Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Architecture urbaine »

Architecture vernaculaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 avril 2011 Commentaires fermés sur Architecture vernaculaire

Pascale Guéricolas
Au Fil des évènements

Des étudiants présentent de remarquables maquettes d’habitats de la planète au Musée de la civilisation

Comment les humains habitent-ils leur planète et comment tissent-ils des liens avec leur environnement et le milieu qu’ils habitent? (…) Il devient très rare pour les architectes d’aujourd’hui de produire des reproductions en miniature des maisons ou des édifices qu’on leur commande. Les dessins à l’ordinateur ou des esquisses en 3D permettent aux utilisateurs de comprendre leur création.

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L’architecture vernaculaire

Voir aussi : Architecture urbaine, Publications & ressources Internet.

Construire pour le monde

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 avril 2011 Commentaires fermés sur Construire pour le monde

Les 5 À 7 de l’École d’architecture (21 avril 2011)

Construire pour le monde, c’est construire pour les quelque 2 milliards de personnes qui joindront demain les 7 milliards d’habitants de la terre, presqu’entièrement dans les pays en voie de développement; pour les quelque 3 milliards qui viendront gonfler les villes de ces pays; pour le 1 milliards de personnes qui vivent actuellement dans des bidonvilles et qui pourraient être 2 milliards en 2050; pour le monde chez nous, sans hypothéquer les ressources requises pour tout ce monde ailleurs.

Venez discuter avec nos panelistes des contributions insoupçonnées que l’architecture peut faire pour abriter et nourrir tout le monde, et concevoir des manières de vivre ensemble tout en préservant la santé de notre planète, le monde.

Animateur : Matthieu Dugal, journaliste et animateur web/tété/radio

Au Cercle 228 et 226 1/2 St-Joseph Est
Québec, QC G1K 3A9

Voir aussi : Architecture urbaine, Conférences / évènements.

Architecture et habitat collectif au Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 avril 2011 Commentaires fermés sur Architecture et habitat collectif au Québec

Un livre remarquable découvert au Salon international du Livre de Québec.

Plusieurs immeubles de Québec, dont Le Gutenberg, le Georges V, etc. y sont présentés.

Voir aussi : Architecture urbaine, Publications & ressources Internet.

La tête des ponts

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2011 18 commentaires

* Récemment un billet a été publié sur Québec Urbain quant à une nouvelle vision de l’autoroute Laurentienne. L’un des auteurs de ce projet m’a transmis un autre document fort intéressant, soit sa vision quant à « la tête des ponts ». En voici les principaux éléments, à l’heure d’un débat qui s’avère passionnant

Le projet permet de mettre en place l’expérience spatiale, avec toutes les contraintes physiques, urbanistiques, volumétriques et fonctionnelles devant être cohérentes à cette volonté et à la zone choisie, le croisement des autoroutes 20 et 73.

-Le projet offre un stationnement incitatif de 10 000 places, une promenade marchande avec 4400m2 de surface commerciale (services durée limitée), et une station intermodale avec 7000m2 de surface commerciale (services durée prolongée). Le projet dessert les autobus municipaux, inter-rives et régionaux, le futur tramway, les trains régionaux et les vélos. Le projet repense l’échangeur actuel pour en faire un échangeur circulaire, mais sans voie superposée (contrairement à l’échangeur Turcot), il récupère l’espace au centre de l’échangeur à des fins utiles, mais ne réduit pas significativement l’emprise de l’échangeur, il optimise plutôt celle-ci.

Tout comme le projet de l’autoroute Laurentienne, le projet tente de repenser l’autoroute comme un lieu pouvant être réhumanisé. Il tente de voir les potentiels de ce lieu au-delà de son aspect très technique. L’autoroute et ses friches sont aujourd’hui des lieux inutilisés et inutilisables, non pas à cause de contraintes spatiales, mais bien à cause de contraintes techniques, normatives et législatives. Ils détiennent pourtant un fort potentiel quand l’on pense à l’intermodalité et aux transferts de l’automobile vers des modes de transports alternatifs. 94 000 m2 pourraient être récupérés seulement au niveau de l’échangeur.

Il y a plus de 183 000 véhicules par jour traversant l’échangeur de la 20 et de la 73.
Le groupe de travail sur la mobilité durable recommande de doubler d’ici 2030 la part modale du transport en commun, à Québec et à Lévis, soit de la porter à :

– 26% à l’heure de pointe et 20% sur une base quotidienne dans l’agglomération de Québec.
– 11% à l’heure de pointe et 5% pour une période de 24 heures à Lévis. Pour les déplacements de Lévis vers l’agglomération de Québec, la part modale du transport en commun passerait de 8% à 16% sur une base quotidienne et de 12% à 24% à la période de pointe du matin.

Et malgré ces visées, nous nous obstinons à faire des stationnements incitatifs à la capacité ridicule (par exemple : 1200 places dans les plus gros de Montréal). Serait-ce à dire que les dirigeants n’ont pas le courage de leurs propres recommandations.

