Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Immeuble de la CNESST – état des travaux (3)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2019 5 commentaires

On a une meilleure idée du gabarit du nouvel immeuble. Et c’est imposant.

Immeuble de la CNESST – état des travaux (2).

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Institutionnel.

Complexe Medicago – état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2019 1 commentaire

L’entreprise de vaccins Medicago est en train de construire un complexe de recherches dans le secteur d’Estimauville. Un article du Soleil nous apprenait en août dernier le début de la construction de l’usine et ce après un long retard.

Medicago démarre son chantier de 245 M$.

Crédits et source : Jean-Michel Genois Gagnon, Le Soleil

L’endroit sur Google Maps.

Projet de 245 millions $ sur D’Estimauville.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Industriel.

Le Diamant: état des travaux (2)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2019 Aucun commentaire

L’aspect extérieur du Diamant est presque révélé en entier. Bientôt on pourra en découvrir l’intérieur. Y serez-vous début septembre ? Aussi on pourra bientôt apercevoir l’œuvre qui remplacera l’emblématique enseigne du Cinéma de Paris qu’on a dû écarter.

Le Diamant de Québec : l’oeuvre Atome ou le fruit des étoiles prend forme.

Crédits et source : Audrey Paris, Radio-Canada.

Le Diamant: état des travaux.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Projet - Le Diamant.

Un péage pour le troisième lien?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2019 8 commentaires

Karine Gagnon
Journal de Québec

À la fin des années 1990, des élus de Lévis avaient à leur tour relancé l’idée d’un tunnel entre les deux rives. Mais dans leur esprit, on ne pouvait passer à côté du principe d’utilisateur-payeur.
C’est ce que m’avait rappelé l’ex-ministre et ex-maire de Lévis, Jean Garon, lors d’un entretien téléphonique dont j’ai conservé l’enregistrement, quelques mois avant son décès en 2014.

Toujours aussi favorable au projet, M. Garon m’avait rappelé que le principe d’utilisateur-payeur était essentiel pour « autofinancer le projet » et ainsi éviter d’avoir recours «aux maudites subventions» encore une fois.

Pour M. Garon, les camionneurs qui doivent se rendre au port de Québec n’hésiteraient pas à verser le péage pour économiser du temps et accéder directement par l’est. Il était aussi d’avis que le système de transport en commun, s’il devait passer par le tunnel, devrait assumer un péage.

L’élu accordait aussi beaucoup d’importance au respect des coûts prévus, alors que les projets de tunnels accusent souvent d’importants dépassements, comme recensé par des études scientifiques.

En 2014, la Chambre de commerce de Lévis, qui avait relancé le projet, parlait d’un coût de 500 M$. Depuis ce temps, le projet a été réévalué à 4 G$ dans une étude, coût qui est susceptible de grimper avec l’inflation et bien d’autres facteurs.

Débat à venir

J’ai aussi eu l’occasion d’échanger avec le fils de Jacques Daoust, défunt ministre des Transports. Sans faire référence au troisième lien, le père d’Étienne Daoust lui avait expliqué qu’au Québec, le péage ne s’applique pas lorsqu’on remplace une infrastructure existante.

Dans le cas d’une nouvelle infrastructure majeure qui augmente la capacité routière – peu importe laquelle –, un péage était toutefois de mise. Si on analyse le tout aujourd’hui, ce serait donc le cas pour un troisième lien.
C’est ce qui explique pourquoi il n’y a pas de péage à Montréal sur l’échangeur Turcot, le pont Champlain et l’échangeur Dorval, au contraire des autoroutes 25 et 30 où le principe d’utilisateur-payeur est en fonction.

