Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives du mois « février, 2018 »

Limoilou: Opposition à un projet de tour

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 février 2018 32 commentaires

Marc Allard
Le Soleil

Dominic Martin habite avec sa conjointe et ses deux enfants sur la rue Leclerc, dans le Vieux-Limoilou. À quelques pas de chez lui, le promoteur ACERO Groupe Immobilier projette de construire une tour d’habitation de 18 étages sur le site de l’église Saint-François d’Assise.

M. Martin a vu les images de la tour. Il a écouté le promoteur au conseil de quartier arguer que son projet contribuerait à la densification que souhaitent la Ville de Québec et son maire, Régis Labeaume. Son verdict? Non merci.

Avec ses nombreux duplex et triplex, Limoilou devrait continuer à se densifier à une hauteur raisonnable, fait-il valoir. Pour lui, pas question de défigurer le cœur du quartier avec une tour de 18 étages. «On confond la 1re Avenue avec le boulevard Laurier», déplore-t-il.

Ces jours-ci, comme de plus en plus de citoyens du secteur, Dominic Martin se mobilise pour ne pas voir l’immeuble de 123 logements apparaître dans son voisinage.

Un groupe d’une dizaine de résidents des rues Leclerc, Royal-Roussillon et Ozanam ont formé le groupe «Action Limoilou» et mis en ligne une pétition demandant au conseil municipal de Québec de maintenir le zonage actuel de cinq étages pour toute construction érigée sur le site de l’église désaffectée. La pétition en ligne a enregistré environ une centaine de signatures.

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La pétition

Monsieur le Maire ou le complexe de la hauteur Dominic Martin, Point de vue (Le Soleil)

Oui à une tour dans Limoilou Pierre Gagné, Carrefour des lecteurs (Le Soleil)

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Densification, Hauteur.

Le bulletin municipal de février 2018

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 février 2018 Commentaires fermés sur Le bulletin municipal de février 2018

Québec, le 12 février 2018 – Le numéro de février du bulletin municipal Ma ville sera distribué dans tous les foyers à compter de demain, le mardi 13 février.

À lire

En plus d’inclure une page spéciale sur les activités proposées pour la semaine de relâche, ce numéro présente un dossier sur le budget 2018 et traitera notamment des sujets suivants :

– l’entretien des rues en hiver ou comment favoriser un déneigement efficace;

– l’inscription aux activités de loisir pour la session printemps-été;

– la démocratie municipale et les différentes instances qui la soutiennent;

– des activités pour profiter de l’hiver et du printemps;

– des idées de sorties et des endroits à découvrir;

– des nouvelles locales, propres à chaque arrondissement.

Produit par le Service des communications, le bulletin Ma ville paraît trois fois par année. Il est distribué par la poste; chaque foyer en reçoit un exemplaire dans sa boîte aux lettres.

Le Bulletin municipal

Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.

Le futur de la ville de Québec se dessine aux abords de Limoilou et de Saint-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 février 2018 9 commentaires

Érick Rivard
Monlimoilou

Un important atelier de recherche-création en design urbain à l’École d’architecture de l’Université Laval a récemment proposé de modifier en profondeur le paysage d’entrée de ville au nord du quartier Saint-Roch par la transformation de l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain. Dans la foulée, les deux groupes d’étudiants de maîtrise redessinent le secteur en véritables milieux de vie résidentiels.

La proposition de l’équipe de Maryse Béland, Florence Côté, David Diederich et Maxime Tremblay-Laverdière s’appuie sur la prolongation des rues Dorchester et de la Couronne jusqu’à la rue Soumande, entraînant la transformation des friches autoroutières, des abords de Place Fleur-de-Lys et des stationnements d’ExpoCité. Ainsi métamorphosée, l’armature urbaine présenterait alors un potentiel de développement insoupçonné, qui pourrait accueillir jusqu’à 4800 nouvelles unités de logement à un jet de pierre du centre-ville de Québec. Les étudiants proposent à cet effet une intéressante mixité résidentielle composée de maisons de ville, d’appartements locatifs, de plex et de logements sociaux.