Le projet proposé inclus un stationnement incitatif situé au centre de l’échangeur de 10 000 places, ce qui représente 5% de récupération des véhicules traversant ce carrefour autoroutier. Bien sûr, d’autres stationnement incitatifs devrais être prévus en amont de la rencontre des axes autoroutier, soit du côté de Saint-Romuald, Saint-Nicolas, ou Breakeyville. Bien sûr, la partie existante du transport en commun est incluse aux projections du comité de mobilité durable, mais même après analyse des enquête OD, les constats demeurent semblables (analyse basée sur l’enquête OD 2006 et les rapports Diagnostic du MTQ 2002). Même en considérant les véhicules qui ne sont pas des automobiles, le potentiel de récupération du lieu choisi est très grand.

On parle ces temps-ci de requalifié la tête des ponts du côté nord et d’y insérer une station intermodale, alors que les rapports du MTQ indique clairement que le problème se retrouve d’abord du côté sud et lors de la période de pointe du matin. Mettre la station intermodale du côté sud serait plus efficace, permettant non seulement de désengorger le traffic de ce côté le matin, mais aussi de diminuer celui du côté nord le soir, grâce à une diminution des gens traversant les ponts en automobiles pour aller à Québec. De plus, les déplacements en direction de Québec (tout motifs confondus) sont beaucoup plus nombreux que ceux en direction inverse. Puis, après avoir traversé les ponts, les gens n’auront plus le goût de changer pour le transport en commun, encore une fois le facteur humain n’est pas considéré par le MTQ.

Cessons de parler de TGV et commençons par parler d’une seconde voie de chemin de fer du côté Sud (les chemins de fer sont classés en 3 classes, et les classes 1 en direction de Montréal et en partance de Québec ne se retrouvent que du côté sud). L’ajout d’une voie permettrait aux trains régionaux une efficacité suffisante pour le marché Québécois; un train allant à 150km/hre serait amplement suffisant si ce même train n’aurait pas besoin de s’arrêter et de se ranger de côté constamment pour laisser passer le train en direction inverse.

* Texte de Nicolas Labrie

un billet précédent

Les intentions du gouvernement

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Tramway à Québec, Transport en commun.

Les condos Eurêka, phase 2

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 avril 2011 1 commentaire

Au début du mois de décembre s’est amorcé la construction de la phase deux des condominiums Eurêka sur la rue St-Vallier à Québec. Le projet offrira 8 nouvelles unités de 900 à 1200 pi2 avec stationnement sous-terrain, le tout reparti sur 5 niveaux. À l’instar de la phase 1, les unités profiterons d’une structure de béton et d’une généreuse fenestration, le tout dans un ensemble contemporain mariant la maçonnerie et le bois


tiré de la page Facebook du projet.

En 2008, le Journal Habitation nous annonçait la première phase de ce projet.

Eurêka : des condos en formule résolument citadine.

crédit : Jacques Bélanger

Le site du projet.

Merci à M. Jacques Martin pour tous ces liens.

Condos Eurêka : État des travaux.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - St-Roch, Art de vivre en ville, Condo.

Le bâtiment de l’ancien pensionnat St-Louis-de-Gonzague

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2011 8 commentaires

J’ai des pincements au coeur en voyant le bâtiment de mon ancienne école primaire désert. Je revois le même décor extérieur que celui existant à la fin des années 70. Je serais curieux de revoir l’intérieur et me rappeler, les dortoirs, les salles de classe, les gymnases. Ah, nostalgie…


Sur cette photo, on voit un terrain de jeux aménagé vers ma 4e ou 5e année du primaire. L’endroit avant s’appelait « la cavée » et tous et chacun ont perdu balles, rondelles et billes en quantité dans ce ramassis de broussailles. Ne me dites pas que vous avez des photos d’archives de cet emplacement ?


Le projet d’agrandissement de l’Hôtel-Dieu contesté.


Saint-Louis-de-Gonzague maintenant à Lebourgneuf.

Centenaire du Pensionnat Saint-Louis-de-Gonzague. (site des archives du gouverneur-général)

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Haute-ville, Institutionnel.

L’autoroute Laurentienne: Une nouvelle vision

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2011 27 commentaires

* J’ai assisté dernièrement à un colloque du CRAD qui s’est tenu au magnifique Pavillon Kruger de l’Université Laval. J’y ai découvert des gens ayant des idées remarquables, sur plusieurs sujets. Voici un projet qui a été présenté et auquel Québec Urbain a fait écho dans un billet publié en octobre 2010. Merci à Nicolas Labrie, André St-Pierre et Marie-Ève Pelletier.