Québec et Montréal

La question se pose alors : pourquoi appliquer une règle à Montréal, mais pas à Québec? Doit-on mettre un péage pour le troisième lien, ou encore enlever ceux des autoroutes 25 et 30 par souci d’équité? Un bon politicien doit aussi prendre des décisions difficiles et impopulaires, pour le bien commun.
Jusqu’à maintenant, le gouvernement Legault s’est bien gardé d’ouvrir la porte à la possibilité d’avoir recours au principe d’utilisateur-payeur pour le troisième lien. Le débat n’en fera pas moins surface lorsqu’on saura combien de milliards $ on pigera dans les poches des contribuables québécois.
Tout cela pour un projet dont le besoin n’a pas été évalué – et qui n’est absolument pas démontré –, dont les études ne sont pas terminées, et dont le bien-fondé – régler les problèmes de congestion routière – ne repose sur aucun fondement scientifique.

La suite

Voir aussi : Projet - Troisième lien.

3e lien: l’étalement urbain va être «très limité» selon le maire de Lévis

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2019 11 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

La construction du troisième lien n’entraînera qu’un étalement urbain «très limité» sur la Rive-Sud, selon le maire de Lévis, qui associe même ce phénomène redouté par les environnementalistes à un «mythe» en territoire lévisien.
De retour d’une mission en France, pour souligner les 50 ans du jumelage entre la ville de Lévis et Grand Quevilly en Normandie, le maire a réagi pour la première fois, ce jeudi, à l’annonce du choix d’un tunnel sous-fluvial par le ministre des Transports François Bonnardel.

«C’est une excellente nouvelle, c’est sûr, qui va permettre d’améliorer la fluidité de la circulation et d’améliorer surtout le réseau de transport structurant en commun. Entre nous, c’était l’option que je privilégiais, un tunnel entre les deux rives sans arrêt à l’Île d’Orléans, alors je trouve qu’on a le monde idéal. Il y aura peu d’impacts sur l’environnement», a-t-il déclaré en mêlée de presse à l’hôtel de ville de Lévis.

Plusieurs groupes environnementalistes craignent toutefois les conséquences de l’aménagement du 3e lien sur l’aménagement du territoire, l’accroissement de la population en périphérie, l’augmentation de la pollution, la perte d’espaces verts et de terres agricoles puis ultimement, le retour de la congestion routière dans les secteurs autrefois inhabités.

22 500 nouvelles habitations à Lévis

«L’étalement urbain va être finalement très limité parce qu’on a toujours la Commission de protection du territoire agricole qui est en force. Deuxièmement, il ne faut jamais oublier que le périmètre urbain de Lévis, en termes de capacité d’habitations, en enlevant toutes les zones de contraintes (comme les milieux humides), on peut ajouter 22 500 nouvelles unités d’habitations dans le périmètre actuel, sans aucun problème», a observé le maire Lehouillier.

«On en a au moins pour 15-20 ans sans avoir aucun empiétement en zone agricole. D’autre part, il est peu probable que la venue d’un troisième lien ait un impact dans des endroits comme Beaumont, Saint-Vallier, Saint-Michel, où la population va souhaiter conserver son caractère plus rural», a-t-il poursuivi.
«Il faut faire attention quand on parle d’étalement urbain parce que Lévis, ce n’est pas une ville d’étalement. Le problème, c’est que les gens ont la vision de la ville de Lévis d’il y a trente ans, mais aujourd’hui, la ville de Lévis, c’est une ville-centre avec 75 000 emplois, on est les premiers pour la croissance économique actuellement et notre croissance répond à un plan d’urbanisme qui vise à densifier en passant, c’est ça que les gens oublient», a renchéri le maire en mêlée de presse.

«Au niveau de l’urbanisation, il n’y a pas de problème comme tel. C’est plus un mythe de dire qu’on va faire de l’étalement urbain (…) Oui, il va se faire du développement, mais ma prédiction, c’est que ce développement-là va se faire surtout dans l’axe Kennedy en allant vers Bellechasse donc Lévis, Saint-Henri, Saint-Anselme, des zones qui sont déjà fortement industrialisées avec Prévost Car à Sainte-Claire ou Exceldor qui produit 2,5 millions d’unités de poulets par semaine».

La suite

Voir aussi : Projet - Troisième lien.

Autres billets récents