Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives du mois « février, 2018 »

Concours de supports à vélos: les gagnants

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 février 2018 11 commentaires

Le 19 juin 2017, la Ville lancé un appel aux entreprises de design pour la création d’un support à vélo. L’objectif : développer un mobilier signature pour le vélo à Québec, mobilier qui devra également être fonctionnel pour les utilisateurs.

Un total de 14 propositions conformes ont été reçues et 4 finalistes ont été choisis en novembre 2017. Après la présentation des esquisses et du concept plus élaboré, le jury a recommandé deux lauréats. Deux prototypes seront produits et testés à l’été 2018. Les utilisateurs seront appelés à voter pour choisir le concept gagnant.

Prototypes testés à l’été 2018

Les équipes de Para-Sol et du consortium Hatem + D Architecture / Étienne Bernier architecte + GID Design industriel ont été déclarés gagnants par le jury et leurs prototypes seront installés sur diverses artères commerciales au courant de l’été.

Nom du concept : Québec à Vélo
Nom de l’entreprise : PARA-SOL

Le projet propose un concept de support à vélos qui se distingue des modèles plus standards de par sa matérialité de bois, à la fois identitaire pour la Ville de Québec et évocatrice d’une volonté écologique. Le design sobre de l’objet et ses qualités modulaires en font un mobilier qui s’intègre bien au contexte urbain et plus spécifiquement à une case de stationnement.

Nom du concept : Abcyclette
Nom de l’entreprise : Hatem+D Architecture/EBA

Et si un simple support à vélo devenait le symbole d’un quartier ?

Abcylette propose une solution pratique, identitaire et ludique pour le stationnement des vélos dans la Ville de Québec. Le support devient un repère urbain, un point de rendez-vous, un lieu de prédilection pour les « selfies », l’endroit évident où laisser son vélo

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Voir aussi : Vélo.

La démolition de l’église du Très-Saint-Sacrement envisagée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 février 2018 11 commentaires

Jonathan Bernard
FM 93

Le FM93 a appris que l’église Saint-Sacrement, située au haut de la côte du même nom, pourrait fermer et même passer sous le pic des démolisseurs.

C’est l’une des éventualités à l’étude alors que les coffres de la fabrique sont à sec, et que des travaux de l’ordre de 3M$ seront nécessaires dans un horizon de 10 ans.

Environ 75 paroissiens ont été informés de cette hypothèse vendredi dernier lors d’une assemblée lors de laquelle le conseil de fabrique a dressé un sombre portrait de la situation.

L’église se trouve dans un tel état de détérioration qu’un paroissien nous a confié que c’était comparable à «la gangrène».

Le curé de la paroisse, le père Gérard Busque, a refusé de confirmer cette information, indiquant qu’il était prématuré d’avancer une telle éventualité. Qu’un rapport avait été commandé par l’Archevêque afin d’avoir un portrait complet de la situation.

Au Diocèse, le Vicaire général nous a indiqué que la situation de l’église était «difficile», voire même «très critique».

Mgr Marc Pelchat n’a pas caché que les paroissiens de la nouvelle paroisse fusionnée auront à réfléchir sur la nécessité de conserver trois églises, soit l’église Saint-Charles-Garnier, Saint-Michel-de-Sillery, et celle du Très-Saint-Sacrement. Le même genre d’exercice que celui effectué dans la nouvelle grande paroisse Saint-Jean-Baptiste, et qui a mené à la désacralisation de l’église du même nom.

Une réflexion qui devra être guidée par l’ampleur des travaux de maçonnerie et de toiture. Des travaux qui étaient insoupçonnés avant l’effondrement en mai dernier d’une partie de la façade ouest.

Depuis, des travaux de plus de 775 000$ ont été réalisés pour sécuriser la façade et solidifier les deux clochers. Une facture qui a complètement fait disparaître le coussin d’environ 400 000$ que possédait la fabrique.

De surcroît, le Diocèse a accordé un prêt de 300 000$ à la fabrique afin qu’elle puisse payer ses factures. Un prêt qui sera difficile à rembourser, puisque les entrées d’argent annuelles couvrent à peine les coûts d’opérations.

La date effective de la fusion des trois paroisses, soit le 1er janvier 2019, pourrait marquer la fin des activités pastorales entre les murs de l’église construite entre 1919 et 1923.

Une date, qui aurait été mentionnée lors de la rencontre, mais que le père Busque et le Diocèse ont refusé de nous confirmer.

En guise de remplacement, on envisagerait de construire sur le site un tout nouveau centre communautaire multifonctionnel.