L’autoroute Laurentienne traverse un territoire autrefois agricole reliant centre-ville, banlieues et régions. Son imposition brutale marque le paysage: friches, imperméabilité, paysage évidé et désordonné. La Ville de Québec, en collaboration avec le MTQ, projette de transformer la portion de l’autoroute Laurentienne située au Sud de la rue Soumande en boulevard urbain. Une telle transformation aura inévitablement des répercussions sur le tronçon qui demeurerait autoroutier plus au Nord. Comment alors marquer une transition adéquate entre le paysage de la vitesse et le paysage urbain? Actuellement, l’autoroute est une barrière infranchissable marquée par des bretelles et des friches, avec peu de séquences pour en marquer le paysage. Bref, elle n’est conçue que pour l’efficacité des déplacements à haute vitesse dans l’axe Nord-Sud. Dans une optique de mobilité durable, la mission du projet est de repenser l’autoroute Laurentienne comme paysage d’entrée de ville et comme axe de décélération progressive en vue de l’arrimer à un boulevard urbain structurant pour les transports collectifs et actifs. L’intention principale consiste donc à réaménager l’autoroute en amont pour orchestrer une décélération progressive vers le centre, en plus de composer un paysage d’entrée qui retisse les quartiers. En ce sens, la mémoire des lieux devient un parasite s’étendant sur les territoires de la vitesse; elle provoque une décélération progressive et une prise de conscience de ce qui est, a été et sera.

Les principaux objectifs de design visent à:

_ Provoquer une décélération progressive des flux automobiles au moyen de stratégies misant sur des phénomènes perceptifs;
_ Intégrer des stations intermodales comme éléments clés favorisant la transition de l’automobile vers les transports collectifs et actifs;
_ Améliorer l’interface des milieux habités avec l’autoroute, le tout dans une séquence paysagère révélant le caractère agricole hérité et mettant en scène une entrée de ville mémorable.

L’idée de parasiter les infrastructures existantes à l’aide d’éléments de la mémoire des lieux (anciennes divisions des terres agricoles) s’inscrit dans une perspective écologique : on ne remplace pas tout, on s’inscrit sur ce qui existe.

Afin d’atteindre la décélération souhaitée, un ensemble de stratégies paysagères jouant non seulement sur la vision, mais aussi sur l’ouïe, le sens tactile et kinesthésique aident à composer les différentes séquences paysagères.

Terres productives

Dans la partie Nord-Ouest du projet, les friches autoroutières sont réutilisées pour créer de nouveaux espaces agricoles qui reprennent le découpage ancien des terres. Ces terrains pourraient être mis au profit de la collectivité qui y a accès grâce aux nouvelles passerelles piétonnes franchissant l’autoroute et qui relieraient ce secteur réinvesti à Charlesbourg. Les aménagements créent aussi des séquences paysagères le long de l’autoroute, pour mettre en valeur l’arrivée à Québec.

Bref, le projet contribue à la mobilité durable en ce qu’il influence, au moyen de différentes stratégies d’aménagement à plusieurs échelles, les changements de comportement des automobilistes. Ces aménagements provoquent une prise de conscience de l’environnement, plus ou moins directement, afin de faciliter des choix éclairés en matière de transports collectifs et actifs.

* (Texte des auteurs)

Un vidéo explicatif

Voir aussi : Architecture urbaine, Transport en commun.

Couvent des Dominicains : 3 vues

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 avril 2011 3 commentaires

Suite à l’annonce de sa démolition prochaine dans ce billet, je me suis permis une petite visite pour y prendre des photos dont en voici 3.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Haute-ville, Institutionnel, Patrimoine et lieux historiques.

Début de la démolition du Couvent des Dominicains, lundi le 4 avril

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 mars 2011 4 commentaires

Source : Denise Martel, Journal de Québec, le 31 mars 2011

Rêvé et espéré depuis 10 ans, le projet d’agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec commencera à devenir concret, lundi, avec le début des travaux de démolition du Couvent des Dominicains, acquis par le MNBAQ il y a quatre ans. Les travaux de construction à proprement parler débuteront en mai 2012, tandis que l’ouverture du nouveau pavillon est prévue pour juin ou septembre 2014.

Ce n’est cependant pas avant la mi-juin que les passants commenceront à voir l’ancien couvent disparaître du paysage de Québec. D’ici là, les travaux de démoliton et de décontamination (amiante et eaux usées) se dérouleront à l’intérieur de l’édifice. Lors d’une visite de presse organisée un an jour pour jour après l’annonce du projet retenu à la suite du concours international d’architecture, le premier au Québec pour un édifice culturel, le commissaire du projet et président de la Fondation du MNBAQ, John Porter, a moulte fois répété que le bâtiment n’a aucune valeur patrimoniale, pas plus qu’il n’est centenaire.

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Musée National des Beaux-Arts: La démolition du monastère des Dominicains débutera le 21 mars

J’ai l’impression que je ferais un détour par là, dimanche, avec mon appareil photo.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Haute-ville, Patrimoine et lieux historiques.