Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le RTC annonce des bonifications sur le parcours Métrobus 807

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mars 2022 5 commentaires

Québec, le 25 mars 2022 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) annonce qu’il procèdera à une révision du parcours Métrobus 807 et des infrastructures le long du tracé, afin d’améliorer la fiabilité du service et la satisfaction de la clientèle.

Autrefois le parcours 7, remplacé en 2016 par le Métrobus 807 pour répondre à l’achalandage croissant, ce parcours est le 3e en importance au RTC. Actuellement, il circule principalement sur le chemin Sainte-Foy entre le terminus de Marly et le terminus D’Youville. Il dessert plusieurs générateurs de déplacements, notamment Revenu Québec, les cégeps, l’Université Laval et l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec.

Au fil des années, les commentaires clients ainsi que les données du RTC ont révélé une fiabilité inégale pour ce parcours, impactant la satisfaction de la clientèle. Plusieurs enjeux, notamment le trop grand nombre d’arrêts et le peu de mesures prioritaires, en sont la cause.

Soucieux d’offrir un service de transport en commun de qualité qui répond aux besoins de la clientèle, le RTC révisera donc le parcours, incluant le tracé et les infrastructures, en poursuivant deux principaux objectifs, soit améliorer sa fiabilité et bonifier l’expérience client.

« Les modifications du parcours Métrobus 807 et des infrastructures le long du tracé représentent d’excellentes nouvelles pour la clientèle du RTC, puisqu’il s’agit d’un parcours desservant de grandes institutions de Québec et de nouveaux développements immobiliers. Rappelons que le Métrobus 807 est et restera un pilier important du réseau de haute fréquence du RTC. En améliorant sa fiabilité et en bonifiant l’expérience client, le RTC répond aux enjeux soulevés par la clientèle et s’assure que les services offerts soient attractifs et performants » a souligné Maude Mercier Larouche, présidente du RTC.

Bénéfices pour la clientèle

Dès novembre 2022, le tracé sera dévié afin de desservir 972 unités d’habitation additionnelles, évitant ainsi un tronçon continuellement congestionné du chemin Sainte-Foy (entre Robert-Bourassa et Nérée-Tremblay), ce qui améliora les temps de parcours dans ce secteur. Le parcours circulera sur Quatre-Bourgeois à partir de la rue De Villers, pour ensuite rejoindre le chemin Sainte-Foy à l’angle de l’avenue Nérée-Tremblay.
Les stations seront rationalisées et certaines seront relocalisées afin d’améliorer le respect de l’horaire et la fluidité du parcours.
La clientèle pourra désormais profiter de 54 abribus nouvelle génération, lumineux, confortables et accessibles le long du parcours.
L’accessibilité universelle aux arrêts sera améliorée de 20 % pour les personnes qui se déplacent en fauteuil roulant, quadriporteur ou triporteur.
Le parcours offrira une meilleure accessibilité à de l’information en temps réel : ajout de bornes d’information en 2022 pour les clients.

Les travaux qui seront effectués de manière ciblée aux zones d’arrêt concernées débuteront dès 2022 et se poursuivront jusqu’en 2024. Un échéancier précis des travaux sera communiqué ultérieurement.

Dans un souci de transparence et pour informer la clientèle des modifications apportées au parcours, le RTC invitera prochainement les citoyens concernés à s’inscrire à des rencontres d’information, où des représentants du RTC présenteront le projet et répondront aux questions. Ces rencontres auront lieu à la fin de l’été 2022.

Voir le communiqué sur le site du RTC.

Voir aussi : Message d'intérêt public, Transport en commun.

Tout sur le chantier de la place de l’Hôtel-de-Ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mars 2022 Commentaires fermés sur Tout sur le chantier de la place de l’Hôtel-de-Ville

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Arbres coupés, rues bloquées, stationnements en moins, détours pour les autobus… La transformation de la place de l’Hôtel-de-Ville commencera bientôt. Faisons le point sur les impacts de ce chantier de plus de 14 millions $ qui s’installera au cœur du Vieux-Québec durant deux ans.
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ÉCHÉANCIER

D’abord, regardons l’échéancier.

En 2022, il y aura des ouvriers sur le terrain dès avril. Ils camperont sur le site jusqu’en novembre, détaille-t-on dans un document qui vient d’être rendu public. Ceux-ci démantèleront d’abord le monument du cardinal Elzéar-Alexandre Taschereau. Et abattront quelques arbres.

Ensuite ils attaqueront les phases 1, 2 et 5 de l’entreprise, soit le remodelage de la place elle-même ainsi que la rénovation de sections de la rue des Jardins, de la rue Sainte-Famille et de la côte de la Fabrique.

Le froid hivernal venu, ils hiberneront, pour s’éveiller fin avril 2023 et se remettre au boulot jusqu’à l’automne suivant. Cette fois-là pour les phases 2 et 4 dans les rues de Buade et des Jardins.

Le quadrilatère coincé entre la mairie et la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec ne sera donc pas facilement accessible pour les véhicules routiers. Le passage des piétons [dont les clients des commerces] sera cependant toujours possible.