Leurs projections s’ancrent en outre dans un réseau de transport en commun structurant. Le pont autoroutier au-dessus de la rivière Saint-Charles ferait notamment place à un ouvrage d’art convivial où tous les modes de transport seraient présents. À proximité, le Saint-Michel, un ancien ruisseau disparu depuis longtemps sous le béton et l’asphalte, renaîtrait au cœur du nouveau quartier.

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Présentation PDF du projet

Laboratoire de design urbain Automne 2017

Un autre projet de requalification de l’autoroute laurentienne

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou.

Le Château Frontenac parmi les hôtels-châteaux les plus romantiques au monde

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 février 2018 3 commentaires

* Photo: Emmanuel Coveney

Source: Le Soleil

MONTRÉAL – Le Château Frontenac fait partie des 15 hôtels-châteaux les plus romantiques du monde, selon l’éditeur de guides touristiques Fodors, qui a publié sa liste à quelques jours de la Saint-Valentin.

Fodors décrit l’hôtel de Québec comme un établissement «majestueux» et «élégant», offrant une vue impressionnante sur le fleuve Saint-Laurent.

L’éditeur parle de ses «commodités modernes, qui incluent des salles à manger opulentes, un nouveau spa et la modernisation de toutes ses chambres et ses suites».

Fodors précise que les châteaux, en général, «inspirent l’imagination» et offrent un décor propice à la romance.

Le seul autre château-hôtel nord-américain de la liste est le château Oheka, dans l’État de New York, aux États-Unis.

Deux châteaux français sont aussi nommés: l’Hôtel de la Cité Carcassonne-MGallery dans le Languedoc et le Château de Bagnols, dans le Beaujolais.

Le site web inclut dans sa liste des établissements en Écosse, en Italie, en Autriche, en Irlande, en Inde, au Pays de Galles, en Allemagne, aux Émirats arabes unis, en République tchèque, en Angleterre et en Chine.

Les 125 ans de notre Château Frontenac

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Patrimoine et lieux historiques.

Place Royale en chantier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 février 2018 Commentaires fermés sur Place Royale en chantier

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

EXCLUSIF / Il y aura de l’action à place Royale au cours des deux ou trois prochaines années, et ce n’est pas parce que des régiments touristiques envahiront le site «patrimonial» au pas de charge; ça, c’est déjà une réalité! Ce sont plutôt les ouvriers et leur outillage qui résonneront. Quatre bâtiments doivent être requinqués pour qu’ils demeurent beaux, mais aussi pour qu’un plus grand nombre de «vrais» habitants puissent y loger.

«Il y a quatre chantiers qui se préparent», annonce au Soleil Benoit-Pierre Bertrand, directeur du patrimoine immobilier à la Société de développement des entreprises culturelles. Une maison de la côte de la Montagne sera retapée, les autres sont aux abords de la place Royale et dans les rues voisines : Notre-Dame et Saint-Pierre.

Attendez une minute. La SODEC à quelque chose à voir avec les structures de pierres des alentours de place Royale? Oui. Le bras immobilier de l’organisme étatique possède 26 immeubles ayant une valeur historique dans ce secteur

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Patrimoine et lieux historiques.

Nouveau projet sur l’avenue des Braves

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 février 2018 Commentaires fermés sur Nouveau projet sur l’avenue des Braves

Le projet de ce constructeur

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

En parlant de milliards pour le transport ….

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 février 2018 6 commentaires

Plus de 2 milliards $ pour le tramway? (Radio-Canada)

L’implantation d’un tramway à Québec pourrait coûter deux fois plus cher, sinon plus, que le montant prévu pour le défunt projet de service rapide par bus (SRB).

Une source bien au fait du dossier a confié à Radio-Canada que le projet structurant de transport en commun du maire Régis Labeaume « dépasserait largement les 2 milliards de dollars ». En comparaison, les coûts de construction du SRB étaient évalués à 1,1 milliard.

Le projet de tramway de la Ville de Québec bénéficie du soutien du gouvernement provincial. Le premier ministre Philippe Couillard a d’ailleurs fait irruption dans une mêlée de presse de Régis Labeaume, vendredi, afin de réitérer son appui.

« Je fais juste dire bonjour à Régis puis lui dire en passant que je vais appuyer son projet structurant », a lancé M. Couillard.

Régis Labeaume s’est entretenu avec le ministre des Finances, Carlos Leitao, au cours des derniers jours, dans le cadre de ses consultations prébudgétaires.

