Source : Nicolas Bégin, Québec Hebdo, le 16 février 2009
La Ville de Québec paiera finalement 85 000$ à la Société nationale des chemins de fer de France (SNCF). Cette dernière doit mesurer les avantages économiques, environnementaux et sociaux du projet de TGV reliant Québec-Windsor.
Différents partenaire du corridor projeté, dont les villes de Montréal et de Toronto, ont accepté de se partager la note de 350 000$. «Nous avons convenu de réaliser cette étude conjointement, nous la financerons de la même manière», indique le maire Régis Labeaume, lequel confirme l’autorisation de son comité exécutif pour cette dépense.
«Nous ferons tout notre possible pour que la ville de Québec soit un incontournable quand viendra le temps de décider de l’établissement du premier TGV au pays.»
La pire chose serait de laisser les gouvernements, surtout le fédéral, faire des calculs et attendre les bras croisés, croit le maire, d’où l’utilité de l’étude à la SNCF. «Il faudrait être d’une très grande naïveté pour penser qu’on n’a pas besoin de ça.»
«Le TGV, c’est un projet révolutionnaire en terme de possibilités pour notre ville», explique Régis Labeaume. Un passager pourrait effectuer les trajets Québec-Montréal en 55 minutes et Québec-Toronto en 1h45.
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