Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Promenade Samuel-De Champlain: Plus de 3,5 millions de visites en 2017

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 décembre 2017 2 commentaires

Commission de la capitale nationale du Québec

Québec, le lundi 18 décembre 2017 — La fréquentation et l’appréciation de la promenade Samuel-De Champlain poursuivent leur ascension. En 2017, ce sont près de 350 000 usagers différents qui ont fréquenté ce vaste parc urbain situé en bordure du fleuve Saint-Laurent dans la capitale provinciale, soit une hausse de 11 % des visites depuis 2015. Avec un nombre de visites annuelles moyen par usager estimé à 10,2, cela correspond à un peu plus de 3,5 millions de visites sur la promenade en 2017.

L’étude d’achalandage réalisée par la firme Léger pour la Commission de la capitale nationale du Québec, propriétaire et gestionnaire de la promenade, révèle également un taux de satisfaction exceptionnel chez les visiteurs. Tous les répondants interceptés à l’été 2017 se sont dits très (91 %) ou assez (9 %) satisfaits, un degré d’appréciation très rare dans ce genre d’étude.

« Par cet équipement majeur digne des plus grandes capitales du monde, le gouvernement souhaitait redonner le fleuve aux Québécois. Neuf ans plus tard, ce sondage démontre la forte appréciation de la population envers ce lieu aujourd’hui emblématique, et nous en sommes très fiers », souligne M. Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Faits saillants de l’étude

La fréquentation est toujours en hausse depuis la première étude réalisée en 2013, puis la seconde en 2015. En effet, de 2013 à 2015, la fréquentation totale était passée de 280 000 à 313 812, puis a atteint 349 701 en 2017;

Comme en 2015, près des trois quarts des usagers résident dans la ville de Québec (71 %). Cependant, on note une plus grande proportion de touristes cette année : 14 % d’usagers en provenance de l’extérieur de la région de Québec (région métropolitaine de recensement ou RMR), contre 9 % en 2015;

La durée moyenne des visites est de 1 h 40;

En 2017, 46 % de la population adulte de la RMR a visité la promenade, comparativement à 45 % en 2015 et 36 % en 2013;
Parmi les usagers, on observe que la proportion des familles avec de jeunes enfants est en hausse et atteint 17 % en 2017, contre 8 % en 2015;
La majorité des usagers visitent la promenade pour marcher (70 %) et pour contempler le paysage (63 %).

À des fins de comparaison, l’étude 2017 a été réalisée avec la même méthodologie que celle utilisée dans les études de 2013 et de 2015, et qui est prescrite par le ministère du Tourisme pour les estimations d’achalandage d’événements ou d’attraits. Il s’agit d’une approche quantitative par interceptions aléatoires doublée d’un sondage Web. La collecte de données a été menée en deux étapes, soit 600 entrevues en face à face réalisées sur la promenade en août 2017 ainsi qu’un sondage omnibus effectué en octobre 2017 auprès de 1 000 résidents de la région de Québec, tirés d’un échantillon représentatif de la population. Ainsi, les chiffres de fréquentation sont obtenus par triangulation. Le nombre de 349 701 visiteurs uniques est établi en fonction des données recueillies par le sondage Web et pondérées selon la proportion d’usagers locaux obtenue en sondage face à face. La mesure d’achalandage de 3 536 000 est, pour sa part, calculée en multipliant cette donnée par le nombre moyen de visites par usager, soit 10,2 visites, et obtenue en sondage face à face.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Publications & ressources Internet.

Budget fonctionnement et investissements du RTC en 2018

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 décembre 2017 1 commentaire

Québec, le mardi 19 décembre 2017 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a présenté aujourd’hui son budget de fonctionnement 2018 et ses investissements 2018-2020 au conseil municipal de la Ville de Québec.

Le budget de fonctionnement 2018 est équilibré à 219,4 M$, en hausse de 2,4 % (5,2 M$) par rapport au budget réel projeté de 2017.

« Le budget que nous présentons aujourd’hui traduit notre objectif d’offrir une solution de déplacement confortable, fiable et performante à la population de l’agglomération, a souligné le président du conseil d’administration du RTC, M. Rémy Normand. Il s’inscrit dans la continuité, au seuil d’une année qui verra l’avenir du transport en commun à Québec se dessiner. »

Le transport en commun fera en effet l’objet de beaucoup de discussions en 2018. Tout d’abord, le RTC déposera son Plan stratégique 2018-2027, avec comme toile de fond le concept de mobilité intégrée, qui permet de développer une complémentarité entre les différents modes de transport. Pour préparer la mise en place éventuelle de la mobilité intégrée et en assurer la gestion, le RTC a d’ailleurs a prévu une somme de 1 M$ au budget 2018 pour débuter l’implantation d’une solution de transport à la demande.

Ensuite, les analyses découlant des consultations Construisons le réseau de l’avenir se poursuivront afin que le RTC présente un projet bonifié de réseau répondant aux réalités et aux besoins présents et futurs. Enfin, la Ville de Québec présentera un nouveau projet de réseau de transport en commun structurant.

Hausse des déplacements en 2017
La rigueur budgétaire, la création et l’amélioration de parcours, le développement de nouveaux outils technologiques et les investissements pour bonifier le confort de la clientèle ont porté fruit et ont résulté en une hausse des déplacements en 2017.

« Cette hausse des déplacements assure au RTC de terminer l’année avec un bilan financier positif, a précisé M. Normand. De plus, elle permettra de limiter la hausse de la portion des revenus provenant des utilisateurs à 1,6 % en 2018.»