Le maire de Québec n’a pas voulu dire s’il s’attendait à ce que le projet de tramway figure au budget. Il a toutefois affirmé que la rencontre s’était bien déroulée.

« On verra, on travaille très fort. On travaille très, très fort », a martelé le maire.

Un 3e lien pourrait coûter jusqu’à 10 milliards, avance Labeaume (Journal de Québec)

Un 3e lien sera «beaucoup plus long» et «beaucoup plus cher» à réaliser que le laisse entendre la CAQ, selon le maire Labeaume. La facture pourrait même grimper à 10 milliards de dollars, a-t-il avancé.
«J’ai encore parlé à des spécialistes dernièrement et les gens me disaient, c’est 13 à 15 ans et soyons chanceux si c’est en bas de 10 milliards. C’est ce que les spécialistes me disent» a lâché le maire de Québec lorsqu’invité à commenter la position de la Coalition Avenir Québec.
Il y a deux semaines, le chef François Legault a mentionné sur Twitter que sa formation politique était la seule « à s’engager sur le début de la construction d’un 3e lien à Québec dans le prochain mandat de 4 ans ».

Régis Labeaume a expliqué s’être entretenu avec le chef caquiste dans les jours suivant cette déclaration. « Il m’a invité à luncher et j’ai transmis le fait que, seulement les études environnementales fédérales, ça va être des années », a-t-il dit en marge d’une activité de presse au Collège François-de-Laval, dans le Vieux-Québec.

«Il faut être réaliste»

«Peut-être qu’il [François Legault] a raison. Moi je ne pense pas, je pense que c’est beaucoup plus long, je pense que c’est beaucoup plus cher [que ça]. Il faut juste regarder les choses en face alors je l’ai dit à M. Legault, il a été très correct», a relaté M. Labeaume tout en refusant de qualifier d’électoraliste l’engagement caquiste.

«C’est juste qu’il ne faut pas décevoir les gens, éventuellement. Moi, je connais ça décevoir les gens, avec le transport collectif, j’ai vécu ça deux fois. Ça fait huit ans et regardez où on en est rendu, alors il faut être réaliste», a enchaîné Labeaume, à la recherche d’un mode de transport en commun structurant pour Québec depuis 2010.

L’étude la plus récente concernant le troisième lien, un scénario de tunnel de 7,8 kilomètres examiné en 2016 par le professeur Bruno Massicotte de l’École Polytechnique à Montréal, indiquait qu’il en coûterait 4 milliards et que le projet se réaliserait dans un horizon de 13 ans.
Depuis, un bureau de projet mis en place par le gouvernement Couillard a lancé un appel d’offres afin de réaliser une étude préliminaire sur cette infrastructure d’ici 2020.

Plus près de Lisée

Sans jeter la pierre à François Legault, le maire de Québec a admis que la position du chef péquiste avait plus de sens à ses yeux. Jeudi, Jean-François Lisée a dit vouloir attendre les conclusions du bureau de projet avant de se prononcer définitivement dans ce dossier. «Il a dit ce que pensent probablement tous les experts», a estimé Labeaume.

«Parce que la vérité, c’est ça, a-t-il poursuivi. (…) Quand le bureau de projet va nous sortir une cédule réaliste, on va s’apercevoir qu’on ne fera pas de miracle à Québec», a lancé le maire en soulignant une autre fois que le processus d’évaluation environnementale prendrait du temps.

Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

L’ABC du tramway, la suite

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2018 3 commentaires

Karine Gagnon
Journal de Québec

Parmi les ingrédients incontournables de la recette du succès pour le projet de tramway à Québec figure la capacité du maire Régis Labeaume à s’en faire un promoteur acharné et efficace.

Faut-il le rappeler, le premier élu de Québec a failli à la tâche en ce qui concerne le projet de SRB, lequel a dû être abandonné après le retrait de la Ville de Lévis, principal partenaire de Québec dans l’aventure. Il devra se montrer beaucoup plus convaincant dans le cas du tramway, projet qu’il privilégiait au départ, avant que le gouvernement lui demande de réfléchir à une option moins coûteuse.

