Alexandra Perron
Le Soleil
(Québec) Quand Carole Devin s’est présentée à la Ville de Québec pour un permis de maison bigénérationnelle, elle s’est fait dire : «Ne prononcez pas ce mot-là!» Trop de normes, trop de restrictions.
Outre les normes de zonage, de construction, le logement supplémentaire doit être accessible de l’intérieur de la résidence et représenter un maximum de 40 % de la superficie de plancher total du bâtiment. Son mari, Guillemond Ouellette, et elle n’avaient pas envie de vivre dans un espace trop réduit.
Autre problème, le logement supplémentaire doit être occupé par une personne qui a un lien de parenté. «Si nous, on est appelés à partir, il faut que ce soit un autre membre de la famille qui demeure ici», soulève M. Ouellette. Pas toujours évident.











