Source: Karl A. Talbot (Président, directeur général
Nemex Network Corporation / Corporation Réseau Nemex), Le Soleil (Point de vue), 10 octobre 2007.
Après les événements des derniers mois, je crois qu’il est temps pour moi de prendre l’occasion de «mettre les pendules à l’heure» comme homme d’affaires.
Pour obtenir, préparer et réaliser la venue de Bill Clinton à Québec ou développer des relations d’affaires avec des équipes d’une telle envergure, il nous a fallu travailler d’arrache-pied et passer par une enquête complète menée par l’équipe Clinton et les services secrets américains, tant sur la compagnie que sur tous nos employés, de même que sur nos administrateurs. Lorsque nous avons eu la confirmation de sa venue, il nous a fallu nous battre pour obtenir les collaborations souhaitées à Québec. Nous dérangions sans doute l’establishment… La seule ville qui demande : «Combien il coûte??? »
Pour ce qui est de notre dossier Red Bull Air Race, croyez-vous vraiment qu’une multinationale du calibre de Red Bull n’a pas, elle aussi, fait enquête pour savoir si nous étions une entreprise sérieuse et déterminée; si nous avions les compétences requises pour traiter un tel dossier? Croyez-vous vraiment qu’ils laissent à n’importe qui le mandat de les représenter alors qu’ils génèrent plus de 2 milliards $ de ventes par année à travers la planète? «Wake up» les grands penseurs de Québec… (…)
La suite. À consulter aussi, ce billet.
Merci à Carol Proulx pour m’avoir signalé cet article!