Outre l’aménagement repensé de la place de l’Hôtel-de-Ville, les constructeurs retaperont la chaussée, les trottoirs, l’éclairage urbain, les réseaux d’aqueduc et d’égout ainsi que le filage de Bell et Hydro-Québec. Ils en profiteront pour intervenir, au besoin, sur les bâtiments encadrant la place, notamment pour remplacer d’éventuelles entrées d’eau potable en plomb.

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Il y a 12 arbres dans ce secteur. Sept seront coupés : 3 dans la place de l’Hôtel-de-Ville ainsi que les 4 feuillus de la côte de la Montagne (devant le magasin Simons).

La Ville indique cependant qu’elle en plantera 12 nouveaux à la fin des travaux, automne 2023. Il y aura donc un total de 17 arbres, à terme.

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La nouvelle place de l’Hôtel-de-Ville devait coûter 10 millions $. L’administration municipale dépensera plus.

Le nouveau budget est de 14,3 millions $, plus les taxes. Pourquoi plus cher ? Tant qu’à creuser dans les rues, la Ville a décidé de remplacer plus de tuyauterie qu’envisagé, justifie le porte-parole David O’Brien. «Ces travaux n’étaient pas prévus initialement dans le projet de la place proprement dite. Certaines infrastructures de ces rues sont vieillissantes […]. La Ville veut donc saisir l’opportunité de faire ces travaux en même temps vu que la place en surface sera réaménagée et éviter de revenir excaver le secteur dans quelques années pour les travaux souterrains des rues. Ces travaux auraient été faits d’une manière ou d’une autre dans les années à venir.»

Voilà qui expliquerait en partie l’étirement du chantier sur 2 années plutôt qu’une seule.

(…)

-> Après les travaux, l’espace dévolu à l’auto sera réduit notamment par la fermeture de la rue devant la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec;

-> Autrefois, le tramway passait autour de la place devant l’hôtel de ville. Il est donc possible que les pelles mécaniques butent sur des rails enfouis ;

-> Le secteur a un fort potentiel archéologique, selon la Ville. Un archéologue sera présent en tout temps durant les excavations ;

-> Un bureau d’information sera installé près du chantier.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Tourisme.

Nouvelles conditions pour le tramway: le gouvernement ne veut pas d’une rue partagée sur René-Lévesque

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 mars 2022 23 commentaires

Geneviève Lavoie
Journal de Québec

Le projet de tramway de Bruno Marchand a du plomb dans l’aile. Le gouvernement Legault ne veut rien savoir d’une rue partagée sur René-Lévesque, le scénario privilégié par le maire de Québec, qui risquerait d’augmenter le temps de parcours de nombreux automobilistes, a appris Le Journal.

Selon nos informations, le décret tant attendu permettant à la Ville d’aller en appel de propositions devrait être adopté le 6 avril. Mais attention, il sera assorti de nouvelles conditions.

À la CAQ, on juge que les derniers développements dans le dossier du tramway sont difficilement compatibles avec la vision gouvernementale du Réseau express de la capitale. Les projets doivent profiter autant aux automobilistes qu’aux utilisateurs du transport collectif, dit-on.

«Ce n’est pas vrai que le tramway de Québec va se faire seulement pour les habitants de la ville de Québec et au détriment des automobilistes qui partent des banlieues ou de la périphérie pour se rendre au centre-ville», insiste une source bien informée.

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Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Des logements neufs sur un ancien terrain industriel de Maizerets

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 mars 2022 Commentaires fermés sur Des logements neufs sur un ancien terrain industriel de Maizerets

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Étonnant comme le quartier Maizerets attire plusieurs investisseurs immobiliers, aimantés notamment par le chantier du mégahôpital de l’Enfant-Jésus et le futur tramway. Du nombre, l’entreprise Pellimo est en train d’élever des logements sur l’ancien terrain de l’entreprise CDR du chauffage.
«Est-ce qu’on peut vous aider ?» a lancé en notre direction un responsable du chantier lors de notre récente visite ; nous nous étions un peu trop approchés du trou creusé en bordure de l’avenue Conway. C’est que nous étions intrigués par cette construction sur un ancien site industriel.

Surtout, nous voulions constater de nos yeux quel peut être l’intérêt d’installer des locataires ici. Justement, nous avons vu : juste à l’arrière, au-delà des rails, il y a le campus du Cégep de Limoilou.

La présence de l’établissement d’enseignement n’est pas le seul intérêt, avance le promoteur, Gilles Pelletier. Des étudiants-locataires pourront certes être en classe en 5 minutes, mais des travailleurs du grand centre hospitalier seront aussi en mesure de marcher jusqu’au boulot, observe-t-il. Les commerces de la 3e Avenue sont également près.

Et, depuis que le gouvernement a imposé un changement de tracé pour le futur tramway, on sait qu’il passera au coin de la rue, à l’intersection du chemin de la Canardière, fait valoir le constructeur.

(…)

Le bâtiment érigé par Gilles Pelletier dans l’avenue Conway comptera 36 logements. Un investissement évalué à une dizaine de millions de dollars.

Des 3 1/2, 4 1/2 et 5 ½ loués en «formule tout inclus», c’est-à-dire que le stationnement intérieur, un rangement, l’air conditionné, l’échangeur d’air, l’eau chaude, l’électricité, l’accès à internet et les électroménagers sont inclus dans le prix. Les loyers commencent à 1050 $. Les détails sont par ici. La livraison est prévue le 1er décembre.

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Le Conway

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

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