Il est utile de garder en mémoire que Québec et Lévis avaient par ailleurs arrêté leur choix sur un SRB évolutif, qui pouvait être transformé en tramway vers les années 2041. Dans l’étude SRB-tramway de 2015, on calculait en effet que dans moins de 25 ans, le SRB aurait atteint son point de saturation, selon les prévisions d’augmentation des ménages.

Élargissement des autoroutes

Il faut dire que malgré un plan de mobilité durable présenté en 2011, le maire a mis du temps à s’imposer en défenseur du transport en commun. Pendant un débat de la campagne électorale de 2013, il avait même répliqué à son adversaire qu’il ne connaissait pas « 100 personnes à Québec qui rêvent demain matin de prendre l’autobus ». Pour lui, l’élargissement des autoroutes était la solution à préconiser contre la congestion.

Depuis, le maire a obtenu de multiples investissements pour l’élargissement des autoroutes Henri-IV et Laurentienne. Il attend l’étude commandée par le gouvernement du Québec avant de se prononcer sur un troisième lien, qu’il ne faut pas mettre en opposition avec un projet de transport en commun structurant, a-t-il souvent répété, avec raison.

Plusieurs sondages scientifiques ont démontré au fil des ans l’appui des citoyens envers un tel projet. Aussi, M. Labeaume doit maintenant utiliser tout son poids politique, le même qui lui a permis d’aller de l’avant avec l’amphithéâtre, pour permettre à Québec de passer à un niveau supérieur, comme l’ont fait toutes les autres villes de plus de 500 000 habitants au pays. À l’heure où fédéral et provincial se montrent ouverts à financer, la conjoncture ne pourra jamais être plus favorable. Le maire doit y croire résolument.

Appel à des ambassadeurs

Il serait également judicieux que le maire s’entoure de personnalités connues de la région de Québec, tant du milieu des affaires que de la culture ou des sports, qui croient au transport en commun pour participer à la promotion du projet à titre d’ambassadeurs. Cette façon de procéder permettrait de mieux le faire connaître, de favoriser la plus grande adhésion possible, mais aussi de contrer la désinformation sur le sujet.

À cet effet, le maire devra notamment bien expliquer les impacts du projet sur la circulation automobile, qui ne peuvent qu’être positifs puisqu’en attirant un plus grand nombre d’utilisateurs, le tramway permettra d’atténuer la congestion sur les routes. Il devra aussi rappeler les effets positifs attendus pour les banlieues, et non seulement pour les secteurs les plus achalandés au centre.
Lorsqu’il aura présenté le projet de tramway, d’ici l’été a-t-il promis, M. Labeaume a l’intention de consulter en amont. C’est une bonne nouvelle. Dans le cas du SRB, ces consultations sont venues trop tard. Il faut néanmoins se consoler : le tramway devance le SRB à bien des égards, tant sur le plan de l’efficacité, du confort, que de l’attractivité. Québec finira donc par sortir gagnante de ces tergiversations.

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Et pendant ce temps, à Montréal, le Réseau Express Métropolitain …

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 février 2018 Commentaires fermés sur Et pendant ce temps, à Montréal, le Réseau Express Métropolitain …

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MONTRÉAL, le 8 févr. 2018 /CNW Telbec/ – Moins de deux ans après son dévoilement, le projet du REM, dont le Gouvernement du Québec est partenaire, devient concret. La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé ce matin que la construction débuterait en avril 2018 et que les premiers usagers monteront à bord dès l’été 2021. La sélection du Groupe NouvLR et du Groupe des partenaires pour la mobilité des Montréalais (PMM) comme consortiums privilégiés a également été dévoilée.

Rappelons que le REM, qui s’étendra sur 67 km, représente la plus grande infrastructure intégrée en transport public depuis le métro de Montréal, inauguré en 1966. Son coût de construction est de 6,3 milliards de dollars. Le Gouvernement du Québec s’est engagé pour 1,283 milliard de dollars. Il permettra la création de 34 000 emplois en période de construction et de 1 000 emplois permanents en période d’exploitation. Dans la région métropolitaine, il réduira les pertes économiques liées à la congestion routière de près de 1,9 G$ par année et diminuera les GES de 680 000 tonnes sur 25 ans d’exploitation.

Tous les chiffres de ce projet Radio-Canada

Pomerleau sera du contrat En Beauce.com

Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.