Le monastère situé à l’arrière de l’église pourrait également changer de vocation, puisque les Pères du Très-Saint-Sacrement, et les autres religieux qui y résident compteraient quitter les lieux d’ici cinq ans.

À terme, les paroissiens seraient invités à se recueillir à l’église Saint-Charles-Garnier, comme ce fut le cas durant la fermeture temporaire de l’église du Très-Saint-Sacrement.

Église Saint-Jean-Baptiste: 10 millions pour sa rénovation

La Ville alloue 15 M$ pour restaurer sept églises

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Six notable moments in the Château Frontenac’s 125-year history

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 février 2018 Commentaires fermés sur Six notable moments in the Château Frontenac’s 125-year history

* Photo: Fairmont

Karen Burshtein
Canadian Geographic

A castle with turrets on a hill overlooking a mighty river and a quaint old town: it does strike a pose. Little wonder, then, that the Fairmont Le Château Frontenac in Quebec City claims to be the most photographed hotel in the world. In this time of ubiquitous smartphone cameras and social media posts, that’s a difficult claim to quantify. What isn’t in doubt, though, is the hotel’s place in the Canadian passport (check page 24) and in the pages of history.

The grand railway hotel, which this year celebrates its 125th anniversary, has borne witness to some notable moments in Canadian politics and pop culture. Even its location is significant: it was built on the site of the 1864 Quebec Conference, where the fathers of Confederation met to continue hammering out the British North America Act. Here’s a look back at some other historic happenings in the life of the Château Frontenac.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Nouveau garage municipal et nouvelle caserne de pompiers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 février 2018 Commentaires fermés sur Nouveau garage municipal et nouvelle caserne de pompiers

Bon matin! Je travaille pour le CAA-Québec (8000 Rue Armand-Viau Nord) à Québec. On a un grand stationnement employé, et depuis quelques jours la partie nord-est de ce dernier est occupés par des roulottes et camions de construction. J’ai fait le tour du web pour finalement trouver ce qui se passe, ils vont prendre une petite partie du stationnement, et construire un nouveau garage municipal et une nouvelle caserne de pompiers.

Les plans et les photos, je les ai trouvés avec l’appel d’offre (# 50516 je crois) sur le SEAO

* Merci à un fidèle lecteur (Olivier Bouchard)

Voir aussi : Industriel, Institutionnel, Québec La cité.

Une pétition pour transformer l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 février 2018 2 commentaires

Accès Transports Viables

D’axe nord-sud, l’autoroute Laurentienne s’étend depuis le quartier Saint-Roch, à la fin de la rue Dorchester, jusqu’aux Laurentides et la Réserve faunique des Laurentides.

Sa construction s’est effectuée en trois phases. Le premier tronçon, situé entre la rue Dorchester et le boulevard Wilfrid-Hamel, a été construit en 1956 pour ensuite être prolongé d’environ 10 kilomètres jusqu’à Notre-Dame-des-Laurentides en 1963. Fait intéressant: il s’agissait alors du boulevard Laurentien. Ce n’est qu’en 1983 que le boulevard fut transformé en autoroute. Finalement, un dernier tronçon d’environ 10 km a été aménagé jusqu’à Stoneham en 1994, complétant ainsi l’autoroute Laurentienne que nous connaissons aujourd’hui.

En février dernier, le Ministère des transports, de la mobilité durable et de l’électrification des transports annonçait l’élargissement de la section située entre la rue de la Faune et le boulevard Louis-XIV dans le but d’y améliorer la fluidité de la circulation automobile. D’autres travaux majeurs d’élargissement sont également prévus sur le tronçon situé entre le boulevard Louis-XIV et la rue de la Croix-Rouge.

Cette situation nous préoccupe à plusieurs égards, notamment dans le contexte où la construction du nouvel amphithéâtre de Québec et la réalisation de l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres semblait être annonciatrice d’un renouveau pour le secteur. Nous considérons que l’autoroute Laurentienne crée actuellement un véritable «no man’s land» à la jonction de cinq importants quartiers du centre-ville de Québec, situation à laquelle la conversion de cette portion d’autoroute en boulevard urbain pourrait remédier.

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La pétition

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Tous les billets quant à l’autoroute Laurentienne sur Québec Urbain

Voir aussi : Message d'intérêt public.

Monastère des Augustines: retour sur les travaux des toits de cuivre, du clocher et de sa cloche

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 février 2018 Commentaires fermés sur Monastère des Augustines: retour sur les travaux des toits de cuivre, du clocher et de sa cloche

Très intéressant pour les gens qui aiment l’Histoire.

