Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Réseau de transport de la Capitale: Emprunt n’excédant pas 36 110 000 $

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 janvier 2020 Commentaires fermés sur Réseau de transport de la Capitale: Emprunt n’excédant pas 36 110 000 $

Les informations

Voir aussi : Transport en commun.

Contribution 2020 de l’agglomération de la Ville de Québec au Réseau de transport de la Capitale.

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 janvier 2020 Commentaires fermés sur Contribution 2020 de l’agglomération de la Ville de Québec au Réseau de transport de la Capitale.

124 381 000 $

Voir aussi : Transport en commun.

Le marché locatif se resserre davantage à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 janvier 2020 Commentaires fermés sur Le marché locatif se resserre davantage à Québec

Québec Hebdo

Le taux d’inoccupation des logements locatifs dans la région Québec a reculé de 3,3% en octobre 2018 à 2,4% en octobre 2019. Ainsi, pour une troisième année consécutive, la croissance de la demande locative a été plus grande que celle de l’offre.

Selon la plus récente Enquête sur les logements locatifs de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la vigueur de la demande locative dans la région de Québec s’explique par la conjonction de plusieurs facteurs économiques et démographiques. L’analyste principal Nicolas Bernatchez énumère notamment le dynamisme du marché de l’emploi, l’augmentation du solde migratoire et le vieillissement de la population.

«De fait, précise-t-il, la croissance de l’emploi à temps plein dans la région de Québec depuis trois ans a été favorable à la formation de nouveaux ménages et a stimulé la demande d’habitations dans son ensemble. De plus, la proportion de locataires chez les jeunes ménages a augmenté au cours des dernières années, ce qui a contribué à soutenir la demande de logements locatifs.»

Par ailleurs, le dynamisme économique et le faible taux de chômage à Québec sont favorables à l’attraction et à la rétention de nouveaux résidents. À cet égard, le solde migratoire dans la région a été nettement plus élevé au cours des deux dernières années. Or, les nouveaux arrivants sont généralement locataires d’abord, le temps de s’enraciner dans leur nouveau milieu de vie.

«Enfin, souligne M. Bernatchez, l’accélération du vieillissement de la population semble alimenter la demande locative de façon plus marquée. Avec l’arrivée des bébé-boumeurs à la retraite, un nombre croissant de ménages âgés de 65 ans et plus est susceptible d’opter pour la location d’un appartement. Cela s’explique par différentes raisons, dont se libérer de l’entretien d’une propriété, réduire la superficie habitable, ou obtenir certains services.»

Faits saillants

Le marché locatif s’est resserré dans plusieurs secteurs de l’agglomération de Québec, alors que le taux d’inoccupation est demeuré stable sur la Rive-Sud.

Dans l’ensemble, la proportion de logements vacants demeure relativement plus élevée dans les fourchettes supérieures de loyers.

La variation du loyer moyen entre 2018 et 2019 est estimée à 1,9%, une augmentation un peu plus grande que celle enregistrée au cours des dernières années.

Le taux d’inoccupation des copropriétés offertes en location a aussi diminué, pour s’établir à 1,4% en 2019 (2,5% en 2018).

Le taux d’inoccupation dans la région de Québec (2,4%) s’est rapproché de la moyenne provinciale, estimée à 1,8% en 2019.

La suite

Voir aussi : Logement locatif ou social.

Le métro plus approprié que le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 janvier 2020 28 commentaires

Robert Vandewinkel
Ing. M.SC.
Point de vue
Le Soleil

POINT DE VUE / En réaction aux points de vue de Rémy Normand «L’inaction, une option ?» du mardi 14 janvier et celui de Daniel Genest «Le tramway est la meilleure option pour Québec» du mercredi 15 janvier.

M. Genest, ce 15 janvier, nous certifie que le tramway est la seule solution pour Québec en reprenant les conclusions du rapport de Systra sur la comparaison des modes de transport. Rapport dont les conclusions sont erronées!

D’abord, le rapport évacue le fait que le tramway mis de l’avant par l’administration Labeaume coûtera 102 millions $ le km (sans considérer les frais additionnels encourus par le pôle d’échange de Sainte-Foy et donc largement plus dispendieux que les 25 à 45 millions $ le km annoncés dans l’exposé générique de Systra. Considérant l’estimation de 100 à 200 millions $ le km pour le métro, le coût annoncé par la ville pour le tramway se trouve dans la fourchette de coûts du métro! Rappelons que la Ville prévoit 150 millions $ pour les sections souterraines de son projet.

Ensuite, la fameuse révision des professeurs du HEC qui prétendent (sans qualification des chiffres) que le métro coûte 785 millions $ le km. Comme le projet de la ville compte 3,5 km d’un réseau de tramway souterrain (un court métro, comme nous le rappelait monsieur Normand!), sur la base de cette estimation gonflée, il manquerait plus de 2,2 milliards $ au budget de la Ville pour réaliser le projet. Cette considération n’est pas rapportée par messieurs Normand et Genest. On ne se sait pas non plus comment ils iront chercher ces sommes supplémentaires.

