, de passer moins de temps en voiture, de réfléchir et de remettre certaines choses en perspective. Quelques mois auparavant, l’urgence climatique était criée haut et fort lors de marches monstres. Tant de choses ont changé depuis les dernières élections: les projets à prioriser pour notre société post-pandémie ne sont pas nécessairement ceux qui avaient alors été jugés prioritaires. Aussi, il faut tenir compte de l’état des finances publiques actuelles: peut-on encore se permettre un troisième lien autoroutier de plusieurs milliards de dollars?

Un tunnel sans voiture serait beaucoup moins onéreux, car moins large et plus court (il n’aurait pas besoin de sortir de terre ni de rejoindre les autoroutes). Cette version permettrait, de surcroît, d’aller chercher une plus importante contribution du fédéral, d’éviter de dénaturer le quartier Saint-Roch et de limiter l’étalement urbain, phénomène écologiquement et économiquement très coûteux. Nous sommes un collectif citoyen et non un groupe d’experts; ainsi nous ne nous prononcerons pas à savoir s’il faut que ce troisième lien soit parcouru par un trambus, un tramway ou un métro. Peu importe le mode choisi, les avantages d’un tunnel réservé au transport en commun semblent indéniables.

Et si on veut maximiser la portée de la relance économique et avoir un impact positif plus uniforme sur l’ensemble de la région, rien ne nous empêche de transférer l’argent économisé par cette mouture plus verte du troisième lien vers d’autres projets de mobilité durable: bonification des projets de transport structurant, ajout de voies réservées et de stationnements incitatifs, soutien aux municipalités pour de nouvelles pistes cyclables utilitaires… Les idées ne manquent pas! Avec le télétravail qui va continuer d’être une pratique courante, plusieurs ménages ne souhaiteront pas conserver deux voitures: une relance économique axée sur le transport collectif et le transport actif nous semble tout avisée. Au final, il nous faut une approche holistique si on veut réduire efficacement la congestion routière et notre impact sur l’environnement, tout en améliorant la qualité de vie citoyenne et notre résilience face aux changements climatiques et autres crises qui nous guettent.

Nous savons que ce gouvernement n’a pas peur de s’adapter et de s’ajuster, la pandémie l’a bien montré. Et s’ils ont été capables de déplacer le tracé de quelques kilomètres afin de connecter directement les centres-villes de Québec et Lévis — donnant ainsi une place beaucoup plus importante au transport collectif que la version initiale — nul doute que nos élus seraient en mesure de faire un autre pas vers l’avant, vers l’avenir, et proposer un troisième lien uniquement consacré au transport en commun.

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Voir aussi : Projet - Troisième lien.

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