Hugues St-Pierre, guide, Musée du Monastère des Augustines
Les actualités du monastère

À l’été 2017, le Monastère des Augustines a procédé à une cure de rajeunissement de plusieurs de ses éléments architecturaux de cuivre. Plus précisément, les toits de la chapelle, de la sacristie et de l’église ont été changés. De plus, le clocher et le toit de la rotonde, eux aussi recouverts de cuivre, ainsi que la cloche, en plomb, ont fait l’objet d’une réfection. Ces travaux ont d’ailleurs servi d’occasion pour analyser la girouette du clocher, représentant un coq, pour installer à la structure du clocher des répliques de grilles qui s’y trouvaient autrefois, ainsi que pour procéder à la restauration des grilles originales. Nous décrirons ici plus en détail ces différents éléments, tout en y ajoutant une touche historique. Une attention particulière sera donnée au clocher et à sa cloche, deux éléments à l’historique nébuleux qui méritent d’être davantage développés.

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Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Projet - Les Augustines.

Une marche sur le Chemin Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 février 2018 7 commentaires

Clément Laberge
Jeux de mots et d’images

Ça fait déjà un peu plus de deux ans que j’ai choisi d’être travailleur autonome. Pourtant, je commence tout juste à savoir profiter de la latitude que ça me procure — au moins certains jours — pour profiter du beau temps, comme cet après-midi, par exemple.

J’avais commencé à travailler à 7h30, je n’avais presque pas pris de pause pour le dîner… alors quand j’ai vu toute l’eau qui coulait du toit et le soleil qui faisait briller la neige, j’ai décidé d’aller prendre une petite marche. Une journée de printemps au coeur de l’hiver: fantastique! Et fort de mon expérience d’hier, j’ai décidé de marcher dans la direction opposée avec l’idée de rapporter une autre série de photos-témoignages sur l’allure de mon quartier en 2018.

Vingt minutes vers l’est, sur le chemin Sainte-Foy, en fin de journée hier. Vingt minutes vers l’ouest, toujours sur le chemin Sainte-Foy, cet après-midi. Avec quand même un petit croche dans la paroisse Saint-Benoît pour me rendre au Second Cup — travailler une petite demi-heure devant un café.

Tout au long de cette promenade: réflexion sur le temps qui passe… et, surtout, surtout sur le temps à venir… sur le futur proche — à la recherche des choses qui pourraient changer dans les prochaine années, et dont il pourrait être intéressant de témoigner aujourd’hui.

Réflexion aussi sur les contextes, tellement variés, dans lesquels j’ai parcourus ces trottoirs depuis 40 ans.

Élève au primaire, en route pour la tabagie Delta ou pour le Rendez-vous, où on achetait des bonbons à une cenne en plongeant nos mains directement dans le plats.

Élève au secondaire, pour prendre le bus vers le Vieux-Québec pour rencontrer des amis ou assister à un spectacle au Festival d’été.

En vélo, dans le traffic, à travers les bus, le jour comme la nuit, pour me rendre au cégep et à l’université… ou pour me rendre au Temps Perdu.

L’hiver, l’été, sous la pluie, sous la neige — en écoutant de la musique grâce à un Walkman, un Discman, un iPod, un iPhone…

En campagne électorale, pour faire du porte-à-porte, aussi.

Et aujourd’hui, au beau milieu de l’après-midi, en réfléchissant, à travers tout ça, au texte que Le Devoir consacrait ce matin aux slasheurs / les adeptes du pluritravail — ce que je suis, moi aussi, d’une certaine façon.

***

En portant autant attention à mon environnement visuel, j’ai été forcé de constater qu’il ne s’est pas amélioré depuis quinze ou vingt ans. Et j’ai beaucoup de difficulté à m’expliquer ça.

C’est un secteur bien situé, dans une ville en pleine santé économique, une zone parfaite pour l’accueil des immigrants (qui l’adoptent d’ailleurs en grand nombre), bien desservi par les transports en commun, à proximité de bonnes écoles, etc. C’est un coin de la ville qui a tout pour lui… et pourtant, on n’a pas l’air d’avoir le goût d’en prendre soin.

Sans oublier que le chemin Sainte-Foy est une des routes les plus déterminantes dans l’histoire de la ville. Je ne comprends pas comment on peut le laisser aussi négligé, comme s’il n’avait vocation qu’à être une simple track d’asphalte. C’est dommage.

La ville devrait apporter plus de soins aux axes importants de la ville, comme le chemin Sainte-Foy: y mettre du beau, donner envie d’y marcher. Surtout quand ils traversent les quartiers résidentiels.

***

J’ai pris les photos en repartant du Second Cup en route vers la maison — pour éviter le contre-jour.