Finalement, le rapport mentionne qu’un métro comparable à celui de Montréal est disproportionné pour la ville de Québec, on peut l’admettre. Cependant, le rapport stipule (en page 56) : «Qu’un métro de deux voitures de capacité de 150 passagers (300 passagers) avec la fréquence de quatre minutes est «optimal» Messieurs Normand et Genest ignorent cette conclusion spécifique portant sur le métro, mise à l’écart par Systra et pourtant primordiale dans l’élaboration des conclusions finales du rapport. Comment a-t-on pu ignorer cet énoncé? Franchement, ça tient de l’erreur du débutant dont le but unique est de prouver son point à tout prix.

Aucune considération n’est donnée, dans le rapport de Systra, au cycle de vie des infrastructures. Pourtant aspect important quand l’administration veut justifier l’augmentation des coûts pour sa centrale de police, mais totalement ignorée pour l’investissement de 3.3 milliards $ ! Pour information, les durées de vie sont de 25 à 30 ans pour le tramway, et plus de 100 ans pour le métro!

Quant au rapport sur l’achalandage, monsieur Normand prétend retirer avec son tramway l’équivalent en passagers de onze voies de circulation! Il faudra qu’il nous explique comment il arrive à ces conclusions: onze voies représentent, à saturation, 16 500 automobiles, donc 20 625 passagers par heure. Cependant, le tramway aux quatre minutes ne peut qu’accueillir 7800 passagers par heure (deux directions). Mathématiquement, l’affirmation de monsieur Normand n’a aucun sens! Comment agglomérera-t-on 21 000 individus dans un espace prévu pour 7 800 ?

La question demeure donc entière: tramway ou métro. Pour le moment, et à la lecture sérieuse des rapports émis par la Ville, le métro semble le plus approprié pour Québec considérant les coûts annoncés pour le tramway, la météo particulière de Québec, les encombrements qui seront créés par le projet de la mairie, la congestion routière qui en découlera, les impacts environnementaux mitigés que le tramway apportera, l’acceptation sociale en décroissance, etc.

La suite

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Un «croissant fertile» autour de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 janvier 2020 4 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / La zone d’influence de la région de Québec continue de s’étendre. La tache d’huile atteint maintenant Saint-­Vallier de Bellechasse, Saint-Isidore de Beauce et Issoudun sur la Rive-Sud.

Du côté nord, on parle de Donnacona, Cap-Santé, Saint-Basile et Saint-Raymond-de-Portneuf à près de 50 km du centre-ville. Seuls les frontières «naturelles» du parc des Laurentides et les reliefs de Charlevoix ont empêché la zone d’influence de s’étendre aussi vers le nord et vers l’est.

On compte désormais 25 villes de la «lointaine» couronne où plus de 30 % de la population active se déplace vers la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) pour travailler, notamment à Québec et Lévis. C’est ainsi que se définit une «zone d’influence».

Dans plusieurs cas, cela va bien au-delà des 30 % et dépasse même 50 % (Saint-Henri, Saint-Antoine-de-Tilly, Neuville, etc.)

Au rythme où vont les choses, d’autres vont s’ajouter à ce «croissant fertile». L’expression est de Denis Jean, directeur général adjoint de l’aménagement du territoire à la CMQ.

C’est sans parler de «l’étalement» qui se poursuit sur le territoire des 28 villes de la CMQ.

Au début décembre, le maire de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Pierre Dolbec, est revenu à la charge pour obtenir une école secondaire complète pour ses 8000 résidents.

Il a expliqué que les élèves des niveaux 3 à 5 doivent actuellement être transportés vers l’école La Camaradière, dans Duberger. Un trajet de plus de 30 km chaque matin et autant le soir sur des routes de plus en plus encombrées.

M. Dolbec plaide aussi qu’un projet de développement résidentiel amènera bientôt 900 nouvelles portes dans sa ville.

On peut comprendre les parents, les jeunes et le maire de souhaiter leur propre école secondaire. Je voudrais la même chose.

Mais on est ici dans une illustration presque caricaturale de ce qu’est l’étalement urbain : on s’éloigne du centre et des emplois pour profiter de la nature, de prix accessibles pour les maisons et de taxes moindres; puis on se met à demander les mêmes services qu’en ville. École, CLSC ou hôpital, salle de spectacle, équipements de loisir et communautaires, etc.

Immanquablement, on demandera aussi de meilleures routes pour aller en ville. Peut-être un troisième lien.

Je ne blâme pas les citoyens qui, individuellement, font le choix de la périphérie et souhaitent améliorer leur sort.

Voici cependant près de 40 ans que les pouvoirs publics disent vouloir cesser d’occuper le territoire de cette façon sans que rien ne change.

La suite

Voir aussi : Étalement urbain.

Autres billets récents