Investissements 2018-2020 : les bases du nouveau réseau
Des investissements à la hauteur de 303,6 M$ sont prévus en 2018-2020. Ils sont financés par des programmes de subvention des gouvernements du Québec et du Canada à hauteur combinée de 75 %. Le 25 % restant du financement relève du budget de fonctionnement du RTC, qui inclut notamment la contribution de l’Agglomération de Québec.

Un total de 175,7 M$ (58 %) est alloué au maintien du patrimoine au cours de cette période, dont 132,7 M$ au parc de véhicules. Le RTC fera l’acquisition de 129 véhicules hybrides – dont 64 midibus – qui offriront un confort rehaussé et une meilleure performance énergétique. Le reste, soit 43 M$, est consacré aux infrastructures dont la plus grande part (27,7 M$) sera utilisée pour des travaux majeurs de réfection du centre Lebourgneuf construit en 1979.

Du côté du développement, le RTC annonce un montant de 127,9 M$ (42 %) sur trois ans. Des investissements de 75,9 M$ sont prévus dans le développement des services, avec, entre autres, la poursuite de la mise en place de pôles d’échanges (41,7 M$) dans les secteurs D’Estimauville, Saint-Roch et de l’Université Laval. Le déploiement du réseau de Parc-O-Bus d’envergure régionale se poursuivra afin d’assurer une meilleure desserte des zones les plus congestionnées à partir de la périphérie. Enfin, les investissements concernant le renforcement de l’expérience client, comme les nouveaux abribus, les stations tempérées et les terminus, totaliseront 11,9 M$.

Par ailleurs, des investissements de 40,1 M$ seront réalisés pour améliorer la performance du réseau et sa fluidité, entre autres dans le secteur du boulevard Hochelaga, notamment à travers le projet de préemption aux feux. L’implantation d’un système d’information intégrée, qui soutiendra les objectifs de performance en matière de gestion et d’exploitation, se poursuivra également.

Le communiqué

Voir aussi : Transport en commun.

Notre Château Frontenac célèbre ses 125 ans en 2018

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2017 2 commentaires


Notre Château Frontenac aura 125 ans en 2018. Une année qui sera marquée par de nombreux événements le soulignant. L’endroit est évidemment magnifique mais j’ai souvent constaté que des gens hésitent à aller le visiter. Il faut se rappeler qu’il nous appartient collectivement, par le biais d’Inanhoe Cambridge , filiale immobilière de notre Caisse de dépôts et placements. L’administration au quotidien y est assurée par la firme internationale AccorHotels. L’accueil du personnel est toujours impeccable et souriant. Québec Urbain vous tiendra au courant tout au long de l’année des célébrations qui promettent beaucoup.

Le Château Frontenac

Mon beau Château * Jean-Michel Genois-Gagnon (Le Soleil)

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Histoire de la côte Badelard

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2017 Commentaires fermés sur Histoire de la côte Badelard

Jérôme Ouellet
Historien
Le Bourdon du faubourg

De nos jours, les côtes d’Abraham et De Salaberry constituent les principales voies de communication entre Saint-Jean-Baptiste et Saint-Roch. Camouflée par une dense végétation, étroite et éloignée des principaux axes, la côte Badelard fait figure de parent pauvre. Pourtant, celle qu’on a longtemps nommée côte de la Négresse possède une riche histoire, que je vous invite à découvrir.

Les origines lointaines de la côte sont incertaines. On sait qu’à la fin du Régime français, la côte d’Abraham n’est pas la seule voie reliant les faubourgs embryonnaires de Saint-Jean et de Saint-Roch. Il existe alors un chemin dont le tracé parcourt le secteur de l’actuelle rue Sutherland et bifurque vers l’est en direction de la basse-ville[1]. Il est notamment emprunté par les troupes françaises lors de leur repli à la suite de la bataille des Plaines d’Abraham[2]. Comme on le voit ci-dessous, ce chemin est attesté dans des plans dressés au début du Régime britannique.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.

«Québec est la ville parfaite pour le tramway», dit Richard Bergeron

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2017 28 commentaires

Gabriel Béland
La Presse

L’apôtre du tramway Richard Bergeron se réjouit de voir que le maire de Québec considère sérieusement ce mode de transport pour sa ville. Il exhorte Régis Labeaume à ne pas se contenter du « pis-aller » que représente le SRB.

« Kitchener, Waterloo et Cambridge inaugurent leur système de tram au printemps. Ottawa le fera l’année prochaine. Toronto a deux réseaux de tramway différents, énumère le fondateur de Projet Montréal en entrevue à La Presse. Finalement, tout l’Ontario va y passer et nous, on va encore être à faire des SRB. On est vraiment en retard. » (…)

L’idée d’un tramway pour Québec n’est pas nouvelle. Richard Bergeron raconte que l’ancien maire Jean-Paul L’Allier l’avait fait venir dans la capitale en 2003. L’urbaniste et expert en mobilité devait s’adresser au comité exécutif pour vendre l’idée d’un tramway.

« Avant que je rentre dans la salle, M. L’Allier m’avait dit : « Vas-y Richard, un dernier petit coup de pouce, c’est tout ce qu’il manque. » C’est vous dire comment on était proches. »

Un an plus tôt, ce partisan invétéré du tramway s’était rendu à Bordeaux en compagnie du maire de Québec. « M. L’Allier allait voir le maire Alain Juppé, qui était son ami, raconte Richard Bergeron. Le tramway était en construction là-bas à l’époque. Le maire s’était engagé à ce que M. Juppé vienne, pour le 400e de Québec, en 2008, inaugurer le tramway chez lui. »

Le projet ne s’est finalement jamais réalisé. Des années plus tard, Richard Bergeron a questionné Jean-Paul L’Allier. « Il m’a répondu simplement qu’il ne voulait pas laisser une dette de 1 milliard derrière lui. »

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Voir aussi : Tramway à Québec.

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