Première photo, rue de la Pérade: je découvre qu’on détruira bientôt le Jardin Mobile pour le remplacer par des condos locatifs. Je pense que c’est de la densification intelligente (à défaut qu’elle soit très esthétique).

Deuxième photo: la rue Bégon, par laquelle je retourne au chemin Sainte-Foy.

Troisième photo: le Poulet Frit Kentucky: à peu près inchangé depuis 40 ans. Et ses montagnes de neige sale.

Quatrième photo: la Giroflée, épicerie santé, mon premier emploi comme étudiant — où j’ai tellement appris, avec des gens tellement sympathiques. Auparavant, ça avait été le restaurant El Picador.

Un peu plus loin il y a le petit centre commercial Place Beshro, où est situé le Salon Michel, où je vais me faire couper les cheveux depuis que j’ai cinq ans, ou à peu près. Le fleuriste qui a accompagné naissance, décès, Saint-Valentin et tant d’autres occasions aussi. Et la pâtisserie Denis Tannous.

Cinquième photo: le local du Centre du bicycle, qui a fermé l’an dernier, où mes parents m’ont probablement acheté mon premier vrai vélo — et où nous avons acheté nos sapins de Noël pendant tant d’années.

Sixième photo: le terrain d’une ancienne station service, qui est laissé en friche depuis une bonne dizaine d’années.

Septième photo, l’immense terrain de l’ancien Marie-Antoinette (dont le bâtiment a été détruit l’an dernier après avoir été occupé pendant des années par un resto-bar aux allures très louches). C’est dans ce Marie-Antoinette que j’ai mangé une délicieuse tarte aux pommes après être monté sur scène pour la première fois (pour réciter la fable Le Loup et le chien, en guise d’épreuve finale d’un cours de diction).

Huitième photo: un garage de mécanique qui est là depuis au moins quarante ans et qui est notamment mentionné dans un roman de Jacques Côté, publié chez Alire (voir ce texte).

Neuvième photo: le centre commercial où j’ai eu mon premier compte de banque, à la Caisse populaire de la Colline, et où était situé le Buffet de la Colline, tout premier restaurant de la famille Germain (qui était devenu un Normandin quand nous avons aménagé à Québec, et dont le local est inoccupé depuis environ cinq ans).

Et à droite du centre commercial, de l’autre côté de la rue Duchesneau: l’immeuble qui a remplacé le Speed and Sport.

***

Ces quelques notes pour partager quelques réflexions — et comme traces pour pouvoir poser un autre regard sur tout ça dans dix ou vingt ans. En espérant que ça aura changé… pour le mieux!

Mais quand on pense que certains bâtiments sur ce bout de rue sont à l’abandon depuis plus de 35 ans sans que la ville ne fasse rien… (voir la huitième photo d’hier, un immeuble auquel j’avais déjà fait référence en 2012) il ne faut rien tenir pour acquis.

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En rouge, le segment du chemin Sainte-Foy que j’ai parcouru aujourd’hui. En bleu, celui que j’ai parcouru hier.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

Technologie des voitures autonomes: l’humain toujours indispensable

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 février 2018 9 commentaires

Simon-Pier Ouellet
Journal de Montréal

PITTSBURGH | Les voitures autonomes sont peut-être l’avenir du transport de personnes, mais la technologie n’est pas encore tout à fait au point.

L’entreprise Uber teste actuellement des voitures autonomes avec chauffeur à Pittsburgh, en Pennsylvanie.
Ryan Schiffour est assis huit heures par jour derrière le volant.

Il circule dans les rues du centre-ville à bord d’une Volvo XC90 afin d’accumuler des données qui permettent aux ingénieurs d’améliorer la technologie.

« La progression que nous avons faite depuis un an est exceptionnelle. Auparavant, dans les voitures Ford Fusion, on pouvait sentir que c’était un ordinateur qui contrôlait l’auto. Les virages étaient serrés. C’est beaucoup plus naturel maintenant », explique-t-il.

Au cours d’un parcours d’environ une heure effectué avec le chauffeur d’Uber il y a deux semaines, le conducteur a dû intervenir à quatre reprises afin de reprendre les commandes de la voiture. Le logiciel demandait de l’aide humaine, car il ne savait plus où aller.

En quelques secondes, M. Schiffour reprogrammait le logiciel avec les bonnes informations et l’auto repartait d’elle-même.

Malgré ces quelques pépins, la réaction de la voiture est étonnante. Les nombreuses caméras installées sur le toit détectent les feux de circulation et les obstacles sur la route. Le véhicule s’est arrêté chaque fois qu’une lumière verte tournait au jaune.

À un certain moment, la voiture s’est immobilisée avant même que nous apercevions qu’un autre véhicule reculait d’un stationnement. Un signe que l’ordinateur peut réagir plus rapidement que l’œil humain.

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* Merci à un très fidèle lecteur jeand qui demande à ne pas être confondu avec JeanD

Voir aussi : Message d'intérêt public.

Acceptabilité sociale : un forum pour se retrousser les manches

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 février 2018 Commentaires fermés sur Acceptabilité sociale : un forum pour se retrousser les manches

Viviane Assselin
MonQuartier

Le scénario est connu : un promoteur vient, en présence d’élus, exposer son projet aux citoyens, et l’exercice finit par ressembler à un dialogue de sourds. Mais s’il existait des façons plus heureuses de s’y prendre, pour concilier les intérêts de chacun dans le développement des communautés ? C’est la question que lance Votepour.ca avec son Forum sur l’acceptabilité sociale où, le 13 mars prochain à l’Université Laval, des acteurs de tout horizon partageront expériences et perspectives pour améliorer les pratiques.

Que l’on soit promoteur, élu, décideur, citoyen, chacun porte un regard différent sur l’acceptabilité d’un projet. Le défi, c’est de s’entendre, voire de se comprendre. On le voit, ou on l’a vu, avec des projets comme la tour de 18 étages à Limoilou, le Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour l’entrée de ville — Saint-Roch, l’ancien Centre Durocher à Saint-Sauveur, l’îlot Esso dans Montcalm.

Aussi le Forum sur l’acceptabilité sociale vise-t-il précisément à offrir cet espace d’échanges, en terrain neutre, qui permettra de faire le tour des différents points de vue sur le sujet à la faveur de conférences, de panels et d’ateliers thématiques. « Tout le monde est bienvenu si tout le monde se respecte », indique Marc Jeannotte, cofondateur de Votepour.ca. (…)

Le Forum sur l’acceptabilité sociale se tiendra le mardi 13 mars à l’Université Laval, de 8 h à 17 h, suivi d’un 5 à 8 en formule vernissage, avec l’exposition de cas positifs d’acceptabilité sociale. Inscription obligatoire : Forum sur l’acceptabilité sociale.

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Toutes les informations N.B. Pour participer, il y a des coûts qui varient de 17.80$ à 175$, le tout plus frais et taxes

Voir aussi : Conférences / évènements.

Le presbytère Saint-Roch transformé en coopérative de condos à petit prix

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 février 2018 2 commentaires

Photo: Patrice Laroche (Le Soleil)

Radio-Canada

Une dizaine de ménages à revenu moyen pourront s’établir en plein cœur de Québec. Le presbytère Saint-Roch, sur la rue Saint-Joseph, sera transformé en coopérative qui vendra ses unités d’habitation jusqu’à 40 % moins cher que la valeur marchande.

Par exemple, un 3 et demi se vendra autour de 120 000 $, tandis que le prix de vente d’un 6 et demi sera d’environ 245 000 $, sensiblement en dessous des prix habituels du quartier Saint-Roch.

« L’idée derrière ce nouveau modèle, c’est de donner accès de manière abordable à la propriété, mais pas seulement pour le premier acheteur », explique Nathalie Genois, directrice du développement chez SOSACO, l’organisme qui accompagne les promoteurs du projet.

Si une unité est éventuellement revendue, ce sont les membres de la coopérative qui choisiront les futurs propriétaires.

Afin de préserver l’équité intergénérationnelle, le prix de vente de l’unité sera aussi régularisé par la coopérative et le Fonds coop accès proprio (FCAP) en fonction de l’inflation.

« Ce qu’on souhaite, c’est de maintenir les ménages dans les quartiers centraux et à des gens qui, normalement, n’auraient pas accès à la propriété ». (Nathalie Genois, directrice du développement chez SOSACO)

Projet livré en 2019

Une dizaine de citoyens intéressés par le projet ont d’ailleurs participé à une rencontre d’information, samedi matin, afin de s’impliquer dans le processus de décision.

« On a quand même un bassin de personnes qui sont vraiment intéressées. Il y a des gens qui ont même fait un dépôt symbolique pour s’engager », indique Mme Genois.

La coopérative doit prendre possession du presbytère d’ici la fin du mois de mars. Le projet est évalué à 2,6 millions de dollars et devrait voir le jour à l’été 2019.

Il est réalisé grâce à la Fédération des coopératives d’habitation de Québec, Chaudière-Appalaches. Un projet semblable avait été lancé il y a près de deux ans à Sherbrooke.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.